Salut ma chérie, putain tu vas pas y croire, hier soir c’était l’enfer de ouf. J’étais en pleine révision pour mes exams, là-haut dans les Alpes avec Julien, ma moitié. La chaleur, bordel, irrespirable, genre 35 degrés dans l’appart, même avec les volets fermés. Lui était parti bosser tôt, moi j’ai zoné en culotte toute la journée, en pensant à son corps, son odeur musquée qui me rend dingue.
J’en pouvais plus de cette moiteur, alors j’ai décidé de lâcher prise. J’ai filé à la salle de bain, épilation totale du maillot, euh… tu sais, rasé nickel, mes lèvres roses toutes lisses, gonflées déjà un peu d’excitation. Ça brille sous la douche, l’eau chaude qui coule, odeur de gel douche vanillé qui monte. Après, je choisis ma tenue : un string noir transparent, presque rien, et un soutif push-up dentelle qui fait bomber mes seins, décolleté dingue. J’enfile une jupe courte crème, chemisier slim blanc, et mes escarpins talons aiguilles neuves. Maquillage smoky, cheveux lâchés wavy blonds. Je me mate dans le miroir, ouais, il va craquer direct.
La prépa dans la fournaise : je me suis faite belle pour le rendre fou
Pour l’ambiance, j’allume des bougies partout, salon et chambre, flammes qui dansent, odeur de vanille et santal qui embaume. Le soleil se couche derrière les montagnes, lumière tamisée, moite. Le canapé recouvert d’un plaid doux, prêt pour nos corps en sueur. Mon désir grimpe, bas-ventre qui pulse, chatte qui humidifie déjà le string, euh… gouttes chaudes qui coulent le long des cuisses.
Et là, cling, les clés dans la porte. Frisson électrique partout. Julien entre, rasé de frais, odeur de son aftershave boisé qui m’excite grave. Je l’embrasse direct, vorace, langues qui s’emmêlent, salive sucrée, goût de menthe. Nos corps collés, sa chemise contre mes seins, je sens sa queue durcir contre mon ventre, dure comme fer.
Je le plaque au mur, mains qui déboutonnent sa chemise, torse musclé, peau chaude moite. Il me pelote les fesses, mordille mon cou, souffle chaud dans l’oreille : ‘Putain t’es bonne’. On glisse au canap’, je grimpe sur lui à cheval, jupe relevée. Il ouvre mon chemisier, soutif qui saute, seins libres, tétons durs comme cailloux, rouges vifs. Ses mains massent ferme, pincements qui font gémir : ‘Ah oui…’.
L’arrivée et l’explosion : nos corps en fusion totale
Je frotte ma chatte trempée sur son froc tendu, humidité qui imprègne tout, odeur de sexe qui monte, musquée. J’ouvre son jean, boxer out, sa bite raide, veines gonflées, prépuce qui recule, goût salé quand je la lèche vite fait. Il me vire jupe et string, bouche sur ma fente : bisou humide, langue qui lapote le clito, succions bruyantes, slurp slurp, je couine ‘Oh merde…’. Il enfonce la langue dedans, va-et-vient, mes jus qui coulent sur son menton, brillant.
J’me retiens pour pas jouir, je le chevauche en reverse cowgirl. Main sur sa queue, je l’enfonce, lent, profond : ‘Hmmm… elle remplit tout’. Paroi qui s’étire, fond touché, soupir long. Je bouge, clac clac des peaux moites, ses mains sur mes seins, tirent les tétons. Odeur de sueur, de chatte en chaleur. Il caresse mon clito, cercles rapides, plaisir qui explose : ‘Oui ! Baise-moi !’ Gémissements rauques, cris : ‘J’joui !’, corps qui tremble, spasmes, il jouit aussi, sperme chaud qui gicle dedans, overflow.
On s’effondre, baisers tendres, corps collants, cœurs qui battent la chamade. Putain ma belle, c’était ouf, j’espère qu’on recommence vite. T’imagines la suite ? Bisous !