Ma folle rencontre topless en colline : je raconte tout à ma bestie

Julie, putain, tu vas pas y croire. L’autre jour, en me baladant sur le trottoir à Fréjus, sous ce soleil de plomb, je sens une voiture ralentir. Un mec, la trentaine, beau gosse, sort et m’aborde direct. ‘Pardon mademoiselle, je suis photographe amateur, ta silhouette m’a scotché !’ J’hésite, euh… moi ? Des photos ? Il insiste, genre sérieux, il offre les clichés. Son regard sur ma poitrine, mon haut blanc tendu à bloc sur mes bonnets D bien pointus, une veste légère par-dessus. J’ai rougi, mais j’ai dit oui pour l’aprèm.

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15h pile, il est là, ouvre la portière. Même tenue, je monte, sourire timide. ‘On roule un peu ? J’veux pas qu’on me voie.’ Il acquiesce, on file vers les collines. Chaleur étouffante, odeur de pin et de mer. Il s’appelle Marc, 28 ans, commercial. Moi, Camille, 26 ans, toute menue, 1m55. On papote, il complimente mes ‘collines’ plus vallonnées que celles autour. Je baisse les yeux, rouge comme une tomate. ‘À l’école, on m’appelait vache à lait, mais y’en a un qui adorait les toucher…’

La drague surprise au bord de mer

Il bande déjà, je le sens. On s’arrête dans un coin paumé, vue mer. ‘Montre-moi pour que je visualise les photos ?’ J’hésite, ‘Juste regarder, promis.’ Bon, ok. Je sors sa veste, déboutonne mon haut. Soutif noir qui déborde, chair pâle qui dépasse. Clic, dégrafe, et hop, mes seins oblongs, lourds, pointent en avant, tétons en cratère. Odeur de ma peau chaude, sueur légère. Il écarquille les yeux, prend mes mains, les écarte. ‘Magnifiques, Camille !’ Il me cambre contre la portière, les obus s’écartent, aréoles larges.

‘Appuie dessus.’ Je serre, ça déborde entre mes doigts, chair douce, chaude. ‘Par en dessous !’ Naïve, je soulève, lourds, fermes. Il touche un téton du doigt, je frissonne, ‘Ça sort quand on pince.’ Je le fais, petit téton rose durcit. Il pince l’autre, je gémis doucement, picotement électrique qui descend au ventre.

Le bronzage intégral et les caresses folles

‘On bronze dehors ?’ Pantalon off, culotte noire minuscule. Lui en boxer, bosse évidente. Plaid étalé, herbe sèche qui gratte un peu. Je m’allonge, seins immobiles, yeux fermés. Il approche, bisou joue, oreille, épaule. Souffle chaud. Langue autour du cratère, aspire… téton saillit, succion humide, bruit de succion, goût salé de peau. Main sur l’autre sein, paume rugueuse, pétrit doucement. Je caresse ses cheveux, cœur qui bat fort, chatte qui mouille sous la culotte.

Il insiste pas plus, respectueux. On se rhabille, mais sans soutif. Dans la caisse, haut déboutonné, seins qui tressautent sur les bosses. Sa main palpe, pince, roule les tétons. Odeur de son excitation, mélange sueur et après-rasage. ‘Tu me fais bander ?’ ‘Depuis que t’es montée, regarde mon boxer.’ J’avoue, ça m’excite. On traverse un hameau, seins à l’air, adrénaline, peur et plaisir. ‘La prochaine fois, je te montre ma queue.’ Promis, on se revoit vite.

Julie, j’ai oublié mon soutif dans sa voiture, trophée pour lui. Chaleur, odeurs, touchers… j’en tremble encore.

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