Ma soirée torride au boulot : champagne, boules de geisha et orgasme caché sous la table

Attends, ma puce, resservis-moi une coupe, steuplé ! Faut que je te raconte cette soirée d’hier au boulot. J’étais déjà en feu avec mes boules de geisha enfoncées depuis des heures. À chaque pas, je sentais ma chatte couler, trempée, glissante… hum, l’odeur musquée qui monte, addictive.

Lucas, mon amant secret, il me cherche du regard près du bar. Sophie, cette collègue un peu terne d’habitude, elle le drague grave dehors. Mais lui, il vient me voir direct. ‘Ça va, mon cœur ?’ qu’il me glisse. Je lui murmure : ‘Ouais, mais ces boules me rendent folle, je mouille non-stop.’ Mes yeux pétillent, je le sens durcir rien qu’à mon regard.

Le rituel du champagne et la surprise olfactive

On trinque, il promet de s’asseoir à côté. Il retourne à Sophie avec du champagne. Elle trempe son doigt dans la mousse, le passe derrière son oreille. ‘Bon signe pour une nuit de folie,’ qu’elle lâche, mutine. Lui, il bugue total. Elle lui avoue son truc : champagne derrière l’oreille = orgasme garanti. Il bande déjà, je le sais.

Elle lui chope le poignet, plaque sa main sur son sein. Il sent le téton durcir sous sa paume, chaud, ferme. Décharge électrique jusqu’à sa queue. Elle lâche, lui reste frustré, main tremblante. ‘Assieds-toi à côté de moi,’ qu’elle ordonne, coquine.

On s’installe à table ronde. Moi à gauche de Lucas, Sophie à droite. Pression de son genou contre ma cuisse, électrique. On se lève ‘pour les toilettes’. Bam, il me pousse dans la cabine hommes. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, slurp slurp, goût de champagne et salive. Ses mains sur mes fesses, pétrit la chair, odeur de son parfum mêlée à ma mouille.

‘J’en peux plus, je t’aime,’ je gémis. Il bande dur. Je sais pour Sophie, elle menace de balancer notre secret. ‘C’est Michel, prétend-elle.’ Pff, connerie, mais ça nous fait rire. Je plaque ma main sur sa bite gonflée, serre : ‘C’est pour moi, hein ?’ Douleur-plaisir, il gémit. ‘Ton cul seulement !’ On rit, complices.

Le plaisir interdit aux toilettes et sous la nappe

J’ouvre sa braguette, sors sa queue à moitié raide, lourde, veinée. Je la vise sur la cuve. Il pisse enfin, jet chaud qui gicle, odeur âcre. Sa queue pulse dans ma main, sensuelle. Ma main libre sous ma jupe, je tire sur les boules, chatte qui palpite. ‘Un jour, pisse sur moi,’ je souffle, excitée grave.

De retour, Sophie taquine : ‘Longue queue, hein ?’ Dîner servi. Sa main gauche sur ma cuisse, remonte, peau nue, frissons. Fouille mon string trempé, lèvres gonflées, mouille qui colle ses doigts. Tire la ficelle, boules qui sortent, plop humide, mon bassin tremble.

Il se penche sur Sophie : ‘Je t’aide pour ton pied ?’ Sa main droite sur sa cuisse. Elle guide vers sa culotte détrempée. Il masse sa fente à travers, glissante. Elle s’ouvre, déhanche. Il prend MES boules encore chaudes de ma chatte, les enfonce en elle. Surprise, elle gémit bas, ventre qui ondule.

Il branle la seconde boule sur ses lèvres, frotte. Elle halète, souffle court, odeur de sexe qui monte discrète. Il retire, glisse index-majeur dedans, ruisselant, contractions folles. Elle jouit, vagin qui serre, mouille qui gicle sur sa main. Il replace les boules vite.

Moi, je me lève, jalouse mais chaude. De retour, elle rougit, yeux brillants. Il la pousse : ‘Maintenant, dis ce que tu sais.’ ‘C’est Michel ton rival !’ Haha, on jubile intérieurement. Nuit chaude, odeurs de sueur et champagne, sensations qui collent encore à ma peau.

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