Ma confession brûlante à ma bestie : comment mon voisin m’a transformée en salope en chaleur

Ma chérie, assieds-toi, je vais te raconter un truc de dingue. J’ai 28 ans, mariée à Henri, ce vieux schnock de 60 piges, haut fonctionnaire coincé qui me touche plus depuis des lustres. On vient d’emménager dans cette grande baraque chic en quartier résidentiel, près d’un parc hyper calme. Et là, bim, le voisin d’à côté, Marc, un mec d’une quarantaine bien gaulé, avec des rentes et qui écrit des histoires coquines, me repère direct.

Au début, c’est innocent. Je lis sur un banc, jupe longue, pull sage, perdue dans mes rêves. Il s’approche, ‘Bonjour, je suis votre voisin, la maison aux volets bleus.’ Timide comme je suis, je rougis, on papote. Il balance que mon mari c’est mon grand-père, j’hallucine, je me barre en vitesse. Mais il revient à la charge, trois jours après, même banc. Il est charmant, me fait la bise à la main, genre vieux jeu sexy. Je fonds un peu, sans oser rien dire.

La rencontre innocente qui a tout changé

Le lendemain, je le croise à l’épicerie, sourire timide de ma part. Et paf, quatrième fois au parc, il s’assoit direct à côté de moi. ‘Bonjour Camille, la boulangère m’a dit ton prénom.’ On discute, il me tend une nouvelle courte, érotique soft : une nana qui achète des dessous et se touche devant son miroir. ‘Lis-la, dis-moi ce que t’en penses.’ Je refuse pas. Il me mate insistante, ‘T’es jolie Camille.’ Je fuis encore, mais… putain, ça m’excite.

Le lendemain, il me retrouve, je suis fâchée, ‘T’es un cochon, j’ai jeté ton truc !’ Mais il sourit, insiste : ‘T’as aimé, avoue.’ Et là, il me file une histoire plus hot, avec photos. ‘Lis-la ensemble ?’ ‘T’es fou !’ Mais je la prends, rougissante. ‘T’as mouillé ? T’as joui en la lisant ?’ J’hésite… ‘Oui.’ Magnifique, il savait. ‘Ton mari te baise plus, hein ?’ ‘Impuissant, ouais.’ Il promet du plaisir sans divorce.

La nouvelle parle d’une bourgeoise en lingerie qui se tape tout le monde. J’avoue m’être caressée dessus. Deux jours après, il me rejoint au parc. ‘Ta chatte était trempée, hein ?’ Je rougis, accélère. Il me tire sur un banc. ‘J’ai un cadeau.’ Un paquet mystère. Chez moi, j’ouvre : soutif dentelle noire, porte-jarretelles, bas Chantal Thomass. Oh la vache, l’odeur de neuf, le toucher soyeux…

Le lendemain, dans une tonnelle cachée, imper ouvert, jupe plus courte. ‘Tu portes ?’ ‘Ouais…’ Il mate. ‘Montre.’ J’hésite, regarde autour, soulève le pull : mes seins gonflés dans le soutif, tétons durs. Puis la jupe : cuisses gainées, jarretelles, culotte tendue sur ma fente humide. Il caresse mes bas, la peau chaude dessous, odeur musquée qui monte. Sa main sur ma culotte, doigts qui frottent mon clito à travers la dentelle. Je halète, ‘Oh putain…’

De la lingerie au vibro : mes premiers plaisirs interdits

Je défais sa braguette, sa queue jaillit, énorme, veineuse, goût salé quand je la serre. Il me doigte, je jouis direct, con qui palpite, jus qui coule. Je le branle maladroit, poigne ferme. Il me colle sa bite contre la culotte, frotte ma touffe. ‘Je vais gicler sur ta chatte !’ ‘Vas-y !’ Jets chauds de sperme qui inondent ma culotte, collent mes poils. Odeur forte de foutre, sensation gluante. On s’embrasse, langues qui dansent, sa queue encore molle dedans.

Il me file un film porno : nanas en lingerie se font fesser le minou. Chez moi, je regarde nue, doigts dans le con, mouille partout. J’appelle : ‘Chris, je me branle sur ton film.’ ‘Continue, enfile un doigt.’ Je gémis, clito qui bande, orgasme qui explose, cri rauque. Il raccroche pas tout de suite.

Deux jours sans parc, mais je lis des romans érotiques trouvés chez Henri. Retour au banc, sans culotte sous la jupe. Il touche direct ma toison humide. ‘T’es une vicieuse.’ Cadeau suivant : vibro rose, qui bourdonne comme un essaim. ‘Bas et jarretelles obligatoires.’ Chez moi, en parure noire, vibro enfoncé, vibrations qui secouent mes parois, jus qui gicle. J’appelle : ‘Il vibre dans ma chatte, je mouille grave.’ ‘Branle-toi.’ Orgasme violent, corps qui tremble.

9h le lendemain, mari parti : ‘Marc, je viens, j’ai envie de ta queue.’ Chez lui, porte ouverte, il me baise comme une chienne, bite qui remplit mon vide, gémissements, odeurs de sueur et foutre, multiples orgasmes. Ma vie a basculé, ma bestie, je suis accro à ce pervers.

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