Ma partie de chasse sauvage : baisée par mon beau-père et son pote Henri

Ma chérie, assieds-toi, je vais te raconter un truc de dingue qui m’est arrivé ce week-end. Tu sais, chez ma mère dans le sud. Euh… on parle de Marc, mon beau-père, et son pote Henri, le voisin. Des vieux chasseurs, quoi, la soixantaine, mais des gaillards solides, avec cet accent du midi qui fait mouiller.

Tout commence samedi. Ils préparent leurs fusils sous la véranda. Alex, mon mari, me charrie : ‘Vas-y avec eux demain, ça te changera’. Il sait pour mes frasques avec Marc, et ça l’excite grave. Le lendemain, réveil tôt. Je sors de la douche, nue. Alex m’arrache le soutif en riant : ‘T’en as pas besoin, montre-leur tes nichons’. Vilain ! Mais je descends sans rien sous mon sweat à zip.

L’invitation coquine et le départ sans soutif

Dans le 4×4, je suis à l’arrière. Chauffage à fond, je vire la polaire. Henri se retourne, yeux rivés sur mes seins. Je bombe le torse, tétons durs qui pointent. Odeur de tabac froid et de pastis dans l’habitacle. Mon ventre chauffe déjà, euh… je pense à Alex qui kiffe l’idée.

Le chalet est cosy, feu de bois qui crépite, odeur de résine et de café. On boit un coup, chaleur étouffante. Henri me fait signe à la fenêtre : ‘Viens voir les sangliers’. Sa main sur ma cuisse, innocente ? Mon cul ! Ses yeux dévorent mon décolleté.

On sort étaler du maïs. Texto à Alex : ‘Ils matent mes seins, ça chauffe’. Réponse : ‘Tire la zip, exhibitionniste !’. OK, challenge accepté. Apéro pastis, anisé qui pique la gorge. Soudain, sangliers en vue ! Marc s’éloigne. Henri colle son corps au mien par derrière. Sa queue dure comme fer contre mes reins, à travers le treillis. Râpeux, chaude.

Ses mains sur mes hanches, remontent, empoignent mes seins nus sous le sweat. ‘T’es une vraie femme maintenant, Kris’. Il écarte le zip, pelote mes tétons, pincés dur. Odeur de sa sueur musquée. Il baisse mon jean et string d’un coup. Fesses à l’air, pieds coincés. Doigt sur mon clito, glissant dans ma mouille. ‘T’es trempée, salope’. Sa langue sur ma chatte, lapant, suçant. Goût salé de ma cyprine sur ses lèvres. Il lèche mon cul, pointe qui force l’anneau, humide, brûlante.

La baise bestiale au chalet : double pénétration inoubliable

Je gémis, ‘Henri, non…’. Mais je cambre. Il se redresse, sort sa bite énorme, veineuse, gland violacé. Frotte mon pubis, puis enfonce d’un coup. Aaaah ! Étirée, pleine jusqu’au col. Roc dur, cognant le fond. Il pompe, claques de peau, mes seins qui ballotent à la fenêtre. Odeur de sexe, de terre humide dehors.

Marc revient : ‘Je savais que tu le laisserais te violer’. Il savait tout ! Sa queue connue, grosse, sort. ‘Suce-moi’. Bouche pleine, sel pré-cum, gorge baveuse. Gilbert jouit en moi, jets chauds qui giclent. Mario dans ma gorge, épais, amer. Orgasme qui me démonte, jambes tremblantes.

Sur le canap’, nue entre eux. Bites raides à nouveau. Je les branle, peaux chaudes, veines gonflées. Suce Henri, aspirant fort, couilles poilues contre mon menton. Marc lèche ma chatte, doigt dans le cul. Puis à genoux, bouche sur Henri, Marc me nique la chatte. Rugosité de sa queue, claques.

Double pénétration : Marc dessous dans la chatte, Henri dans le cul. Étouffée, deux bites qui frottent à travers la fine cloison. Odeurs de sueur, de cul, de mouille. Va-et-vient alternés, puis synchro. ‘Défonce-moi !’. Cris, ahans. Ils grossissent, explosent : sperme brûlant qui remplit, coule. Mon orgasme, squirting presque, corps secoué.

Douche après, rires. Repas, mais on rentre. Alex m’accueille : ‘T’as l’air crevée, ils t’ont bien baisée ?’. ‘Ouais, deux queues de compet”. Henri me glisse ‘Merci salope’ en pelotant mon sein. Prochaine chasse ? Alex bande déjà à l’idée.

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