Ma puce, écoute, c’était début août, on crève de chaud dans ce club de vacances en Espagne. La météo était pourrie depuis qu’on est arrivées, mais là, un rayon de soleil perce les nuages. J’enfile mon mini-bikini et je file bronzer.
Je fouille un peu les environs pour un coin peinard, et hop, je tombe sur une petite crique cachée, zéro regards. Je m’installe, et comme je suis seule, j’ôte tout. Le soleil qui lèche ma peau nue… déjà, ça m’excite grave. Et là, j’aperçois une sublime châtain qui me mate, les yeux affamés !
La surprise excitante sur la plage déserte
Normalement, je me rhabille direct, mais bon, on est pareilles toutes les deux. Je reste là, je m’étale la crème solaire, en la zyeutant du coin de l’œil. Putain, elle se caresse la chatte en me regardant ! Son maillot mouillé colle à sa peau, je devine tout.
J’ose : ‘T’inquiète, y’a que nous, vire tout si tu veux, ça me dérange pas !’ Elle hésite une seconde, puis bim, elle se met à poil. Sa chatte rasée, lisse, brillante… elle sourit à mon regard. J’ajoute : ‘Tu peux me filer un coup de main pour la crème dans le dos ?’
Elle se lève, démarche de panthère, putain qu’elle est bandante. Elle s’assoit près de moi : ‘Camille.’ Je lui tends le tube, mais elle le pose et colle ses lèvres aux miennes. J’hésite… puis je craque. Nos langues s’enroulent, salives chaudes, mains partout, frissons électriques.
Elle descend sur mes seins, aspire mes tétons qui durcissent direct. ‘Allonge-toi’, qu’elle murmure. Elle grimpe sur moi, sa chatte au-dessus de mon visage. Odeur musquée, humide… je l’attrape, lèche ses lèvres gonflées. Goût sucré-salé, elle dégouline.
Sa langue plonge en moi, me bouffe la chatte comme une affamée. Je gémis, ‘Oh putain… oui…’ Bruits de succion, clapotis mouillés. Je lui titille le clito, elle tremble, gémit fort. J’enfonce un doigt, puis deux, trois dans son cul serré. Elle crie, me baise la bouche avec sa langue.
L’orgie en chambre d’hôtel jusqu’à l’extase
On jouit ensemble, son jus chaud gicle dans ma gorge, divin, épais. Pluie torrentielle nous interrompt. On se rhabille vite, direction l’hôtel… même établissement ! À la réception, sa serviette moulée sur son corps, je bande ma chatte rien qu’à y penser.
Clés en main – moi 22, elle 35 – ascenseur vide sauf un vieux. Tension folle. Dans sa chambre, portes closes, on s’arrache tout. Baisers voraces, goût de sel et pluie sur sa peau. Mes mains sur ses fesses rebondies, raie humide. Doigt sur son anus, elle s’ouvre.
Je la plaque au lit, embrasse ses cuisses, tease son sexe sans le toucher. Elle supplie : ‘Lèche-moi, enfonce ta langue !’ Je plonge, avale son miel abondant. Me caresse en même temps, on gémit en chœur. Doigts dans son cul et chatte, elle hurle.
Mon tour. Elle me suce, vérifie que je suis trempée. ‘T’es une fontaine, bébé.’ Soudain, elle file à la salle de bain. Je me branle, jouis fort. Elle revient avec un gode-ceinture ! À quatre pattes, elle me lubrifie, enfonce lentement. ‘Aaaah… défonce-moi !’
Exquis, mieux qu’un mec. Puis 69, sa langue sur ma chatte pendant qu’elle me pilonne. Odeur de sueur, cris rauques, je gicle partout. Épuisées, on s’endort enlacées, sourire aux lèvres, prêtes pour le round 2 au matin.