Ma Visite Folle à l’Hôpital : J’ai Joui sur la Bouche de Mon Mec en Plein Pansement !

Écoute ma puce, j’ai vécu un truc de ouf avec mon Théo à l’hosto. Il est cloué là-bas avec sa cuisse amochée, et moi, j’arrive pas à me retenir. Putain, il m’excite grave ce mec. Le soir, après sa petite scène avec ses parents, j’appelle direct. Je suis planquée dans le local près de la machine à café, cœur qui bat la chamade. ‘Théo, t’es trop bandant, j’ai envie de te chevaucher, de sentir ta grosse bite en moi…’ Il bégaie pas un mot, je raccroche, le laissant durcir tout seul.

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Les jours passent, morne. Week-end sans news, j’imagine sa petite infirmière blonde qui le soigne, ses mains sur sa cuisse. Jalouse ? Ouais un peu. Mais lundi soir, bim, j’appelle encore. Il vient de bouffer leur merde. J’entends sa mère au fond qui l’interroge sur moi, ça me fait rire. ‘Allô, c’est moi, je suis dans ton bureau, assise sur ton fauteuil. J’ai baissé mon legging de sport, pas de culotte, je me caresse en pensant à ta queue énorme…’ Silence de son côté. Je continue, doigts qui glissent déjà.

L’Appel Brûlant Depuis Son Bureau : Je Me Touche en Pensant à Sa Queue

‘Humm, c’est trop bon de me branler comme ça. Tu veux écouter ?’ Je plaque le téléphone entre mes cuisses. Flic… flac… ma chatte fait un bruit de succion, toute poisseuse de mouille. Odeur musquée qui monte, acide, excitante. J’imagine sa bite qui gonfle. ‘Tu entends mon jus ? Je dégouline pour toi, prête à emprunter ta queue juteuse…’ Lui, il se branle à l’autre bout, je le sais. Je gémis fort, hummm… doigts qui fouillent plus profond, clito qui pulse.

Je râle, glousse, couine. Flic flac plus fort, ma cyprine gicle presque. ‘Humm chéri, tes couilles lourdes, asperge-moi de foutre avec ton zob…’ Je monte, je hurle presque, corps qui tremble. Et bam, je jouis, un flot qui inonde le fauteuil, spasmes violents, je beugle comme une folle. Dix minutes de gémissements décroissants, trempée jusqu’aux chevilles. Bruits dans le couloir, je raccroche vite. Il rappelle, trop tard.

Sa petite infirmière débarque pour le pansement. Draps poisseux de son sperme, odeur lourde de foutre frais qui embaume la chambre. Elle dit rien, sourit en coin, yeux qui pétillent. Elle sait, putain. Il bande encore à moitié sous le drap, honteux mais excité. Elle finit vite, le laisse avec ses idées tordues.

Quelques jours plus tard, sa sortie approche. Moi, je prépare ma visite surprise. Midi pile, j’arrive en baskets, legging gris, grand t-shirt avec un loup qui hurle, mes gros seins qui ballottent sans soutif. Cheveux avec des mèches bleues cette fois, un peu de maquillage, lèvres rouges. Plus femme, plus bandante. La fille de salle apporte son plateau dégueu. On papote, elle connaît mon pote Max, qui m’attendait dehors en caisse. Théo fulmine, jaloux.

Elle part, j’ouvre la fenêtre, allume une clope malgré l’interdit. Il explose : ‘C’est qui Max ? Tu baises avec ?’ Je hausse les épaules. ‘Un bon pote. Mais j’suis pas ta femme, ok ? J’ai envie de toi, c’est tout.’ Pour clore, j’enlève mon t-shirt d’un coup. Mes nichons laiteux jaillissent, lourds, blancs comme lait. ‘Ils te plaisent ? Tu veux les toucher, les sucer ?’ Je les malaxe devant lui, tétons qui pointent déjà.

La Visite Surprise : Nichons Offerte, Cuni Torride et Interruption Chaude

Il bafouille : ‘Ouais, viens, j’veux les caresser.’ J’approche, vire le plateau, m’assois au bord. Il pétrit, soupèse, pince mes pointes sensibles. Elles durcissent, gonflent. Je me cambre, humm… À quatre pattes au-dessus de lui, nichons pendants. Il tète vorace, aspire, grignote. Je gémis fort, presque jouissance par les tétons, chair qui tire, plaisir électrique.

Je vire baskets, legging. Nue totale. Mes jambes cicatrisées d’un vieux accident de scoot, cuisses marquées. ‘Presque perdu une jambe, mais c’est du passé.’ Bassin large, chatte épilée ras, lèvres épaisses gonflées. Je grimpe sur son visage, à cheval sur sa bouche. ‘Bouffe-moi, j’ai envie de langue…’ J’écarte mes lèvres, mouille qui coule déjà.

Sa langue plonge, aspire ma cyprine salée, odeur forte qui l’enivre. Il lèche vagin poisseux, clito dur comme caillou. Je me frotte, reins fous, crie. Il suit le rythme, suce, aspire. Je jouis vite, flot acide sur sa face, spasmes qui secouent, hurlements étouffés. Elle dégouline encore, insatiable.

La porte s’ouvre, la fille de salle pour le plateau. Elle nous mate : moi à califourchon, nue, jouissante. Figée au milieu. Je me retire, spasme final, m’habille en deux secs. ‘J’avais faim, il a pas fini. Laisse-lui du temps.’ Je l’embrasse lui à pleine bouche, traîne la fille dehors.

Plus tard, elle revient, yeux vitreux, envieuse. Mais rien. Il sort le soir, son père le récupère. Ma réputation ? Tant pis, c’était trop bon.

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