Ma baise torride avec mon patron au bureau : nue sous mes fringues toute la journée

Salut ma puce, écoute, je suis encore toute tremblante. Faut que je te raconte ce qui m’est arrivé aujourd’hui au boulot. Tu sais, Bertrand, mon patron, cet avocat de 38 ans, super bel homme, qui agace tout le monde parce qu’il porte jamais sa cravate. Les collègues, surtout cette vieille peau de Martine, ils radotent non-stop sur lui. ‘Il va nous faire virer tous’, qu’elles disent. Mais moi… ben moi, je bande pour lui depuis des mois.

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Je rentre dans son bureau, il ferme à clé direct. ‘Camille…’, qu’il murmure, et bam, ses lèvres sur les miennes. Sa langue qui force, son souffle chaud, j’entends son cœur qui cogne. Et sa bite… oh putain, je la sens dure contre mon ventre. ‘J’ai bandé dès que t’es passée devant ma porte’, il grogne. J’hésite, ‘Pas ici Bertrand…’, mais ma chatte dégouline déjà.

Les ragots au bureau et mon désir pour Bertrand

Il déboutonne mon chemisier, relève mon soutif. Mes nichons lourds sortent, tétons durs comme des cailloux. Il soulève ma jupe, glisse ma culotte noire sur mes cuisses. L’air frais sur ma fente trempée, odeur de ma mouille qui monte, musquée, excitante. Il me plaque sur son bureau massif, bois lisse et froid sous mon dos. Sa tête entre mes jambes… sa langue râpeuse qui ébouriffe mes poils, lèche mes lèvres gonflées.

Mmm… je gémis fort, main dans la bouche pour pas hurler. Il aspire mon clito, gros et sorti, comme une petite bite. Ses doigts écartent ma fente, un rentre dedans, doux, puis un deuxième. Je sens mes jus couler sur sa langue, goût salé que j’imagine. ‘Oh Bertrand… je vais jouir…’ Et paf, explosion, mon corps qui tremble, vague chaude qui part du ventre, j’arrose sa bouche. Aah… aah… il boit tout, grogne de plaisir.

Je me redresse, à genoux entre ses cuisses. Sa queue… la plus grosse que j’ai vue, lourde, veineuse, gland violacé qui perle. Odeur de mâle, sueur et pré-cum. Je la prends en main, peau chaude, veloutée. Je lèche le gland, goût amer-salé, je l’engloutis, langue qui tourne. Mais il veut autre chose. ‘Tes seins sur ma bite, ma belle.’ Je presse mes nichons autour, lourds, fermes, tétons qui frottent sa hampe. Glissant, chaud, je pompe, bouche sur le gland par moments.

Sa langue dans ma chatte et mes seins sur sa queue

Putain, ça m’excite grave. Je me caresse la chatte en même temps, doigts mouillés qui claquent softly. ‘Je jouis encore…’, je halète, bouche pleine. Lui, il presse mes seins plus fort, râle profond, ‘Camille… oh…’ Et il gicle. Jets chauds, épais, blancs sur ma peau, odeur forte de sperme frais. Ça coule entre mes nichons, gluant, chaud. Je fais coulisser doucement, jusqu’à la dernière goutte.

Après, il garde ma culotte et mon soutif. ‘Tu restes comme ça toute la journée, seins et cul à l’air sous tes fringues.’ Je rougis, mais ma chatte palpite à l’idée. Exhibition totale, frottements des tissus sur mes tétons durs, air sur ma fente ouverte. Les collègues me matent, jaloux, je sais qu’ils bandent ou bavent. Mais j’ai négocié : il remet sa cravate, se montre poli. ‘Promis, et ce soir, mes seins nus sur ta queue encore.’

Ma belle, j’ai jamais été aussi excitée. Odeur de sperme sur ma peau toute la journée, chatte qui mouille sans arrêt. Rentre vite, faut que je te montre les traces…

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