Hey Sophie, ma chérie, écoute ça, j’ai vécu un truc de dingue hier soir, le 20 septembre, début de soirée. J’étais à genoux sur le carrelage froid de la salle de bain, les mains plaquées au sol, je tremblais comme une feuille, suffoquante. Les poumons écrasés, les tripes en vrac, des frissons glacés qui me traversaient de part en part. ‘Dissocie le corps de l’esprit !’ je me répétais en boucle, la voix intérieure qui gueule pour me sortir de là.
Pas de peur pure, non, c’était ma énième crise depuis le choc d’il y a six mois. ‘Va te faire foutre, dégage ! Pense à autre chose !’ Ma vue se brouillait, les joints du carrelage dansaient, les murs chaviraient. J’allais m’effondrer, mais pas question de lâcher, l’inconscience c’est la défaite.
La crise de panique et mon fantasme salvateur
Et là, à l’instant de sombrer, je sens une présence, comme un fantôme compatissant mais agacé. ‘Pense à Théo ! Il rentre bientôt, sois prête !’ J’ai fermé les yeux, et bam, ses mains baladeuses sur mes flancs, son souffle chaud dans mon cou, son corps collé au mien, sa queue dure qui presse mes fesses. Ses doigts qui glissent sur ma soie, pincent mes tétons, descendent vers mon entrejambe trempé.
Je sens la chaleur monter, un feu au ventre qui irradie partout, mes cuisses qui s’ouvrent, mes lèvres qui gonflent. Les muscles se détendent enfin, j’avale une grande goulée d’air, putain quel bonheur ! Victoire totale, Sophie ! Pour la première fois, j’ai vaincu sans m’évanouir.
Je me relève, encore ankylosée mais revigorée. Devant le miroir, je m’examine : 27 ans, corps nickel, pas de cellulite, jambes lisses, chat parfaitement épilé en ticket de métro. J’ouvre mon paquet de la poste : soutif balconnet 90C, tétons à l’air, et un string minuscule assorti. ‘Riquiqui le truc !’ Les ficelles trop courtes, mes lèvres dodues le repoussent, et mon bandeau dépasse. Hop, rasoir, mousse, et me voilà intégralement lisse, nue comme un ver. Un peu mal à l’aise, genre petite fille, mais excitant quand même.
Ça m’a chauffée direct. Je plaque mon dos contre la paroi de la douche, écarte les cuisses face au miroir, bassin en avant. Mes tétons durs comme du caoutchouc, sombres et effrontés. Je les frôle, les pince, les tords : étincelles dans les seins, fourmillements qui descendent au ventre. Mais j’en veux plus. Mes babines rosées s’allongent, ma grotte dégouline, le feu ouvre les vannes.
J’adore cette montée lente, Sophie. Faut que les mecs explorent tout : nuque, seins, cuisses, mont de Vénus, plonger dans les replis sans brusquer le clito. Puis, quand je suis prête, lâcher les chevaux, me défoncer la chatte jusqu’à l’explosion. Sinon, next ! Théo a intérêt à être patient ce soir, sinon c’est fini.
Cette pensée me refroidit un peu, mais je remets le string et une blouse en soie à un seul bouton. Direction cuisine, prête pour lui.
Préparation coquine et la suite brûlante avec Théo
Il est arrivé vers 19h, Théo, torse nu sous sa chemise ouverte, sourire carnassier. Il m’a chopée direct contre le comptoir, ses mains partout. ‘T’es à croquer’, qu’il murmure, son souffle sur mon cou qui sent le whisky et la testostérone. Ses doigts défendent le bouton de la blouse, la soie glisse, mes tétons pointent vers lui.
Il me plaque les fesses contre le marbre froid, sa queue raide à travers le jean qui frotte mon string trempé. Odeur de son musc, de ma mouille qui monte. Il descend, lèche mes nichons, mordille les tétons : ‘Hm, durs comme des bonbons’. Je gémis, ‘Vas-y doucement…’. Ses mains sur mes fesses, il écarte le string, un doigt qui frôle mes lèvres lisses. ‘Rasée intégrale ? Putain, t’es une salope.’
Je ris, excitée, ‘Pour toi, ouais’. Il s’agenouille, renifle ma chatte : ‘Ça sent le sexe, ma belle’. Sa langue lapide mes babines, aspire le jus, titille le clito sans forcer. Je halète, les cuisses tremblent, ‘Oh oui, comme ça…’. Il enfonce deux doigts, crochète mon point G, le bruit de succion, glouglou, ma mouille qui gicle sur son menton.
Je jouis vite, première vague, cris rauques, ‘Putain Théo !’. Il se relève, baisse son froc : sa bite épaisse, veineuse, gland violacé qui goutte. ‘À ton tour’. Je m’agenouille, prends en bouche, goût salé, odeur de peau chaude. Je suce gourmande, gorge profonde, gloups gloups, ses grognements : ‘Bordel, ta bouche…’. Il me relève, me retourne, écarte mes fesses. ‘Prête ?’
Son gland pousse mes lèvres, rentre d’un coup, ploc, remplissage total. ‘T’es serrée, rasée c’est le pied’. Il pompe lent d’abord, claques de peau, sueur qui coule, mon cul qui rebondit. Puis accélère, brutal, ‘Prends ça !’, ses couilles qui tapent mon clito. Odeur de sexe cru, nos jus qui pètent, farts mouillés. Je hurle, ‘Plus fort, démonte-moi !’, orgasme atomique, squirting qui inonde le sol.
Il continue, me soulève sur le comptoir, jambes en l’air, enfonce profond. Goût de sel sur mes lèvres quand je l’embrasse. Il jouit enfin, grogne, pulse dedans, chaud qui gicle, déborde sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés, riant. ‘T’es parfaite’, qu’il dit. Cette nuit-là, Sophie, fusion totale. Merci ma crise, elle m’a rendue invincible !