Mon sourire coquin dans le métro ligne 4 qui a lancé une chaîne de baise torride à Paris

Écoute, ma chérie, aujourd’hui dans le métro ligne 4, c’était l’enfer habituel. Tous ces Parisiens amorphes, regards vides, peau blafarde, à se pousser comme des zombies. Personne ne sourit, personne ne bande même, on dirait. Mais moi, assise au fond, j’étais ailleurs. Face à la vitre, stations qui défilent, je pensais à mon Léo. Bientôt je le retrouve, ses mains qui glissent sous ma jupe, découvrent que j’ai oublié ma culotte. Son regard qui s’allume, sa queue qui durcit direct. J’imaginais nos corps collés, sa bite en moi, profonde, qui me remplit. Hum… j’ai senti ma chatte qui palpite, mouille grave. Un filet chaud qui coule entre mes cuisses. J’ai souri, les lèvres entrouvertes, un sourire coquin, humide.

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Ce sourire, il a tapé dans l’œil de Paul, juste en face. Il en a eu la trique instantanée, le pauvre. Sorti de sa torpeur, il sent sa bite gonfler dans son froc, l’odeur de ma mouille qui flotte un peu peut-être. Il descend, léger, excité, et là, à la réception de son taf, il croise Sophie. ‘Salut!’ il lui lance, voix rauque, yeux brillants. Sophie, la pauvre, toujours ignorée comme un vase, renverse son café. Ce ton chaud, ça la fait frissonner direct. Entre ses jambes, ça chauffe. Elle pense à son mec Mathieu, hier elle l’a envoyé chier après sa journée pourrie. Zut, elle va se rattraper. Elle texte: ‘Pardon bébé, viens me baiser ce soir, j’ai besoin de ta queue.’

L’étincelle dans le wagon bondé

Mathieu reçoit le SMS au boulot, cœur qui bat. Ça faisait des plombes qu’elle était froide, la distance Paris-Bordeaux qui tue. Mais là, mots crus, excuses chaudes. Il bande dur sous son bureau. La vie reprend couleur, bite tendue. Il file aider le stagiaire Tom, qui galère avec l’imprimante, cartouche d’encre qui fuit partout. Tom, stressé, sue, odeur âcre. Benoît le guide, main sur son épaule, et hop, résolu. Tom sourit, queue qui picote soudain. Contagieux, ce feu. Il se dit qu’il va prouver sa valeur, peut-être en suçant le patron ou quoi, mais non, il bosse son rapport.

Gérard, le boss, ébahi par les 10 pages de Tom sur l’ordi de la boîte. Le gamin a tout pigé, solutions parfaites. Gérard se souvient de sa jeunesse, quand il baisait sa femme Marie partout pour grimper. Ému, bite qui durcit. Il appelle Marie: ‘Prépare-toi, ce soir à Venise, je vais te défoncer comme au premier jour.’ Marie, au taxi pour l’aéroport, rayonne. Elle raconte au chauffeur son mari amant fou, sa queue épaisse, le goût salé de son sperme. Elle mouille en y pensant, cuisses serrées.

La vague de plaisir qui s’emballe

Luca, le chauffeur, écoute, pensif. Cette histoire de couple uni le touche. Sa Sonia à Bordeaux, stage de deux mois, disputes stupides. Il bande en repensant à ses seins, son cul. Il appelle: ‘Je viens ce week-end, prépare ton trou.’ Sonia, seule en terrasse café, livre oublié, rêve déjà. Marco qui arrive, sa bite en bouche, la prenant sur la table. Elle sait, ce sera deux jours de baise non-stop, gémissements, sueur, jus qui gicle.

Son bonheur radieux, Victor… attends, Léo le capte en passant. Image de moi qui flash: sourire coquin, yeux mi-clos, comme si j’attendais sa langue sur ma fente. Son blues s’envole, queue raide. Bientôt je suis dans ses bras, il me plaque au mur, me pénètre d’un coup sec. ‘Ah oui Léo, plus fort!’ On baise des heures, sa sueur sur ma peau, odeur musquée, son sperme qui gicle en moi, chaud, épais. Je jouis en criant, chatte qui convulse autour de lui. Et tout ça, parti de mon petit sourire dans le métro… Incroyable, non?

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