Confession torride : ma baise inattendue avec un jeune étudiant ce matin

Salut ma belle, tu vas pas y croire, ce matin on sonne à ma porte. J’ouvre en déshabillé tout léger, euh, vaporeux quoi, le soleil filtre et bam, tout mon corps est visible à travers. C’est un jeunot, genre 22 ans, Alexis, avec mon sac volé qu’il a retrouvé. Il bafouille, montre le sac sans un mot. Je suis aux anges, je le fais entrer de force. ‘Viens, je te fais un café !’ Il râle un peu mais entre.

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Je papote du vol, de mes galères, lui il mate. Son regard descend, mon entrejambe rasé de frais est à l’air. Odeur de mon parfum vanillé qui flotte, lourde, enivrante. Il ferme les yeux une seconde, respire fort. Café renversé sur son tee-shirt, ‘Viens à la salle de bain !’ Je l’y traîne. Pendant ce temps, je checke mon sac : abîmé, accrocs partout. Poubelle pour lui, association plus tard. Mais gratitude pour le mec qui l’a rapporté…

Le retour surprise de mon sac et les premiers regards brûlants

Je rentre dans la salle de bain, il essuie son torse. Je m’assois sur les WC, écarte les jambes et pisse, tranquillement. Chhhhtttt, le jet clair qui gicle, odeur chaude et intime qui monte. Il mate, bouche bée. Je souris : ‘La nature attend pas, j’ai eu envie, j’ai fait. Je résiste à aucune envie, tu vois ?’ Tutoiement direct. Je m’essuie d’un geste lent, papier doux sur ma chatte encore humide. ‘Enlève ce tee-shirt, qu’il sèche.’ Il bredouille ‘la fac…’, mais je remplis un verre d’eau et pouf ! Je le vide sur lui. Son jean mouillé colle, sa queue dressée, énorme, visible.

Je ris, nue maintenant, poils pubiens qui repoussent un peu, doux au toucher. Il galère à se déshabiller, tout colle à sa peau pâle, trempée. Je l’aide, fou-rire, descends son froc et slip. Sa bite jaillit : belle forme, peau satinée, odeur musquée légère, appétissante. Je la saisis, caresse experte, elle gonfle, pulse. Testicules lourds dans ma paume, comme des prunes mûres. Il gémit ‘hnnh…’, hanches qui tressaillent. Presque, trop vite…

L’explosion de plaisir : attache, caresses et pénétration folle

Amusée par sa position ridicule – tee-shirt coincé aux bras – je l’attache à l’anneau des serviettes. Bras en l’air, nu, queue raide. ‘T’es mon Saint-Sébastien !’ Rouge à lèvres sur son ventre, petites traces rouges. Flash photo, clac clac, tous angles. Il halète, excité mais inquiet. Puis je lui tourne le dos, guide sa bite en moi. Chaude, mouillée, glissante. Je mène la danse, bassin qui ondule, clac clac contre ses cuisses. Odeur de sueur, de sexe qui emplit la pièce. Il pousse, mais paf ! Porte-serviettes dans son cul. Cri étouffé, spasme, et jet chaud sur mes chevilles, sperme épais qui coule, giclées puissantes.

Je rigole pas méchamment, le délivre, douche ensemble. Eau chaude ruisselle sur nos corps, savon glissant. Il demande à se revoir, ‘prochaine fois mieux…’. Je dis non, photos suffisent. À la porte, bisou dans le cou, sa peau salée, et 20 euros dans la main : ‘Merci pour le sac, t’as plus d’un tour dans ton sac à toi !’ Ma chérie, j’étais trempée encore après son départ…

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