Tu te souviens du mariage de Lucas hier soir ? Mon pote d’enfance, tu sais, celui avec qui j’ai grandi dans la propriété de ses parents. On était inséparables gosses, on dormait même ensemble sans rien de chelou. Mais là, adulte, tout a pété.
J’étais sa témoin, habillée d’une jupe crayon moulante un peu courte et d’une veste ouverte sur mes seins nus. Mes tétons pointaient déjà sous le tissu fin, excités par l’idée d’être vue. Lucas m’a serrée fort, son regard a plongé direct dans mon décolleté. ‘T’es trop bandante, j’aurais dû t’épouser toi’, qu’il murmure à mon oreille, son souffle chaud. Euh… mon cœur s’emballe, un courant électrique descend jusqu’à ma chatte qui palpite déjà.
Les regards qui allument le feu sous la tente nuptiale
Ses yeux accrochent les miens, personne autour. Sa main droite glisse et empoigne mon sein gauche, dur comme jamais. Il pince le téton, je mouille grave. On reste figés là, jusqu’à ce que la mariée arrive. Pendant la cérémonie, il mate mes nichons à chaque tour de tête. J’ai la gorge sèche, envie qu’il me touche encore.
Au banquet, je suis à sa droite. On boit, on rigole, sous la table sa main sur mon genou remonte. Mes cuisses s’ouvrent d’elles-mêmes. ‘J’enlève ma culotte’, je lui glisse. Aux toilettes, hop, je la balance. Revenue, son doigt fouille ma fente trempée pendant que je cause fruits exotiques avec son cousin. Il trouve mon clito, je serre les dents pour pas gémir. Odeur de ma mouille qui monte, son doigt glisse dedans, chaud, visqueux.
Première danse avec sa femme Émilie, puis il m’invite. Slow collé-serré, sa main dans mon décolleté pince mes tétons. J’ai sa bite dure contre mon ventre, énorme, prête à exploser. Je la caresse par-dessus le pantalon, sent le gland gonflé. ‘On prend l’air’, dit-il à Émilie.
La baise sauvage dans la remise et l’hôtel de noces
Direction la remise au fond de la cour, meubles empilés pour le cocktail. Il me bascule sur un canapé, soulève ma jupe. Pas de préliminaires, il sort sa queue raide, épaisse, veinée. Il frotte la tête contre mes lèvres trempées, odeur musquée de sexe. Puis il pousse, d’un coup au fond. Aaaah ! Décharge électrique, ma chatte l’aspire. Il claque des hanches, bruits de peau mouillée, sueur qui coule. Je jouis vite, spasmes violents, et lui il grogne, se vide en jets chauds au fond de moi. Sperme qui gicle, odeur forte, je sens ça couler sur mes cuisses.
On remet nos fringues, on danse encore. ‘Je coule partout’, je lui dis. Aux toilettes, je bouche le flot avec ma culotte remise. Émilie nous file l’alibi parfait : aller chercher sa valise à l’hôtel. Quinze minutes de route.
Ma culotte vire à nouveau, dans la voiture je le branle. À l’hôtel, sur leur lit nuptial ! Sa bouche sur ma chatte, langue qui fouette mon clito gonflé. Goût salé de ma mouille et son sperme mélangés. Je le chevauche, m’empale sur sa bite dure comme fer. Je rebondis, seins qui claquent, ses mains les malaxent. Odeur de sueur, de sexe, bruits de succion. J’explose en criant, lui décharge profond.
Au retour, je le suce vite au volant, goût de sperme résiduel sur ma langue. Émilie pensera qu’il est crevé pour la nuit de noces. Depuis, on en parle, ma culotte mouille rien qu’à y penser. Putain, quelle chaleur !