Ma nuit brûlante en cabine ferry : exhib et plaisir solitaire avec un inconnu

Écoute, ma belle, assieds-toi, je vais te balancer tout. Vendredi soir, ferry Ajaccio-Marseille. J’attends en file comme d’hab, pour choper une cabine pas chère. Camille arrive enfin, on se marre, bises collantes. Devant nous, un grand type, genre 1m90, frisé, un peu gros mais pas dégueu. Le steward nous file la dernière cabine à trois lits, trente euros. Le mec la laisse galamment, mais on l’invite direct. Théo, il s’appelle. On paye, on descend au pont 7.

La cabine ? Minuscule, étouffante. Couloir étroit, salle de bain riquiqui, lits superposés et un solo au fond. On lui file le grand lit, nous on grimpe. Odeur de moquette humide, moteurs qui grondent déjà. Je saute sur mon lit du haut, short court qui remonte. Camille enlève ses baskets, pieds nus qui sentent un peu la sueur après la journée.

La rencontre inattendue à l’embarquement

D’abord, douche pour moi. Euh… j’ai pas pu résister. Eau brûlante, gouttes qui piquent la peau. Je me savonne, savon qui glisse, odeur fruitée qui monte. Puis le jet sur les nichons, direct sur les tétons durs comme cailloux. Picotements électriques, je balance les hanches, eau qui fouette. Main entre les cuisses, doigts qui trouvent le clito gonflé, humide déjà. Je presse, je glisse dedans, jus qui coule avec l’eau. Genoux qui flageolent, je mords la lèvre pour pas gémir trop fort. Bruit du jet qui masque tout, cuisses qui se serrent, orgasme qui monte… explosion, tremblements, goût salé sur les lèvres quand je lèche mes doigts après. Putain, divine.

Je sors en pyjama court, rayures à l’envers, seins qui pointent encore, chauds et sensibles. Théo mate mes jambes nues, yeux qui s’écarquillent. Camille rigole, file sous la douche. Moi, je m’installe en tailleur sur le lit, short qui bâille… et hop, ma chatte à l’air, lèvres roses ouvertes, encore luisantes. Théo tend la main pour mon dentifrice, voit tout. Rouge pivoine, bouche bée. Odeur musquée qui flotte un peu. ‘Profite, mais touche pas’, je lui dis en riant. Il mate, fixe, durcit dans son short.

Camille sort, tee-shirt long mais tétons qui dressent le tissu fin, fesses galbées quand elle bouge. Théo bande dur, file se branler sous la douche, on entend l’eau couler fort, ses grognements étouffés. On chuchote, elle me charrie : ‘T’es une salope exhib !’ Moi : ‘Et toi, tes nichons qui pointent ?’

On mate un film sur son ordi, ‘Ensemble c’est tout’. Rires, répliques chaudes : ‘Je te saute !’ On pouffe. Camille glisse, chemise relevée, cul à l’air, toison rousse qui dépasse. Théo se régale, sourire carnassier. Elle s’en fout, étire le tissu à peine. Tension électrique, air lourd d’excitation, sueur qui perle.

Les sensations folles dans la cabine exiguë

Nuit. Je me réveille, pipi. Toilettes, bruit du chlore, odeur chimique. Recouche. En bas, Camille marmonne dans son sommeil. Elle se lève, salle de bain : chasse qui tire, pas feutrés. Puis… silence. J’entrouvre un œil. Elle s’accroupit près de Théo, qui dort à poil presque, drap de travers, queue molle mais épaisse qui dépasse, odeur de mâle endormi. Elle hésite, glisse sous le drap, se colle à lui. Seins contre son torse, main qui effleure…

Je ferme les yeux, chaleur monte en moi. Imaginer : sa peau chaude contre la sienne, bite qui durcit au contact, odeur de sexe qui envahit. Elle qui guide sa main sur sa chatte, doigts qui fouillent, mouille qui clapote. Lui qui grogne, la retourne, la pénètre d’un coup sec, bruit de chair humide. Coups de reins lents, puis rapides, lits qui grincent, sueur qui coule, gémissements rauques. Elle qui jouit en premier, spasmes, lui qui la remplit, sperme chaud qui gicle…

Mais le matin, Camille me secoue : ‘Réveille-toi, poupée !’ Théo dort seul. ‘T’as rêvé, ma folle. J’ai mes règles, pas touche.’ Et là… je suis à poil sous le drap ! Seins nus, chatte trempée de mon propre jus nocturne. J’ai joui en dormant, odeur forte de cyprine sur les draps. Théo ouvre un œil, sourit. ‘Bonne nuit ?’ J’ai rougi, mais bandé son regard sur mes courbes.

Putain, cette traversée… jamais deux sans trois ?

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