Ma folle baise torride avec mon parrain à la piscine : histoire vraie ultra chaude

Salut ma belle, putain, assieds-toi parce que je vais te raconter un truc de malade qui m’est arrivé hier. J’ai 27 ans, je vis encore avec maman dans la maison avec piscine, et là, bam, mon parrain Julien et sa femme Claire débarquent pour une semaine de vacances. Julien, c’est l’ami d’enfance de papa, parti trop tôt, tu sais. Il a la quarantaine bien tassée, cheveux mi-longs grisonnants, corps athlétique, et un sourire qui te fait fondre.

La veille au soir, on a fait la fête, champagne, guitare, chansons des 60’s. Couchée tard, un peu pompette, j’ai eu une envie folle. Sous la couette légère, chaleur étouffante, je caresse ma touffe fine, blonde comme mes cheveux. Euh… mes lèvres gonflent vite, humides, odeur musquée qui monte. Je pince mes tétons durs, frottant mon clito gonflé, imaginant une queue raide. Deux doigts dedans, glissants, je jouis en gémissant doucement, spasmes qui me secouent.

Le matin coquin qui met le feu

Le matin, je file à la salle de bain, torse nu sous un vieux t-shirt ample, mes petits seins qui pointent. J’ouvre la porte, et là… Julien, à poil, frais sorti de la douche, eau qui dégouline sur son torse musclé, ventre plat. Sa bite… mi-molle, gonflée matinale, énorme, rasée nickel, gland qui luit sous la peau fine. Odeur de savon frais, mélange sueur masculine. Je fixe, bouche bée, cœur qui cogne. Il attrape sa serviette, la noue à la taille, bosse énorme qui saute. ‘Bonjour ma grande’, qu’il dit en souriant, tendant la joue. Je bafouille un bisou, sentant mes mamelons durcir sous le tissu.

Je me brosse les dents, et dans le miroir, je vois ses yeux sur mes seins qui bougent au rythme. Je relève les bras pour mes cheveux, cambrée, t-shirt qui remonte un peu sur mes cuisses nues. Euh… je me penche pour une serviette, fesses à l’air presque, air frais sur ma raie. Il sort sans un mot, porte qui claque doucement. Je suis trempée déjà, clito qui palpite.

La journée, marché, salade, rires. Après-midi, ils partent tous : maman et Claire en ville, Julien à la banque. Moi, piscine, maillot une pièce roulé bas pour bronzer les seins, tétons rosés qui pointent fiers. Je pique un somme. ‘Hey, on révise ?’ Sa voix grave me réveille. Soleil dans les yeux, je me redresse sur un coude, sein gauche qui dépasse. Son regard glisse sur moi, lent, brûlant. Téléphone sonne : maman, elles en ont pour deux heures chez l’esthéticienne.

Je mens : ‘Julien pas là’. Il est au parasol. ‘T’as pas de maillot, hein ? Plages nudistes avec Claire.’ J’ose : ‘J’ai vu ce matin…’ Il rit : ‘Le vieux pervers à poil avec une bombe comme toi ?’ Mon cœur explose. Il plonge nu, cul musclé qui claque l’eau. Je roule mon maillot en string minuscule, fesses échancrées, et m’assois sur les marches, pieds dans l’eau fraîche.

L’explosion au bord de l’eau : cuni, pipe et plus

Il nage, me gicle froid, ‘Salopard !’ Chair de poule, tétons durs comme cailloux. Il me tire dedans, on joue, éclaboussures, rires. Pudeur envolée. Sortant, sa queue balance, pas énorme mais belle, rasée, veines saillantes. On s’allonge, soleil tape. ‘Crème ?’ Ses mains chaudes sur mon dos, huile coco qui coule dans le creux, odeur sucrée. Massage divin : épaules, bras, hanches, il frôle mes seins latéraux, tétons frottent la serviette, picotements.

Descente sur reins, cambrure instinctive, fesses offertes. Il glisse sous l’élastique, pétrit mes globes, doigts dans la raie, effleure mon trou, frissons électriques. Odeur de mon jus qui monte, forte, excitante. ‘Je t’enlève le maillot ?’ Voix rauque. Sa bite dressée verticale, gland violacé qui suinte. ‘Oui…’ Je soulève le cul, tissu glisse, je reste fesses hautes, jambes écartées, vulve béante, lèvres gonflées luisantes, clito dressé.

Sa langue… direct sur ma fente, plat large, goût salé de moi. Je pousse en arrière, ‘Hmm putain…’ Il lèche mon bourgeon, aspire, dent de scie, un doigt dedans qui crochète mon point G, jus qui gicle presque. Odeur intime, bruits de succion obscènes. Je jouis fort, cuisses tremblantes, cris étouffés, vagues qui me noient, ventre qui se contracte.

Je me retourne, sa queue contre moi, chaude, veinée, prépuce qui mouille. Je la saisis, décalotte, perle claire qui s’étire. Goût salé-amer sur ma langue, je lèche de la base au gland, engloutis, bouche distendue, salive qui coule. Il gémit ‘Suce-moi fort…’, respiration saccadée. Je pompe, main sur boules poilues, langue qui tournoie. Il bande dur, pulsations.

‘Je vais…’ Je accélère, aspire, et boom, jet chaud en bouche, épais, goût d’amande brûlée, j’avale, surplus sur menton, joue. Giclées puissantes, bruits de déglutition. Je nettoie, souris, plonge dans l’eau. On joue nus, peaux glissantes. Vingt ans d’écart, mais quel pied. Secret bien gardé, respect total. Ma meilleure amie, t’imagines ? J’en mouille encore en te le racontant.

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