Ma soirée en soumission totale avec mon amant black : baise sauvage à la plage et sperme partout

Diane, ma puce, assieds-toi bien, parce que ce que je vais te raconter va te faire mouiller grave. Vendredi soir, j’étais en manque total après une semaine sans mon Malik, ce Black sublime qui me traite comme sa petite chienne blanche. Le téléphone sonne, c’est lui : ‘Allô, ma salope en chaleur ? Tu mouilles ta chatte ?’ J’ai relevé ma jupe direct, un doigt dans mon trou du cul déjà trempé. ‘Oui, je dégouline, mon mâle.’ Il m’ordonne de me doigter l’anus, deux doigts profond, pendant qu’il me parle. Sa voix grave, autoritaire, j’adore. ‘Branle-toi le cul, petite pute, mais pas la bite, interdiction de jouir.’ J’obéis, excitée comme jamais.

Il me dit d’aller m’empaler sur un concombre ce soir sur la terrasse, pas trop gros pour qu’il garde le plaisir de m’ouvrir lui-même. Pas de gode sous la main, je file à l’épicerie malienne tard la nuit. Le vendeur, un grand sec en boubou, me tend un légume : ‘Gros calibre, m’sieur ?’ Il lèche ses lèvres, fixe mes fesses. Je prends normal, rentre la queue raide. Douche, rasage nickel autour de mon trou, lubrifié au max. Sur la terrasse, voisins à côté qui racontent leurs plans bisex : ‘Le serveur arabe m’a enculée devant mon mari !’ Ça chauffe l’air, je m’enfonce le concombre, glissant, froid au début puis chaud de mouille. Je gémis soft, eux rient de bites arabes et blacks.

L’excitation au téléphone et la préparation coquine

Samedi après-midi, Malik passe me chercher pour la plage au nord de Pointe-Noire. 4×4 sur piste sableuse, on laisse tout dans la caisse. ‘Nu, lunettes de soleil seulement, marche devant.’ Panique totale, jour, inconnu, vulnérable queue molle qui bande vite. Je croise deux mecs en train de baiser : l’un plié, l’autre qui sort sa teub luisante, bassin en avant. ‘Viens, blanc.’ Puis un Black qui se branle son monstre. Main sur ma nuque, doigt dans la raie : peur, puis son souffle chaud. C’est lui ! Il m’embrasse : ‘T’aimes le risque, petite chose.’ Plage déserte, nage, baiser sous l’eau, sublime.

Sur cocotier penché, serviette, je m’allonge. Il titille mes tétons gros, durs : ‘J’adore les sucer.’ Langue sur mon anus, je me cambre, jambes écartées. ‘Encule-moi, supplie-je.’ Il me poignarde d’un coup : ‘Aaaah !’ Grands va-et-vient, machine à baiser, couilles claquant. Deux Blacks approchent, queues à la main : ‘Bonne pute ta blanche ?’ Il répond : ‘Ma femelle.’ Ils se branlent près de ma bouche, odeur musquée forte. Malik accélère, décharge cinq jets chauds au fond. Eux giclent : visage tartiné de sperme épais, blanc crémeux coulant sur lèvres, nez. Odeur âcre, salée. Cul qui dégouline son jus.

Baise publique à la plage, sperme de blacks et première leçon de soumission

‘ Reste comme ça.’ Marche nue vers la voiture, sperme gluant sur cuisses, tétons, peur des voisins. Chez moi, douche : il me savonne, bite raide, m’encule doux sous l’eau. ‘Nettoie-moi la queue.’ À genoux, goût savon-sperme-mouille-marron de mon cul, gorge profonde, hauts-le-cœur. Sur lit, il m’embroche tendre, je jouis hurlante : ‘Défonce-moi !’ Énergie libérée, félicité.

Dîner chez lui, Bernard en soubrette. Missala, poulet moambe, vin. Confession : mon passé femelle. ‘Sois ma soumise.’ J’accepte. Zoé arrive, éducatrice. Test : sucer Bernard devant tous. À genoux, sa grosse queue en bouche, va-et-vient, il gicle goulûment. Bouche ouverte, sperme visible : ‘Avale, récompense.’ Deux semaines avec Zoé. Champagne : ‘À ma soumise !’ Voisins me voient rentrer, sourire en coin. Diane, je suis sa femelle comblée, accro à sa bite.

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