Ma chérie, écoute… je me souviens si bien de Léa. Elle m’est apparue comme un ange quand on avait à peine dix ans. Sa silhouette fine, son air timide… déjà, j’avais envie de la serrer contre moi, de la protéger. J’ai osé l’approcher, hésitante, et vite, on était inséparables. On partageait tout, nos jeux, nos secrets.
Les dimanches, je la faisais monter sur le guidon de mon vélo, en campagne. Ses bras autour de ma taille, sa tête sur mon épaule… son souffle chaud dans mon cou. On cueillait des fruits, des baies. On bâtissait des cabanes dans les bois, elle dessinait les plans, moi je ramassais branches et feuilles. Notre abri tremblait au vent, mais pour nous, c’était un palais. On s’y imaginait pour toujours, enlacées.
Nos premiers frissons d’enfance jusqu’aux caresses adolescentes
Notre premier baiser… oh ma puce. On s’est promis l’éternité. Nos lèvres collées, douces, humides. J’ai senti son goût sucré, comme des bonbons. Ça a duré, innocent mais… électrique. Aujourd’hui encore, j’en ai des frissons, ma peau qui picote.
L’adolescence nous a séparées un peu. Je la guettais en douce quand on se croisait. Jamais osé lui dire que je n’aimais qu’elle. Puis au lycée, bam ! La gamine fragile était devenue rebelle, tatouages naissants, regard de feu. Mon vélo ? Un scooter pétaradant. Les champs ? Des bistrots enfumés. Nos cabanes ? Les cages d’escalier sombres.
On rageait contre le monde, on philosophait sur l’avenir bouché. Ça nous a rapprochées. Plus de princesses, on était des hors-la-loi. ‘À la vie, à la mort’, on s’est juré ça, en se pinçant la peau jusqu’au sang, une petite marque brûlante. Pour ne jamais oublier.
Et notre premier vrai contact… charnel. Comment oublier ? Elle a relevé son t-shirt, maladroite, ses petits seins offerts. Ses tétons durs, roses. Son regard qui me défiait : ‘Touche-moi’. J’ai tremblé, approché mes lèvres. Sa peau salée, son parfum de fille, musqué. J’ai sucé, léché, elle gémissait bas, ‘hmm… oui…’. Mes mains partout, sa chatte déjà humide sous le jean. On s’est déshabillées vite, frottées l’une contre l’autre. Son jus sur mes doigts, gluant, chaud. J’ai goûté, âcre et doux. Elle a joui en criant, corps secoué. Magique, intense. Elle mon océan trempé, moi son ciel qui la couvre.
C’était que le début. On a multiplié ces moments, toujours plus fort, plus vrai.
La passion explose dans le studio… et hier soir, ouf !
Notre premier appart, un studio pourri, limite moisi. Kitchenette minuscule, canapé-lit défoncé. Odeur d’humidité, froid qui pique, murs fins qui laissent passer tout : nos voisins devaient entendre nos cris. Nos ébats ? Déchaînés. Elle me chevauchait, seins ballottants, claquements de peau moite. ‘Baise-moi plus fort !’ je haletais. Sa langue dans ma fente, slurps bruyants, mon clito gonflé sous sa bouche. Odeur de sueur, de mouille, de nous. On riait après, essoufflées, collantes.
Les galères ? On s’en foutait. Unis, nos fous rires l’emportaient. Un regard, et hop, on explosait de joie.
Les années ont passé, on s’est perdus de vue un temps. Vie, boulot… Mais hier… oh putain, ma belle.
On s’est revues par hasard, café, regards qui s’accrochent. ‘Viens chez moi’, elle a murmuré. Chez elle, porte à peine fermée, on s’est jetées l’une sur l’autre. Ses lèvres voraces, goût de vin rouge. Mains sous les fringues, ses nichons lourds maintenant, tétons piercés que j’ai mordillés. ‘Aah !’ elle a gémi. Son odeur, vanille et sexe. Je l’ai poussée sur le lit, écarté ses cuisses. Sa chatte rasée, luisante, gonflée. J’ai plongé ma langue, lapé son jus salé, sucré. Elle ondulait, griffait mes cheveux. ‘Lèche plus profond… ouiii !’ Bruits de succion, ses hanches qui claquent sur mon visage.
Elle m’a retournée, 69 fiévreux. Son trou du cul serré, je l’ai léché, goût musqué. Doigts dedans, trois, elle poussait des cris rauques. Puis elle m’a fistingée doucement, ‘T’es si serrée… mouille pour moi’. J’ai squirted, giclées chaudes sur ses seins. Odeur âcre partout. On a frotté nos chattes, glissantes, clitos qui s’entrechoquent. Orgasmes multiples, corps en sueur, tremblements.
On a fini enlacées, essoufflées. ‘À la vie, à la mort’, on s’est redit. Sa peau douce contre la mienne, son souffle calme. Je me souviens… et j’en veux encore, ma puce. T’imagines ?