Salut ma belle, assieds-toi, je vais te raconter hier… J’ai 28 ans, mariée à Théo depuis 3 ans, et y’a 2 mois, je discute avec Enzo, ce beau gosse de Lyon, 26 ans, rencontré sur un site de cams. Putain, il me fait bander grave avec sa voix grave, ses yeux verts, son corps athlétique. On camme souvent, je me montre nue, lui aussi dans son bain moussant… Hier, il débarque en TGV à Lyon pour la journée. J’suis excitée comme une folle.
Théo est OK, il sait tout, on est ouverts. Il ressemble un peu à Enzo, calme, patient, mais Enzo est plus taquin. J’me prépare : jupe courte en cuir noir, top blanc semi-transparent, gilet léger gris, escarpins rouges, ongles assortis. Pas de culotte, hein, pour le faire craquer direct. Odeur de mon parfum sucré qui monte, cheveux lâchés, cœur qui bat la chamade. Théo me mate : ‘Tu vas le rendre dingue.’ J’souris, ouais.
Préparatifs et première rencontre brûlante
On arrive à la gare Part-Dieu en avance. Stressée, jambes tremblantes. Enzo SMS : ‘J’arrive dans la première voiture.’ Le train freine, bruit strident, air déplacé qui fouette. Je le vois, grand, chemise bleu clair, pantalon beige, sourire craquant. Bisous sur les joues, puis… paf, un smack sur les lèvres. ‘Pour le voyage.’ Il rougit un peu, Théo serre la main. Déjà, ses yeux sur mon décolleté, la transparence du top. Chaleur étouffante dehors, 35 degrés, sueur qui perle.
On marche vers le centre. Théo guide, explique les spots. Enzo me frôle le bras, électricité. Dans un petit parc ombragé près de la gare, brise fraîche sous la jupe, je m’assois, jambes écartées exprès. Théo shoote discrètement, Enzo mate ma chatte rasée, luisante déjà. ‘Fraîche, hein ?’ Théo propose, Enzo touche mes fesses nues sous la jupe. Doigts chauds, ferme, odeur musquée de sa peau. Je mouille grave, palpitations.
Exhib publique, caresses et orgasme sauvage
Grand Place, foule, soleil tape. Théo glisse main sous jupe, trouve ma fente trempée. ‘Humide ?’ J’écarte sa main : ‘C’est pour Enzo aujourd’hui.’ Mais il insiste sur mon clito, je frémis, gémis bas. Bruits de foule, rires, klaxons. Je résiste, on avance. Enzo mate mes seins qui pointent, tétons durs visibles.
On visite Opéra, Vieille Bourse, fraîcheur des cours intérieures. Je fouille mangas, pose pour photos, gilet ouvert. Regards des mecs, flatteur. Dans un square, pieds douloureux, j’ôte escarpins, étale gilet par terre. Théo et Enzo encadrent, mains sur cuisses. Brise caresse ma peau moite. J’remonte top, seins lourds dehors, aréoles brunes, tétons gonflés. Ils matent, bandent visible. ‘Fini pour l’instant !’