Ma nuit de baise sauvage sur une plage amazonienne avec mon guide brésilien

Ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire qui va te faire mouiller direct. J’ai 27 ans, Française en vadrouille humanitaire en Amazonie, à remonter un rio pourri à la recherche de ma sœur perdue. Avec Rafael, ce guide brésilien canon que j’ai convaincu de m’emmener jusqu’aux Arumbayas, ces Indiens ultra chauds. Arguments ? Mes nichons et ma chatte en feu, évidemment.

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On accoste sur cette petite plage grise, sable d’alluvions, pas du sable fin de Rio. Végétation dense partout, et une cabane pourrie avec toit et porte qui grince. Parfait pour se planquer des bestioles et des pluies. Rafael allume un feu, on bouffe des fruits frais qu’il cueille, un repas simple. Il est silencieux, préoccupé. Moi, en mini crop top blanc qui laisse voir mes tétons durs, et shorty moulant qui dessine ma fente. J’attends qu’il craque, mais il prépare tout avant la nuit. Sage, hein ? Moi j’ai la trique depuis des plombes.

L’arrivée sur la plage et les premières tensions sexuelles

Nuit qui tombe, je m’impatiente. ‘Rafael, explique-moi pour les Arumbayas.’ Il toussote, avoue qu’il est pas un simple pêcheur : prof à l’univ de Belém, droit et histoire. Salaires en retard à cause du Covid et Bolsonaro. Il a forcé sur leur dangerosité pour me tester. ‘Ils sont modernes, parlent portugais, mais leurs coutumes… sexuelles sont folles. Pour info sur ta sœur, faudra baiser avec eux.’ Moi : ‘Pas de souci, j’ai la dalle après des mois sans.’ Je presse mes cuisses, ‘Viens touiller ma soupe qui bout.’

Il rigole, ‘Cuiller en titane !’ Il s’allonge, trousse mon top, attrape mes seins blancs, tétons raides. Sa bouche avide, main droite direct sur mon shorty. Je soulève le cul, il le vire. Nu, sa queue énorme. Je l’attrape, veux la gober, mais il se met tête-bêche. 69 parfait.

Sa langue… putain. Large puis pointue sur mes grandes lèvres charnues, luisantes de mouille. Odeur musquée, goût salé-sucré de ma cyprine. Il évite mon clito dressé comme une mini-bite, aspire mes jus, lèche les plis roses. Je suce son gland violacé, veines gonflées, goût de peau chaude, sel. Bruits de succion, slurp slurp. Je tremble, il me rend la pareille pour ma patience sur la barque. ‘Cet enfoiré est trop doué !’ Mon bassin décolle, langue sur mon bouton : explosion ! Orgasme violent, corps qui convulse, cris étouffés sur sa queue. Vagues, halètements, rire et larmes. Feu liquide partout.

L’explosion de plaisir : du cuni divin à la sodomie inattendue

Je redescends, chatte en feu. Je le repousse, bondis, équilibre sur mains face à lui. ‘Viens !’ Position folle, jambes croisées sur sa nuque. Sa queue glisse sur ma fente, frotte mon clito, cris aigus. Mais pénétration douloureuse. Il ajuste : ‘Brouette thaïlandaise !’ Appuyée sur bras, cul en l’air. Il plonge, doucement d’abord. Puis pilonne : claques mouillées, odeur de sexe et sueur, son gland tape mon col. Je grimpe, bras lâchent, je m’étale.

Il écarte mes fesses, direct dans mon cul ! Choc, hurlement qui devient rire. Il alèse mon trou serré, odeur terreuse, brûlure puis plaisir fou. Spasmes, son cri, il gicle chaud dedans. Moi j’explose encore, vaincue, repue. On reste collés, sa queue ramollie en moi.

Soudain, cris : ‘Simbayoro ! Arrakayu !’ Visages sombres dans les flammes. Les Indiens ? Ami ou pas ? À suivre…

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