Ma belle, tu vas pas y croire. Neuf semaines planquées sous l’eau, près de la Nouvelle-Guinée, dans un bateau de recherche. Soixante-trois jours de patrouille, à trente-cinq degrés, sans clim. On suait comme des porcs, pastilles de sel à gober toute la journée pour pas crever déshydratés. L’odeur de sueur et de métal partout, irrespirable. Enfin, direction Hong Kong pour révisions. Le paradis après l’enfer.
Ville de fous, foule chinoise, jonques qui dansent sur la boue de la baie. Bruyant, moite. L’après-midi, l’équipage se barre à l’hôtel. On est plus que dix à bord. Moi, dans ma cabine, vautrée, je mate des mags pornos du pays. Ma chatte palpite, onze mois sans vraie bite. Je bande… euh, je mouille grave. Faut que je me soulage bientôt, mes doigts y suffiront pas.
La chaleur infernale en mer et ma rencontre avec Ling
Un jeune marin toque. ‘Camille, y a un petit Chinois sur le pont. Il veut causer, mais j’y pige que dalle.’ Je dis descends-le, pas envie de cramer dehors. Il rapplique avec lui. Ling, vingt piges max, mignon comme tout. Corps fin, yeux noirs, sourire timide. Propose de nettoyer, vaisselle, pont. Salaire de misère : restes et bières vides.
Moi, la plus ancienne à bord, j’hésite. Il a l’air piteux. OK, deal. J’oublie vite, reprends mes pornos. Ma pine… ma cyprine coule. Couilles lourdes? Mon clito gonflé. Deux heures plus tard, je check le réfectoire. Tout reluisant ! Il a fini. Son ‘salaire’ ? Détritus moisis. Honteuse, je lui file pains frais, margarine, frometon, sauciflard. ‘Reviens demain.’ Son regard, ma puce, gratitude pure. Chinois impassibles ? Pas lui. Silence gêné. Je craque : ‘Un verre dans ma cabine ?’
Il suit, docilité. Avale un whisky cul sec. Pas newbie. Je demande mieux comme taf. Il rit : ‘Je me marie souvent !’ Ben quoi ? Rencontre un mec qui lui plaît, séjour port, hop juge de paix. Elle cuisine, lave, se fait baiser à volonté. Sorties, fric pour bouffer. Mieux que vaisselle. Logique. Il se lève, s’assoit sur mes genoux. ‘Je baise super bien les jolies filles comme toi.’ Ses lèvres sur les miennes. Putain, première bouche depuis des lustres. Gémissement, je bascule sur la banquette, l’attire.
Baisers voraces, goût whisky et sel. Mes mains sur son torse lisse, muscles fins. Il bande dur contre moi. Sa main glisse, trouve ma fente trempée sous la jupe. Doigts experts. Soudain, à genoux, il baisse mon slip. Sa bouche… oh ma belle, langue chaude sur mon clito. Il lèche, aspire mes jus salés. Odeur musquée de ma mouille. Je gémis fort, hanches qui buck. Il enfonce langue profond, titille bouton raidi. Je jouis en cinq minutes, cri étouffé, cuisses tremblantes.
Il ferme porte à clé, se déshabille. Corps frêle, porcelaine. Bite fine mais raide, prépuce qui coulisse. Je m’agenouille, avale son gland sucré. Goût pré-sperme, sel marin. Je suce gourmande, bourse tendue. Il gémit ‘ah… ah…’. Puis il me couche, écarte cuisses. Bite glisse facile dans ma chatte inondée. Va-et-vient lents, puis fous. J’enroule jambes, pieds près tête. Profond, claquant humide. Sa main sur mon clito, frotte. Je joue ses couilles poilues. Bouche sur téton dur.
Le mariage, le sampan et le trio qui m’a fait jouir comme jamais
On accélère, sauvagement. Odeurs sueur, sexe. Cris à réveiller matelots, je l’étouffe de ma bouche. Orgasme ensemble, sa semence chaude gicle en moi, spasmes. Extase. On s’effondre. Il pleure soudain. Peur de l’avoir blessée ? Non. ‘T’es la première qui pense à mon plaisir. Jamais joui comme ça.’ ‘Mari ?’ Bien sûr ! Paradis après mer.
Lendemain, on se marie à Kowloon. 50 dollars, dix minutes. Mari et femme. Taxi, sampan. Repas divin, épices, riz parfumé. Rot tonitruant, rire. Baiser langoureux, langue dansante. Il me déshabille lent, lèvres partout. Cercles humides sur peau. Sur bite dressée, suce profond. Comment il avale tout ? Je mouille en le voyant.
Il s’assoit sur moi ? Non, je monte. Main guide sa queue vers clito, branle dessus. Gémis long. Orgasme solo, puis enfouit en moi. Remue possédée. Second vite. Je donne coups reins violents, légère, vole. Pince tétons, douleur-plaisir. Langues s’entrechoquent. ‘Je t’aime !’ Éjac en moi, inondation.
Repos. Il part : ‘Surprise !’ Dormi bercé vagues. Murmure réveille. Ling rit porte. À côté, une Chinoise plus petite ! Mei. Désolée, répare. Se déshabille : seins plus ronds, toison dense. Ma chatte palpite. Elle chevauche, lèvres fente enserrent bite Ling. Remue, jouit cri.
Ling nue, caresse seins Mei. Baiser langues. Show diabolique. Mei re-empale, titille clito. Ling sur moi, vulve sur bouche. Je lèche son jus sucré. On vole septième ciel. Femmes s’embrassent doigts. Ling vide couilles dans bouche Mei, avale.
Quatre jours folles. Travail jour, nuits extase. Cinquième, horreur. Ling pas là. Sampan : son corps emporté. Soir cabaret, bagarre marin suédois jaloux. Refusé danse. Suivi, tué. Veuve à 28 ans. Cœur brisé, chatte orpheline…