J’ai bien fait d’ouvrir cette porte : ma journée sensuelle avec Noémie sur la plage

Salut ma puce, tu vas pas me croire. Je sais que j’aurais pas dû ouvrir comme ça, mais bordel, je l’ai fait. Vacances en famille, années 80, soleil qui tape, pluie qui s’arrête enfin. J’hurle : ‘Ça y est, plus de pluie les filles ! On file à la plage, glace après ?’

Et là, bouche bée. Ma cousine Chloé et ses deux copines, Amélie la blonde aux gros seins et Noémie la brune aux petits lolos, toutes nues sur le lit superposé. Corps enlacés, peaux moites qui claquent doucement, gémissements étouffés, odeur de sueur et de cyprine dans l’air. Chloé dirige tout, comme toujours.

La porte ouverte sur l’interdit

Moi c’est Léa, 27 ans, et j’ai pas regretté une seconde. On s’est organisées avec Chloé : on se partage les deux autres. Amélie d’abord, journée folle en bord de mer, bisous baveux, frottements chauds, ses courbes qui ondulent contre moi. Pas plus, elle voulait pas, et moi non plus, trop newbie pour risquer.

Aujourd’hui, Noémie. La timide brune. On part en pique-nique à quatre, mais vite seuls. Scooter, cheveux au vent, sans casque. Elle se colle dans mon dos, joue contre ma nuque, chaleur de son souffle. ‘Ça va avec Chloé ?’ ‘Ouais… mais elle est… directive…’ Elle soupire, un frisson me parcourt.

‘Elle sait ce qu’elle veut.’ Silence. Elle tremble un peu. ‘Toi aussi, tu veux des cochonneries ?’ ‘Ce que tu veux, Noémie.’ ‘Et si j’ose pas ?’ On arrive au fond de la crique sauvage, sable fin, mer turquoise. Serviettes étalées. Elle en bikini vert blanc, nœuds sur les côtés, mignon.

Elle s’assoit, fixe la mer. ‘C’est là que t’es allée avec Amélie ?’ ‘Non, pourquoi ?’ ‘Pour comparer…’ Je l’embrasse pas pareil, elle le sent. ‘T’as embrassé Amélie plein de fois…’ ‘Je pensais que pour toi c’était trop perso.’ Elle rougit. ‘Si c’est toi… pas comme avec Amélie, trop indécent.’

Je l’allonge au soleil. ‘Détends-toi, écoute les vagues… crissement du sable…’ Elle ferme les yeux, souffle calme. Je m’agenouille, lèvres sur les siennes. Douces, tièdes, goût de sel marin. Elle frémit, entrouvre, langues qui dansent, salive qui coule, dents qui cognent. Ma main sur son ventre plat, chaud, puis remonte, pince son petit sein ferme.

Elle soupire dans ma bouche, téton dur comme caillou sous mes doigts. Baiser interminable, différent d’Amélie, plus doux, hésitant. Elle se redresse, sourire. ‘Ça, c’est un vrai premier baiser !’ On va se baigner, mains enlacées, baisers dans l’eau froide qui picote la peau.

De retour, elle s’allonge ventre au sol, endort vite. Je la mate, popotin rond sous bikini, peau hâlée. Elle se réveille confuse. ‘J’ai dormi ? Comment me pardonner ?’ Sourire en coin. ‘Défais ton bas, laisse-moi admirer ton cul nu.’ ‘Vert’, dit-elle, notre code couleurs.

Une journée de découvertes torrides avec Noémie

Nœuds défaits, tissu glisse, cul parfait, lisse. Odeur de crème solaire et peau chaude. Je caresse, embrasse, langue qui lèche la raie salée. Elle gémit bas, ‘Mmmh…’. Ma chatte mouille déjà. Je frotte mon mont de Vénus dessus, glissant humide sur ses fesses. ‘Garde les jambes serrées.’

Je m’allonge sur elle, frottements frénétiques, clito contre sa peau douce. Odeur musquée monte. ‘Aaaah !’ Je jouis fort, jus chaud qui gicle sur son dos, coule dans le creux. Elle halète. ‘T’es trempée…’ Je m’affale. ‘Merci, t’es pardonnée.’ Elle rit, ‘Idiote.’

On reste comme ça, mon jus sur sa peau luisante. ‘J’adore te marquer comme ça.’ Elle rougit, ‘Ça m’excite un peu…’ Baignade pour rincer, mes mains savonneuses sur ses fesses glissantes. De retour, repas, elle cul nu. ‘Dessert ?’ Je pointe ses seins. Haut enlevé, petits lolos dressés.

Je les dévore, bouche pleine, tétons suceurs qui craquent sous dents. ‘Bleu !’ Tout dedans, langue qui tournoie, goût sucré de sa peau. Puis je descends, écarte cuisses. Chatte lisse, rasée au miel, odeur entêtante de mer et mouille. Langue dedans, elle explose, ‘Oooh Léa !’, jet chaud salé dans ma bouche, squirting abondant.

Elle tremble. ‘C’était… différent…’ ‘Ton corps se libère.’ Panique. ‘Je deviens une salope ?’ Baiser pour la calmer. Puis derrière les arbres, je la plaque dos contre moi, mains sur seins, chatte frottant son cul. Gémissements rauques, clitos qui palpitent. Je jouis encore, nous souillant toutes les deux.

‘Excuse…’ ‘J’ai adoré sentir ton désir.’ Elle mate ma chatte poisseuse. ‘J’aime te lécher, ton goût… salé, addictif.’ Aveu : ‘La première fois, j’ai kiffé ta cyprine, voulais recommencer.’ Embrassades folles. Elle me suce le clito plus tard, langue experte, aspirante, bruits de succion obscènes.

Après-midi alternance : baignades, câlins, oraux. Sa famille tradi, arabe un peu, père strict. ‘Si il savait…’ Mais on profite. Sucette pour la route, sa bouche chaude sur moi avant scooter. Code couleurs oublié, tout fluide.

Avec Amélie c’est direct, sauvage. Avec Noémie, subtil, feutré. J’en veux les deux. J’ai bien fait d’ouvrir cette porte, ma belle. Bisous mouillés.

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