Ma folle première au sauna libertin : un récit ultra chaud à ma bestie

Salut ma belle, attends, je dois te raconter ça, j’ai 27 ans, bi à fond mais j’avoue, les bites des mecs me rendent dingue. La semaine dernière, première fois que je file au sauna libertin de Nantes pour lâcher mes fantasmes. J’arrive, je paye, vestiaire blindé de mecs de 30 à 50 piges. Ils se déshabillent, matent les queues des autres. Moi ? Un peu perdue, euh… j’ai déjà été en maillot à la piscine, mais là, c’est clair, on est tous chauds pour du sale. Leurs regards glissent sur mon minou rasé, et moi je scrute leurs engins, miam, grosses, moyennes, toutes dures à moitié. Je traîne pour me mettre en serviette, les yeux partout.

Prête, je file sous la douche, odeur de savon et de sueur qui monte déjà. Je visite : bar avec pornos, jacuzzi bouillonnant, hammam humide, sauna torride. À l’étage, les backrooms, glory holes, salles sombres. Je plonge direct dans le jacuzzi, serviette au sol, nue parmi les bulles. Pas grand, on se colle. Sous l’eau, je sens les mains qui frôlent, caresses discrètes, branles furtifs. Putain, ça m’excite, ma chatte palpite, je mouille grave. Je mate chaque nouveau qui se désape, leurs bites qui dansent avant de plonger.

L’arrivée et la montée d’excitation au jacuzzi

D’un coup, un mec la quarantaine s’installe tout près. Mon cœur cogne, envie de le toucher, de le gober. Rien pendant 2 minutes, je pense à bouger. Et là… sa main effleure ma cuisse. Boum, je bande le clito. J’attends, il caresse plus haut, doux, ferme. Je m’ouvre un peu, il empoigne ma fente, doigts qui glissent dedans. Je tends la main, trouve sa queue épaisse, chaude, veinée. Je la branle lentement, sensation de velours sur peau tendue. On accélère, je gémis presque, oh merde je vais jouir. J’arrête sa main, pas envie de squirter là.

Il sort, je reste, je mate deux autres qui s’embrassent langue dehors, mains sous l’eau actives. Je file sauna, trop chaud, je crache presque. Direction hammam, première pour moi. Chaleur étouffante, humidité qui colle la peau, odeur de musc et de sperme frais. Sombre, silhouettes, bruits : slurp slurp des pipes, ah ah des gémissements, claquements de branle. Tout le monde s’en fout, certains matent, d’autres ferment les yeux.

Je bande à nouveau, un mec s’assoit près de moi. Main sur ma cuisse direct, je m’ouvre. Je chope sa bite, grosse, dure comme bois. Je la pompe à la main, odeur de peau salée. Il se penche, langue sur mon clito, aspire fort. Putain, première pipe de mec depuis l’ado, sa bouche chaude, langue qui fouille. Je gémis, ‘hmm oui’. Il se redresse, je comprends, mon tour. Adrénaline max. Je m’agenouille, lèche son gland gonflé, goût salé pré-cum. Je l’engloutis, chaud, pulsant, je tourne la langue, suce profond. Va-et-vient rapides, je me sens salope, j’adore. Il me relève, jet chaud sur ma langue, je avale un peu, amer doux. Je me branle furieusement, jouis en tremblant.

Assez pour ce soir, douche, sperme rincé, je file. Mais la semaine d’après, je reviens, déshabillée en 30 secondes, jacuzzi direct. Je choisis un beau gosse, caresse sa cuisse, puis sa queue raide. On branle mutuel, chaud. Hammam vide, je monte à l’étage. Salle vidéo, pornos gays mais excitants, je me touche. Couloirs sombres, mains sur mes seins, fesses. Je caresse deux mecs qui s’embrassent, branle leurs bites l’une après l’autre, odeur de sueur forte.

Hammam, glory holes et ma première baise en pièce privée

Glory hole room, je m’agenouille, première bite sort : épaisse, je palpe, lèche, suce avide. Slurp, gorge profonde, il jouit vite, sperme épais sur langue. Deuxième trou, autre queue, plus longue, je passe de l’une à l’autre mémoire, elles pulsent. Deux loads avalés, je suis HS, retour jacuzzi.

Quelques semaines plus tard, habitudes prises. Jacuzzi, hammam, glory 4 pipes. Puis un mec 38 ans s’installe, on papote température, monde. On se rapproche, cuisses collées. Arrivées d’autres, silence, mais sa main sous eau sur moi. Je le branle, envie plus. ‘On va en pièce ?’ Il dit oui, on monte, bêtes en chaleur.

Porte fermée, matelas moelleux, capotes gel partout. Serviettes jetées, on s’embrasse vorace, langues baveuses, goût bière sueur. Il descend, bouffe ma chatte, langue dedans dehors. Je guide sa tête, gémis fort. 69, je lui pompe la bite comme une affamée, couilles dans bouche, odeur intime. Il me repousse, jouit sur ventre.

Moi aussi, explosée. Il demande : ‘Baise-moi ?’ Non, ‘Prends-moi’. Inexpérimentée en anal, mais là oui. Il lubrifie mon cul, capote sur sa queue énorme. Je m’agenouille, il pousse doucement, brûlure puis plaisir, étroit serré autour. Va-et-vient lents, claquements peau, sueur qui goutte. Je crie ‘plus fort’, il accélère, je jouis anal, spasmes fous. Il éjacule dedans.

On reste collés, on discute sodomie, je kiffe toujours plus les pipes. Mais je reviens souvent, ma belle. Et toi, on y va ensemble ?

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