Ma chérie, écoute, je dois te raconter ça, c’est ouf. Moi, Élise, 28 ans, et lui, Théo, on s’est trouvés sur ChaudContact. Il parlait de sa Bretagne enchantée, pleine de légendes, et moi de mes étés là-bas, chez les potes, avec les crêpes et les dunes infinies. Même coin, mêmes connaissances. Dans la vraie vie, on est loin l’un de l’autre, on papote de nos couples, de nos galères. Mais dans notre bulle magique, on s’aime à mort. On téléporte, bim, quand on veut.
Ce soir-là, 20h, été caniculaire. Plage de la Torche, sauvage, personne. Faut marcher 15 minutes dans les dunes, sable qui gratte les pieds, herbes qui piquent si t’es pieds nus. Mais après la dernière crête, paradis naturiste désert. On pose les serviettes près des vagues, sable encore brûlant, air lourd, mer tiède comme un bain.
La téléportation sur la plage sauvage
Allongés face à face, maillots encore sur nous. Euh, on se mate, intense. Toi gourmande des yeux, moi je fonds. Mais sages… pour l’instant. Ce week-end, c’est LE moment. Tu sais, ce bébé que je veux depuis des lustres ? Théo sera le père secret. Personne saura. J’ai checké, lui au toubib, tout nickel, graines top qualité. Jardin fertile, on sème.
Sourire grave, désir qui monte. Odeur de sel, de sable chaud, nos peaux moites. C’est moi qui craque. Je me lève, vire le haut bikini, glisse le bas d’un coup. Pied lancé, il vole au sac. Soleil rouge dans le dos, silhouette fine sur l’horizon. Seins ronds qui bougent, tétons durs, ventre plat, nombril coquin. Ma touffe punk, noire drue, deux doigts large, qui descend au sillon lisse, lèvres charnues roses-brunes, clito nacré qui dépasse. Cuisses fermes, bronzées.
Théo se lève, vire slip. Sa bite, Monsieur Bébé comme je dis, raide, gland rouge bombé hors prépuce. Un pas, on s’enlace. Seins écrasés sur son torse poilu gris, tétons qui piquent. Lèvres collées, langues qui s’emmêlent, sel sur peau. Ventre contre ventre, sa queue dure coincée, gonfle. Mains sur reins, fesses tendres. Euh, envie de l’empaler direct, mais non, faut faire monter.
On tombe sur serviettes sans lâcher. Doigts sur tétons, pinces douces, roulis. Je gémis, mords lèvres. Ma main sur sa queue, branle lent, mots crus : “Ta grosse bite, j’en veux.” Il descend, effleure flancs, ventre. Jambes ouvertes, clito tendu. Doigt timide, puis majeur dedans, trempée, chaude, odeur musquée qui monte. Lèvres écartées, grotte ouverte.
Le réveil brûlant à 4h du mat’
“Baise-moi, remplis ma chatte !” Je hurle presque. Patience, il dit. Bouche sur gland, suce, lèche, aspire profond. “Étouffe-moi avec”, j’halète. Je jouis, corps raidi, squirting violent, sable arrosé, vagues de jus, cris qui portent loin. “Défonce-moi, gicle au fond !” Il obéit, pénètre d’un coup, fond de chatte. Jambes sur reins, serres fort. Vagues me massent, je jouis encore, fontaine. Lui décharge, sperme chaud au col, inondée.
Temps arrêté, marée monte, clapotis. “Un garçon, comme papa. On l’appellera Orion.” Sommeil, puis fond frais, on téléporte au lit.
Quatre heures. Endormis enlacés, ma chatte contre sa cuisse, main sur sein, autre sur ventre. Alchimie opère, bébé en route. Moi qui bouge d’abord, frottements inconscients. Sa bite durcit entre fesses, soie chaude. Téton dur dans paume, ventre frémit. Bassin ondule, clito gratte sa peau, humidité salée.
Main sur la sienne, appuie caresse. Enchantement. Fesses contre lui, glisse gland sur anus, secret offert. Roule ventre, offre fesses. Doigts sillon, clito écrasé, roulé, martyrisé. J’adore, bassin haut, chatte ouverte, rose-brun luisant. Doigt dedans, puis deux, point sensible. Gémis : “Oui… encore !” Ordres : “Maintenant, prends-moi !”
Sur cuisses, mains écartent fesses. Pénètre anal d’abord, jus coule, noie lit. Cris, chevauche sauvage, corps bondit. Puis vaginal, mains épaules, défonce. “La plus heureuse !” Il gicle encore, amour et semence. Collés, bite dedans, baiser, sommeil lourd.