Salut ma puce, assieds-toi bien, parce que ce que je vais te raconter va te faire mouiller direct. Hier, aux obsèques de mon connard de beau-frère, j’ai vécu le truc le plus dingue de ma vie. Moi, Camille, 28 ans, la comptable un peu coincée du bureau… enfin, plus coincée du tout depuis mon boss, Antoine.
Tout a commencé au taf. Il passe me voir, on parle d’Emma, l’intérimaire super chaude qui kiffe la fessée. Il me chauffe direct : ‘Et toi, ça te dit ?’ J’annonce les funérailles lundi, et bim, il propose de m’accompagner. Lundi, c’est jour porte-jarretelles ! Je proteste un peu, mais putain, l’idée de me pointer à l’église en tenue de salope sous ma jupe grise ample… mon cœur s’emballe déjà.
La montée d’excitation avant la messe
Il me colle contre lui, ses mains sur mes fesses, un baiser baveux, langues qui s’emmêlent, goût salé. Ma chatte palpite, je frotte mon pubis sur sa bite dure. ‘Suce-moi, ma femelle préférée.’ J’hésite deux secondes, puis zip, ma robe s’ouvre, soutif tombe, mes gros nichons lourds sortent. À genoux, j’extirpe sa queue raide, odeur musquée qui monte. ‘Ta salope va te pomper ça !’ Je l’avale, gorge profonde, bruits de succion, salive qui coule. Il promet de me faire gicler après.
Lundi, il me récupère. Jupe ample, chemisier blanc translucide, bas taupe, escarpins talons fins, manteau sage. Dans la voiture, sa main sur mon genou, remonte sur la cuisse, accroche la jarretelle. ‘Vérifie si je suis prête.’ Cuisses écartées, talon sur l’accoudoir, il écarte ma culotte soie, doigts dans ma fente trempée. Odeur de mouille forte, chairs brûlantes. ‘Trempée, cochonne !’ Je stoppe avant de jouir, lui file ma culotte. Il la renifle, pervers.
Et là, surprise : il sort un œuf vibrant de la boîte à gants. ‘Ouvre grand.’ Il l’enfonce deep dans ma chatte gonflée, poils collés de cyprine. Appui sur la télécommande, vibration sourde… ‘T’es malade ! Pas aux obsèques !’ Mais je bande déjà. Culotte remise, on arrive à l’église. Je rejoins ma sœur, lui au fond.
Assise au deuxième rang, je stresse. Rien pendant 30 min, je relâche. Puis vrrr… lent, puis fort. Je sursaute, attrape le bras de ma sœur. ‘T’es rouge, ça va ?’ Vibration on-off, intense. Pas tant l’œuf, mais lui qui me contrôle de loin… je croise les jambes, mouille qui coule, culotte collante. J’imagine écarter les cuisses pour lui, pour le curé. Odeur de encens et ma cyprine qui imprègne tout.
Messe finie, je suis en feu. Dans la voiture, ‘C’était infernal, j’avais envie de tes doigts !’ Il remonte ma jupe, je m’ouvre. ‘Retire soutif, montre tes nichons.’ Chemisier ouvert, seins gonflés, tétons durs. ‘Emmène-moi dans un bois.’ Non, il veut l’église vide. ‘Baiser une veuve sexy !’
Le plaisir explosif sur la mezzanine
On entre, talons claquent sur pierre froide. Montée escalier aux orgues, jupe relevée, cul en porte-jarretelles exposé. Ses doigts sur nylon, crissement, chair moite. En haut, contre rambarde, vue sur autel. ‘Retire l’œuf.’ Il tombe, gluant. Je file à la salope qui surgit : Manon, organiste de la chorale.
‘Qu’est-ce vous foutez ?’ Panique totale, seins visibles, cul à l’air. Manon sourit, soulève sa jupe : porte-jarretelles rouge vulgaire, fente visible. ‘Moi aussi pute dessous. Sucez-le ?’ Antoine la plaque à l’orgue, baisse culotte, claques sèches sur fesses pâles – smack ! ‘Nicole pas pute, tais-toi !’
Je m’y mets, fessée vengeresse. Odeur de peau chaude, marques rouges. Je balance ses confessions : thé nue, gode dans chatte, suceuses en sous-bois. Il propose de la frustrer : on baise devant. Elle sur tabouret, muette. Je baisse culotte, œuf à Manon : ‘Lèche ma mouille !’ Elle obéit, langue sur plastique gluant.
Je pompe sa bite, veines gonflées, goût pré-cum salé. Puis contre rambarde, ‘Baise-moi fort !’ Il s’enfonce, ploc mouillé, odeur sexe qui envahit. Manon se branle, je gueule : ‘Regarde !’ Il me retourne, jambe levée, bite deep, doigt dans cul serré. ‘Aaah !’ Je gicle, jet chaud sur sa queue, jambes tremblantes.
Aujourd’hui au bureau, je mouille non-stop. Midi, porte close, jupe courte jarretelles visibles, nichons libres. ‘Ta femelle veut ta bite !’