Ma chérie, assieds-toi, je t’envoie mon dernier plan cul de ouf. Avec Lucas, ce beau gosse de 28 ans que j’ai chopé en vacances. On a pris une douche chacun notre tour, l’eau chaude qui coule sur ma peau, l’odeur de savon qui traîne. Il me propose de partager son lit. Première fois qu’on dort ensemble, tu vois ? Mon cœur bat la chamade. C’est plus que du sexe, là, c’est intime. Sa peau nue à côté de moi, sa chaleur qui m’appelle. J’hésite… mais putain, son odeur musquée, je fonds. Je me love contre lui, son torse dur, sa respiration calme. ‘Juste du fun sexuel’, je me répète. Ouais, bien sûr…
Au petit déj, il me sort : ‘T’as vu le château de Montfort ?’ Jamais. ‘Je t’y emmène, deux heures de route.’ Partante direct ! Sa caisse, une vieille Matra Bagheera repeinte, prêtée par son pote Nico. Trois sièges devant, basse, large. Chaleur étouffante, sueur qui perle entre mes seins. Je m’installe au milieu, près de lui. Petit ventilo sur le tableau de bord, braqué sur mes jambes. Il appuie sur un bouton rouge, bourdonne comme un bourdon en rut. L’air frais gonfle ma jupe légère, frôlement entre mes cuisses. On rigole. ‘Retire ta culotte, ce sera mieux’, qu’il dit, l’air imperturbable.
La montée d’excitation en voiture avec le ventilateur diabolique
J’hésite une seconde, le vent qui chatouille ma ficelle déjà humide. Glisse-la au sol, cuisses écartées. Air froid qui lèche ma touffe, mes lèvres. Odeur de ma chatte qui monte, mélange sucré-salé. Je bande les cuisses plus fort, comme une langue glacée sur mon clito. Il conduit zen, mais je vois son regard qui glisse. Je relève ma jupe, montre tout. ‘Pas touche !’ Je commence à me caresser, doigts sur cuisses, puis seins. Déboutonne mon chemisier, soutif qui saute. Tétons durs comme cailloux sous le tissu. Main sur ma touffe trempée, lèvres écartées, air qui fouille mon trou.
Mon esprit déraille. Fantasme hardcore : un camion nous colle, Lucas double en danger, crevaison sur un parking forestier. Deux routiers baraqués rappliquent, enragés. Je joue la salope pour calmer le jeu, décolleté béant. L’un me plaque sur le capot, mains rudes sur mes fesses, odeur de sueur et diesel. L’autre pelote. Lucas stoppe net. Mais dans ma tête, ils me défoncent presque. Ma main droite me fait jouir pour de vrai, et l’autre… oh merde, un doigt dans mon cul sans que je m’en rende compte. Glissant, serré, chaud.
Lucas a tout maté, queue dure dans son froc. Un camion nous ralentit, mon cœur s’emballe. Puis je pionce. Réveil à la station : pompiste qui lave le pare-brise, mousse partout. Ma jupe relevée, chatte à l’air. Il mate, raclette qui traîne. J’écarte les jambes exprès, il bande grave. Julien paye, on repart. Bientôt au château.
Parking, caisse de Sophie la caissière, copine de Lucas. Brune sexy, mariée, mais regards chauds. Elle nous file les clefs du sous-sol secret. Visite : tapisseries, lit à baldaquin où je m’imagine baisée. Puis escalier sombre, toiles d’araignées collantes sur ma peau. Salle de torture médiévale : roue, chaînes, fouets, godemichons en pierre énormes. Comte sadique, Marquis de Sade style. Frissons partout.
Le triolisme sauvage dans la salle de torture du château
Je taquine sur Sophie : ‘Elle te kiffe.’ Il rigole : ‘Jalouse ?’ ‘Non !’ Bam, il m’embrasse fort, goût de sa bouche. Me plaque sur la roue, chaînes aux poignets, chevilles. Chemisier ouvert, seins pincés, tétons qui tirent. Fouille les jouets, martinet et tenaille. ‘Avoue ta jalousie !’ Je crache : ‘Jamais !’ Fessée légère sur ventre, seins. Chaud, picotements qui descendent à ma chatte.
Culotte déchirée, lanières sur touffe, lèvres. Brûlant, mouillé. Manche du martinet dans ma fente, goût de cuir et cyprine sur sa langue. Porte s’ouvre : Sophie ! ‘Attends !’ Lucas l’attire. Elle avoue : ‘J’veux te baiser.’ Il l’embrasse devant moi. Rage ! Bâillon en bois dans ma bouche, goût amer. Godemichet marbre au cul, froid contre mon trou.
Ils se déshabillent, corps nus collés. Ses seins ronds, son cul écarté, touffe velue. Il la doigte, elle le branle, gland rose luisant. Pinces sur mes tétons, douleur exquise. Cravache sur chatte. Roue se lève, marbre pousse dans mon anus. Serré, déchirant, froid qui fond en chaleur. Sophie fouette mes fesses, marques rouges qui chauffent.
Lucas la baise contre moi, son sexe qui cogne à travers elle. Odeur de baise, sueur, cyprine. Ses doigts dans ma chatte, point G massé, clito écrasé. Je mouille comme une folle. Bâillon enlevé, langues qui s’enlacent, salive sucrée. On jouit ensemble : elle hurle, lui rugit en elle, moi empalée, spasmes qui me secouent, trou du cul qui serre la pierre, vague infinie de plaisir. Putain, ma meilleure orgasme ever…