Salut ma chérie, oh putain, assieds-toi bien, j’ai vécu un truc de ouf hier soir. Tu vas halluciner. J’étais en mode bizutage débile avec des potes de l’école, on m’a larguée sans un rond dans une cité paumée, genre zone chaude, tu vois le genre. Vol de sac factice, tout le bordel. J’attends sur un banc, le soleil tape encore malgré l’automne, je suis en jupe courte caramel, polo moulant qui fait bander mes nichons, jambes nues, mocassins chic. Et là, arrive ce mec, grand, sportif, jean chemise clean, sourire craquant. Il s’assoit, on papote, il me file un coup de main pour un téléphone, mais tout est pété.
Il m’emmène au bistrot du coin, les mecs bavent grave, sifflent, ambiance tendue. J’appelle, personne, je chiale comme une conne contre lui. Nuit qui tombe, dernier bus raté. ‘Viens chez moi’, qu’il dit, un studio HLM au 3e. Les lascars en bas nous chambrent, ‘passe-la nous après !’. On monte, chez lui c’est nickel, propre, pas le taudis que j’imaginais. Il me file la salle de bain, prépare des pâtes-pizza. Moi démaquillée, visage de chatte en chaleur, seins fermes, cul musclé de sport.
Perdue dans la cité : la rencontre inattendue
On se tutoie, moi c’est Camille, lui c’est Tom. Canapé pour moi, tapis pour lui. Mais la nuit, je me colle à lui dans le lit, euh… je rêve de mon mec, je le branle à fond sans m’en rendre compte. Sa queue dure comme fer sous le boxer, ma main qui glisse, up-down, sa peau chaude, moite. Il gémit bas, souffle court, odeur de mec excité. Il jouit d’un coup, sperme chaud qui gicle, il file se nettoyer. Moi réveillée, sourire coquin : ‘T’as kiffé ? Moi je reste sur ma faim, rends-moi la pareille.’
Il revient, nue sous le drap, mes tétons durs comme des framboises sombres. Il m’embrasse, timide d’abord, puis je lui bouffe la bouche, langues qui s’emmêlent, salive sucrée. Je plaque sa tête sur mes nichons, ‘Tète-moi fort !’, il suce, mordille, pince, picotements électriques qui descendent au ventre. Odeur de ma chatte qui mouille déjà, rasée nickel. Ses doigts dedans, glouglou humide, pouce sur le clito qui pulse. ‘Bouffe-moi !’ Sa langue lapant ma fente, goût musqué-salé, il titille le bouton, dents qui grattent juste ce qu’il faut. Mes cuisses l’écrasent, je jouis en hurlant, spasmes violents, jus qui coule sur son menton.
La nuit de sexe intense et les sensations folles
‘À mon tour’, qu’il dit, bite raide. Je la happe, gland salé, veines gonflées, je descends gorge profonde, glouglou baveux. Lui me lèche le cul par derrière, langue sur l’anus serré, frissons fous, mais pas plus. Capote en place, j’enfourche, sa queue qui remplit ma chatte trempée, claques mouillés, mes seins qui ballotent, je les lèche moi-même, sel de sueur. Je chevauche vite, hanches qui claquent, odeur de sexe lourde, il grogne. Je gicle presque, orgasme qui me plie en deux, cri primal. On s’écroule, essoufflés.
Le matin, café, il est distant, moi je le taquine. Il bosse au noir, me laisse des fringues de copines. Soirée tendue, télé, débat chiant, il est calé en éco, impressionnant. Lit, je le chauffe, il refuse : ‘Pas pour payer le gîte’. Grrr, con ! Jour 2 pareil, bouffe simple, on baise pas. Matin 3, je file avec du fric qu’il me glisse, ‘Ne te vends pas’. Il sait pas, mais grâce à lui j’ai eu chaud aux miches, et j’ai pensé à lui pour son futur job. Putain, quelle nuit, sensations gravées : sa langue rugueuse, sa queue qui pulse, nos odeurs mélangées. Bisous, raconte-moi tes aventures !