Mon week-end brûlant à la ferme : le massage des pieds qui dérape en triolisme fou

Salut ma puce, écoute, ce week-end à la vieille ferme dans la forêt, c’était ouf. On l’a louée y’a pas longtemps, paumée au milieu des arbres, à l’ancienne, avec juste une énorme cheminée et une douche. Pas de chauffage, on vit dehors en maillot ou à poil selon l’ambiance. Plein d’amis débarquent avec leur gratte, leur vin et leur envie de baiser.

Moi, je dessine aux pastels dans la cour, Alexia photographie tout. Et lately, je kiffe m’occuper de mon corps, massages des pieds surtout. Les nanas adorent, les mecs fuient, parfait. Alexia, ma chérie, elle est bi curieuse, elle mate en douce, excitée grave.

L’ambiance chaude de la vieille ferme

Samedi matin, autour du café en maillot, elle parle de mes massages à Sophie, notre pote qui sort d’un divorce pourri. Sophie, brune aux yeux noirs, peau mate dorée, sourire canon. Pudique un peu, mais Alexia insiste soft : ‘Ça te détendra, elle est douée…’ Sophie capte, hoche la tête : ‘OK, quand ?’

Alexia : ‘Maintenant, dans la chambre.’ Je la mate, genre ‘T’es sérieuse ?’ Sophie me branche pas des masses, trop sage. Mais bon, amie oblige. On range, on va dans la grande chambre blanche, lit immense en bois récup, couette satin bleu.

Porte poussée – y’en a pas de vraies serrures ici –, Sophie s’allonge sur le dos, oreillers sous la tête, maillot deux-pièces bleu. Je m’installe au pied du lit, prends son pied droit doucement. ‘Respire, on y va mollo.’ Elle ferme les yeux, soupire de ouf déjà.

Je commence aux orteils, glisse le pouce sous la voûte. Résistance, je presse slow. Cinq minutes, bam : son visage se tord, corps tendu. ‘Ça fait mal ?’ Elle secoue la tête non, main qui dit ‘Continue !’ Je reprends, perplexe. Elle se cambre, respire fort, écarte les jambes.

Son bassin frotte le satin, maillot tendu sur sa chatte gonflée. Auréole humide qui grandit, odeur musquée qui monte, chaude, excitante. Elle jouit, yeux fermés, gémissements rauques. J’arrête pas, à genoux entre ses cuisses, je masse l’autre pied.

Son maillot plisse sur les hanches, le mien – rouge vif – laisse pointer ma queue dure. Bruits humides du frottement. Frôlement derrière : Alexia, topless, seins lourds qui ballottent, tétons longs dressés. Elle pose la main sur mon épaule : ‘Chut…’ Visage rouge, yeux fous.

Le massage qui explose en orgasme partagé

Elle grimpe à la tête du lit, contre Sophie qui sent sa présence. J’attends le scandale, mais non : bras de Sophie sur la cuisse d’Alexia. Sourire victorieux d’Alexia. Elle tend son sein gauche vers la bouche de Sophie, qui l’aspire direct, slurps baveux, gémissements étouffés.

Alexia se fait téter, tire sur son autre téton, mouillé luisant. ‘Regarde-moi bander…’ dit-elle. Moi, maillot aux chevilles, je branle ma bite rouge en tenant vaguement les pieds. Sophie, culotte baissée, chatte ouverte dégoulinante.

Alexia stoppe : non. Elle descend, vire le soutif de Sophie – petits seins pointus –, pince les tétons durs. Sophie gémit, cherche la chatte d’Alexia qui recule : ‘Pas comme ça.’ Mon sexe palpite, prêt. Je tire sa culotte : fesses qui se soulèvent. Alexia plaque son ventre : wait.

Elle écarte le maillot trempé d’un doigt crochu, lèvres brunes béantes, jus clair. Plonge l’index, ressort luisant, me guide : tire ma bite, l’enfonce dans la fente chaude gluante. Pousse mes fesses : j’entre au fond. Sophie halète, bassin qui monte, bascule.

Alexia tire l’élastique, mate ma queue rentrer-sortir dans le tissu mouillé. Odeur de sexe poisseux, bruits de succion. ‘Mouille-la bien !’ Sophie entend, sent ma bite gonfler, frotte mon bras frénétique, yeux exorbités. Cuisses qui se crispent.

‘ T’es la première à me faire ça comme ça.’ Elle explose, je gicle dedans, chaud, abondant. Alexia souffle grave, son orgasme visuel. On reste là, essoufflés, satin trempé d’odeurs de nous trois.

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