Ma puce, tu vas pas y croire, mes vacances ont démarré en feu d’artifice ! J’étais là, pouce levé sous ce soleil de juin qui tape comme une salope, jupe courte blanche qui colle aux cuisses, T-shirt loose qui laisse voir mon nombril. Châtain clair, peau hâlée légère, j’attendais un miracle pour filer vers le sud, la mer, la chaleur.
Et bam, une Jeep Cherokee s’arrête. Vitre baissée, un mec canon, la trentaine, chemise bleu clair, pantalon blanc. Il s’appelle Lucas, architecte, séparé récemment. Il me demande où je vais. ‘Vers le sud, la plage, vendre des beignets peut-être.’ Il sourit, dit que l’été sera rude. On papote, je monte, sac léger à l’arrière.
Le Stop Improbable et les Premières Caresses Brûlantes
Je lui dis que je sais peindre, que je suis pas pressée. Euh… sa main atterrit sur ma cuisse, juste au-dessus du genou. Frisson électrique. Sa paume chaude, douce, qui glisse vers l’intérieur. Mes cuisses musclées, bronzées, s’ouvrent un peu. Odeur de son savon frais qui monte, mélange avec ma transpiration légère, excitante.
‘Hum, Léa, ta peau est dingue’, qu’il murmure. Sa main remonte, frôle mon string blanc en dentelle. Je sens l’humidité déjà, ma chatte qui palpite. Il soulève la jupe, doigts sur le sillon, index qui effleure mes lèvres gonflées. Mouillé, glissant. Pouce sur mon clito, qui roule doucement. Je gémis, ‘Oh putain…’, bassin qui ondule.
Je me soulève, vire mon string. Il le porte à son nez, hume profond. Odeur musquée, intime, qui le fait bander dur – je vois la bosse dans son froc. Mes seins sortent du T-shirt, fermes, bronzés, tétons durs comme cailloux. Il enfonce un doigt, puis deux, lent, profond. Bruits de succion, mouille qui clapote. Je jouis fort, spasmes, cris étouffés, ‘Aaaah… Lucas !’ Bise sur sa joue, goût salé de sa peau.
L’Arrivée à la Bastide et l’Orgasmique Inoubliable
Maintenant, c’est moi. J’ouvre son pantalon, sa queue jaillit, veineuse, épaisse, prépuce qui recule. Je la branle soft, peau veloutée sous mes doigts. Chemin de terre, isolé, je me penche. Bouche sur gland, sel léger, goût de mâle. Langue qui tournoie, lèvres qui aspirent jusqu’aux couilles. Va-et-vient glouton, gorge profonde. Il gémit rauque, ‘Bordel, Léa…’. Éjac faciale presque, il gicle chaud, épais, j’avale tout, léche propre. Langue dans sa bouche, sperme partagé.
On arrive à sa ferme, bastide cachée dans une vallée sud Massif Central. Piscine bleue, maison rénovée. Chaleur lourde, cigales qui crissent. On se fout à poil direct. Sa queue raide encore. Je le chevauche au bord de l’eau, chatte trempée qui l’engloutit. Frottements intenses, clito contre pubis. Odeurs de sexe, chlore, soleil. Il me pince les seins, mordille. Je hurle, ‘Plus fort !’, on baise comme des bêtes, sueur qui coule, bruits de chairs qui claquent.
Il me retourne, anal timide mais oh mon dieu, lubrifié par ma mouille. Lent, puis bestial. Orgasme multiple, squirting léger sur les dalles. Épuisés, on plonge dans la piscine, corps enlacés. Ma chérie, ces vacances isolées avec lui… peindre nu, baiser partout. T’imagines ?