Mon week-end brûlant au gîte : une histoire coquine ultra chaude avec mon mari

Salut ma puce, oh là là, assieds-toi bien, parce que je vais te raconter un truc de malade. Ce week-end, direction un vieux corps de ferme transformé en gîte paumé en pleine campagne. La chaleur étouffante, l’air lourd d’odeur de foin et de terre chaude. J’arrive en bagnole, cœur qui bat la chamade. J’hésite devant la porte… mais je pousse. Les instructions de Léo étaient claires : entrée, première à droite, escalier en bois au fond. Je monte, main tremblante sur la poignée.

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J’entre dans la chambre. Lumineuse, début d’aprèm, lumière dorée qui filtre par la baie vitrée sur le jardin. Lit immense au milieu, couvert de roses rouges et d’un gros lys sauvage qui embaume. Parquet qui craque sous mes pieds nus – j’avais enlevé mes sandales –, meubles rustiques, murs blancs, ambiance cosy qui invite au vice. Léo est là, dos à moi, devant la fenêtre. Mon mari, 30 ans, mariés 4 ans, un gosse à la maison. Ça faisait une éternité qu’on s’était pas retrouvés comme ça, sans gosses, sans taf.

L’arrivée surprise et le massage qui m’a fait fondre

Il se retourne, s’approche. Sa main effleure ma joue, chaude, un peu rugueuse. Nos lèvres se collent, baiser profond, langues qui dansent, goût de sa bouche mentholée. ‘T’es sublime, bébé’, qu’il murmure. Il me vire le sac, je me mate dans le miroir. Robe légère bleu nuit qui moule mes formes. Frisson partout. Il se cale derrière moi, mains sur épaules. Je pivote, l’embrasse fort, passion qui explose.

Ses doigts glissent dans mon dos, zipper qui descend, zzzip lent, jusqu’aux fesses. Bretelle gauche qui tombe, ses lèvres sur mon cou, chaud humide, odeur de sa peau salée qui m’enivre. L’autre bretelle, soutif dentelle bleu qui libère mes seins lourds. Robe au sol, il me soulève, muscles tendus, me dépose sur le lit. J’inspire les fleurs, doux parfumé, puis je le fixe, yeux dans les yeux. Ma main sur sa chemise, je l’attire.

Allongés, sa paume sur mon sein, pétrit la chair, téton qui durcit sous ses doigts. Il écarte les bonnets, dégrafe d’un geste sec. Baisers sur ma poitrine, langue qui tournoie, succion qui aspire, ‘mmmh’ qui sort de ma gorge. Il me dit de me mettre sur le ventre. Chaussures parties, je m’étale sur la couette moelleuse, bras sous moi.

Il attrape une bouteille d’huile tiède – surprise ! – coule sur mon dos, glouglou, chaud qui ruisselle entre mes omoplates. Ses mains massent, fermes, remontent nuque, pétri les épaules nouées. Odeur d’amande sucrée qui monte. Dos, lombaires, côtés où il frôle mes seins, effleure les aréoles, picotements. Puis jambes, mollets, pieds cambrés, orteils qu’il roule entre ses doigts. Remonte cuisses, intérieur sensible, presque là, chaleur qui monte entre mes jambes.

Baisers dans le dos, nuque mordillée doucement. ‘T’es bandante’, souffle-t-il. ‘Enlève ta culotte.’ Je me retourne, glisse le string dentelle le long des chevilles, chatte déjà humide, air frais qui caresse. Il masse seins, tétons pincés, ventre plat, puis main qui grimpe, doigts qui effleurent mes lèvres gonflées. J’écarte les cuisses, ‘vas-y’. Nos regards se verrouillent, baiser vorace. Sa tête descend, langue sur mon clito, lapements lents, succion, ‘oh putain’ je gémis, hanches qui bougent seules. Odeur musquée de ma mouille, goût salé qu’il avale. Je jouis fort, corps qui tremble, jus qui gicle un peu sur sa bouche.

Nos ébats sauvages : de la levrette à l’anal explosif

Je le relève, mains sur son torse poilu, boutons de chemise qui sautent presque. Baisers sur ses pecs, mamelons sucés, langue qui râpe. Pantalon déboutonné, main dans le boxer, sa queue raide, veineuse, prépuce qui coulisse, chaude veloutée. Il vire tout, on s’embrasse, je le branle rythmé, ‘slurp slurp’ de nos bouches.

Couette virée, je m’allonge jambes écartées. ‘Viens, baise-moi.’ Il s’enfonce d’un coup, chatte trempée qui l’aspire, ‘ahhhh !’ premier cri. Va-et-vient lents puis rapides, claquements de peaux, sueur qui perle, odeur de sexe qui emplit la pièce. Il me bascule sur le côté, je le chevauche, monte descends sur sa bite dure, frottements profonds, orgasme qui me terrasse, ‘je jouis !’ je hurle, spasmes autour de lui.

Je me rallonge, jambes sur épaules, il pilonne profond, boules qui tapent mon cul, gémissements rauques. ‘Prends-moi comme tu veux’, je halète. On se lève, je file au fauteuil large face à la vitre. Me penche, seins sur dossier, cul cambré. Sa langue sur mon trou du cul, léchouilles humides, chatouilleuses, ‘hmm’. Gel froid qui coule, gluant. Index qui rentre, lent, massage interne, puis deuxième doigt, étirement brûlant-doux. Souffle court, ‘putain c’est bon’. Il embrasse mon dos, ‘Prête ?’ ‘Ouais, encule-moi fort.’

Sa queue contre mon anus, pousse, recule, gel rajouté. Je pousse en arrière, sphincters qui s’ouvrent d’un coup, ‘Aaaah !’ déchirant. Il reste immobile, je m’habitue à la plénitude. Puis va-et-vient, lents, croissants, clacs humides, brûlure qui devient plaisir fou. Je halète, jouis anal, contractions qui le vident, sperme chaud qui gicle dedans. ‘Je t’aime’, je soupire.

On a recommencé sous la douche, eau chaude ruisselante, bulles savonneuses, sa queue qui glisse partout. Dans le lit toute la nuit, orgasmes multiples. Dimanche soir, on repart, corps épuisés, mémoire gravée de ce feu retrouvé.

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