Ma belle, écoute ça, jeudi dernier, 17 heures, dernière livraison de la journée. Mon préféré, ce Julien, marié comme moi. Pfiou, on se chauffe par SMS depuis des mois, tu sais ? Règle d’or : ça reste virtuel. Mais à chaque fois, y a ce truc… cette étincelle gênante. On rigole, on joue, bises sages, banalités, et hop, chacun repart en imaginant la suite. Mais là… j’avais un pressentiment.
J’arrive chez lui, écuries vides, personne. Je décharge les ballots, range tout, un peu déçue. Pas vu depuis un bail. Tant pis, je me dis. Et là, juste avant de filer, il débarque. Waouh. Grand, musclé, ce sourire coquin qui me fait fondre. Ses yeux… une lueur en plus, genre faim. Sa bise traîne, lèvres effleurées, son torse dur contre mes seins. Sa main glisse dans mon dos, bascule un peu. J’hésite, cœur qui cogne. Il fait une chaleur de malade, il propose un verre. Bien sûr que j’accepte, pour grappiller du temps.
Le flirt virtuel qui monte en tension
Je sors les papiers à signer. Sa main effleure la mienne, s’attarde… trop. Ses yeux verts me transpercent. On joue plus ? Je craque. Pendant qu’il signe, je passe derrière, trop près. Mon ventre frôle son dos, ma main… effleure ses fesses fermes. Au pire, je dirai accident. Il retient son souffle. Figé. Moi aussi. Et paf, il pivote. Visages à 5 cm. Qui a bougé en premier ? Aucune idée. Ses bras autour de mon cou, langues qui s’emmêlent, salive chaude, goût sucré. Corps en feu. Il me soulève presque, on titube vers un box vide.
« Et si quelqu’un vient ? » je halète. « Suis-moi », grogne-t-il. Course poursuite : écuries, maison, escaliers en riant essoufflés, chambre. Porte claque. Vêtements volent : mon t-shirt arraché, soutif jeté, short qui glisse sur mes cuisses moites. Ses mains tremblent sur mes seins. Comme des ados pressés. Nus enfin, on s’allonge, regards brûlants. Tension qui redescend, mais excitation palpite.
Ses paumes rugueuses sur ma peau, odeur de sueur musquée et foin. Il malaxe mes seins lourds, pouces sur tétons durs. Je gémis, « hmmm… oui… ». Il suce, mordille, langue râpeuse qui tournoie. Électricité dans le ventre. Ses doigts dans mes cheveux, me guident. Je halète, bassin qui ondule. Il descend : baisers humides sur ventre, morsures légères qui piquent. Frissons partout, chair de poule.
L’explosion de plaisir dans la chambre
Son nez frôle mon sexe trempé. Odeur intime, excitante. Il souffle dessus, air chaud. Je craque, « putain, vas-y… ». Langue qui remonte de mes genoux, léchouille l’intérieur des cuisses, salive fraîche. Arrivée là, contact : feu ! Je crie, « aaah ! », dos cambré. Il écarte mes lèvres gonflées, clito dur comme caillou. Pointe de langue titille, cercle lent. Goût salé de moi sur sa bouche. Je pousse mes hanches, il aspire, doigts qui entrent, courbés pile au bon endroit.
Je me tords, cuisses qui tremblent. Odeur de sexe fortifie l’air, bruits de succion obscènes, « slurp slurp ». Rythme qui monte, langue frénétique, doigts qui pompent. Sensations : chaud, humide, plein. Je perds contrôle, saccades folles. « Je… jouis ! » Cheveux agrippés, je l’écrase sur moi. Explosion : vague qui part du ventre, éclate partout. Cri primal, corps secoué, jus qui coule. Je retombe, pantelante, peau luisante.
Il me regarde, sourire victorieux. Mais on n’en reste pas là, ma belle. Ses lèvres remontent, baiser au goût de moi. Son sexe dur contre ma cuisse, veines gonflées, prépuce qui glisse. Je le guide, lent, millimètre par millimètre. Remplissage intense, chaud, pulsant. On bouge ensemble, claquements de peaux moites, gémissements mêlés. Odeur de nous, sueur salée. Accélération, on y va fort. Il grogne, « t’es trop bonne », je griffe son dos. Orgasme double : lui qui gicle dedans, chaud, moi qui repars.
Après, enlacés, cœurs fous. « C’était… dingue. » On sait que c’est le début. Prochaine livraison ? J’ai hâte.