Sophie, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de dingue ce week-end au séminaire. Tu sais, ce voyage en limousine avec le boss et ce jeune cadre Alex, hyper sexy avec son costard impeccable. Moi dans mon tailleur bleu marine qui me serre les cuisses, euh… j’avais déjà chaud rien qu’en sentant la jupe remonter.
Le chauffeur, appelons-le Bruno, un mec costaud comme moi, larges épaules, il me matait dans le rétro. Pas le regard de porc, non, un truc doux, charmant. Nos yeux se croisent, bam, je rougis, mon cœur bat la chamade. Odeur de cuir neuf dans l’habitacle, soleil qui tape sur les platanes, bruit des feuilles qui froissent. Alex, lui, il mate mes jambes, je sens ses yeux qui glissent, cherche si j’ai des bas. T’es pas croyable, hein ? Moi la secrétaire un peu ronde, 95D qui déborde, et ces deux mecs qui bandent déjà.
Les premiers regards en limousine qui m’ont chauffée à blanc
On arrive au manoir, immense, chaleur étouffante. L’hôtesse, Laura, une brune élancée, 1m77, robe moulante vert émeraude qui crie ‘baise-moi’. Elle nous accueille, sourire carnassier. Elle mate Alex direct, poignée de main qui traîne, mais ses yeux sur moi aussi, genre appétit. En descendant de la limo, Bruno ouvre la porte, son parfum boisé me chatouille les narines, ses mains frôlent presque mes chevilles dans les escarpins. Fesses rebondies sous la jupe, je sais qu’il regarde.
Laura me glisse le bras dans le dos, effleure mes fesses, ‘On va bien s’entendre sur les beaux mâles’. Rire complice, chaleur qui monte au ventre. Alex se retourne, se cale entre nous, ‘Merci pour les sourires, ça me donne une énergie… débordante’. Elle lui pince le cul, moi je rougis, mais ma chatte palpite déjà, humide sous le string.
La journée de réunion ? Intense. Moi au top, boss ravi, Alex distrait, me regarde avec tendresse bizarre. Soirée, je sors ma robe noire velours, qui moule mes seins, s’évase sur mes hanches rondes. Tatouage fin dans le cou, cheveux en chignon. Tous les mecs bavent, Alex crispé au bar. Laura tourne autour, main sur mon épaule nue, souffle chaud, ‘Superbe robe’. Ses doigts glissent sur mon dos, frissons partout.
Soudain, Bruno entre, prétexte un appel pour le boss. Mais c’est le signal. Laura m’attrape plus tard, ‘Viens voir un truc dehors’. Pluie fine, parking sombre, odeur de gravier mouillé. Alex est là, nu sur le capot d’une BMW rutilante, bite dressée comme un piquet, yeux bandés. Laura l’a sucé avant, son foutre sur sa bouche.
Le parking du manoir : bouche sur queue, chatte léchée et explosion collective
Elle m’embrasse d’abord, langue invasive, goût de champagne et de sperme. ‘Goûte-le’, elle dit. Je m’agenouille, avale sa queue raide, veines gonflées, sel sur ma langue, bruit de succion humide. Il gémit, ‘Putain oui’. Laura remonte ma robe, écarte mon tanga trempé, odeur musquée de ma mouille. Ses doigts en moi, glissent facile, ‘T’es prête’. Puis sa bouche sur mon cul, langue qui fouille l’anus, sensations folles.
Je grimpe sur sa gueule, il me lèche vorace, aspire mon clito gonflé, jus qui coule sur son menton. Goût sucré-salé de ma chatte, il grogne. Laura chevauche sa bite, se branle dessus, ‘Regarde-moi jouir’. Elle descend, s’empale, cuisses qui claquent, seins qui rebondissent. Odeur de sueur, de sexe, pluie qui dégouline sur nos corps.
Je sens Bruno approcher, il mate, se branle. Mais Laura le dirige. Il me prend par derrière, sa queue épaisse force mon entrée, stretch intense, douleur-plaisir. ‘Oh merde, t’es large’, je halète. Alex lèche Laura, elle crie, squirte sur sa face, liquide chaud partout. Moi empalée double, bouche sur clito de Laura, goût de miel, doigts de Bruno sur mon anus.
Orgasme collectif : je convulse, chatte qui serre, gicle sur la bite d’Alex que Laura guide en moi maintenant. Cris rauques, ‘Baise-moi plus fort !’, sueur qui colle, cœurs qui cognent. Bruno éjacule dedans, chaud, épais, ruisselle sur mes cuisses. Alex explose dans Laura, elle hurle. On s’effondre, rires essoufflés, corps luisants sous la lune.
Sophie, j’ai jamais joui comme ça. Odeurs mélangées, sperme qui sèche sur la peau, gravier qui gratte les genoux. Rentré en limo le lendemain, regards complices. T’imagines ? Mon premier vrai triolisme, et quel pied !