Ma folle orgie sur catamaran avec un couple mature et un pêcheur black

Écoute ma puce, tu vas pas me croire. Hier sur mon catamaran, une journée de ouf. Le bateau, douze mètres, parfait pour balader les touristes le long des côtes, sous le vent de l’île. À quai, moteurs qui ronronnent doucement. Temps idéal, ciel bleu, brise légère, chaleur moite qui colle à la peau.

Les clients arrivent : un couple quinquagénaire, Marc et Hélène. Lui, chauve, bedonnant, air de bourgeois qui joue au golf. Elle, grande, pulpeuse, peau hâlée lisse, boucles châtaines, seins énormes sous son tee-shirt fin. Hanches fines, belle femme encore. Ils ont loué pour eux seuls, trente ans de mariage. ‘Petite folie’, qu’elle dit en riant.

La location privée qui tourne au chaud

Je leur sers des planteurs frais, rhum doux, ananas, citron vert. Goût sucré qui pique la langue. ‘On est naturistes, ça dérange pas ?’, demande-t-il. ‘Au contraire, sur l’eau, c’est courant’, je réponds. Ils se mettent à poil direct. Elle à plat-ventre sur le trampoline avant, cul appétissant, un peu mou mais tentant. Odeur de crème solaire coco qui flotte.

Je hisse la grand-voile, bateau glisse sur l’eau turquoise. Du cockpit, je les mate : il l’enduit de crème, insiste sur les fesses, l’intérieur des cuisses. Elle glousse, se retourne. Châtains en bas aussi, taillée net. Elle attrape sa queue, le branle. Puis se penche, le suce. Bruits de succion humides, slurp slurp, mêlés au clapotis des vagues. Lui gémit bas, ‘Oh oui chérie…’. Moi, je bande déjà dans mon short.

Eux baisent sur le côté, ses hanches claquent doucement contre elle. Gémissements étouffés. Silence après, il a joui. Ils reviennent trempés d’embruns, seins qui ballottent, elle amortit avec son bras. Rires joyeux. ‘Encore des punchs ?’. Elle s’assoit jambes écartées, chatte semi-ouverte offerte. Vue plongeante, lèvres roses luisantes.

Il m’invite à trinquer. Je passe devant elle trois fois, impossible de pas mater. Ma trique est visible. ‘T’as vu, il bande dur’, dit-il. Elle effleure la bosse, glisse la main dans mon short. ‘On l’a vu nous mater’. Short tombe, ma queue dressée vers son visage. Bouche froide du punch sur ma peau chaude : paradis. Elle aspire, langue qui tournoie, glotte. Bruits de gorge, glouglou. Je jouis vite, elle tétine tout, avale.

Le triolisme explose avec le pêcheur local

Après, on boit, discute cru. ‘Ma bouche divine, hein ?’ dit-elle. ‘Et ton cul de reine’, renchérit-il. Je bande encore. Elle m’enjambe, s’empale lente. Chaude, mouillée, serrée. Monte descend, fesses claquent molles sur mon ventre. ‘Long et dur, j’adore’, soupire-t-elle. Lui se met devant, elle le suce. Puis il la penche, trouve son cul. Double pénétration : je sens sa queue frotter la mienne à travers la chair. Elle hurle rauque, orgasme violent, nous jouissons ensemble. Sperme chaud qui gicle.

On ancre dans l’anse déserte. Joseph, mon pote pêcheur local, apporte des langoustes grillées, odeur fumée divine. Musclé, black, beau gosse. Ils l’invitent à l’apéro. Champagne pétillant, bulles qui picotent. Déjeuner animé, rires, regards sur ses seins. Baignade après. Il se déshabille : queue monstrueuse, semi-dure déjà.

Elle l’attrape : ‘Jamais vu un black si gros’. Seins autour, branle-spanish. Le suce, il jouit direct en grognant, sperme épais coule sur menton. Pas débandé. La plaque à quatre pattes, enfonce brutal. ‘Aaaah !’, crie-t-elle. Coups de boutoir bestiaux, claques fesses, seins houleux. Odeur sueur, mer, sexe. Il pilonne sans relâche, elle râle continu. Lui et moi on se branle, on gicle sur son visage, sperme salé sur lèvres ouvertes.

Elle hurle orgasme, lui couine et explose dedans. Se barre paniqué en barque. Fou rire général. ‘La vache, quel monstre’, halète-t-elle, visage dégoulinant. Baignade pour rincer. Retour voile, champagne fini. Pourboire énorme, dîner invité. Meilleure journée ever, ma belle. J’en ai encore la chatte qui palpite.

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