Mon trio inattendu aux toilettes du cinéma : une bite monstrueuse qui m’a fait craquer

Écoute, ma chérie, il y a une quinzaine de jours, Lucas et moi, on était au ciné. Le film, une vraie daube, hein. J’ai commencé à m’ennuyer grave, et là… euh… j’ai eu une envie folle de pisser. Urgent, tu vois le genre.

— Bébé, j’peux plus tenir, j’ai dit à Lucas.

L’envie pressante qui change tout

Il a râlé un peu : « Attends la fin, non ? » Mais non, impossible. Toujours comme ça, moi, aux pires moments ! Il a soupiré : « OK, vas-y. »

— Non, viens avec moi, j’ai peur toute seule.

On a dérangé tout le monde dans la rangée, on a filé par le couloir sombre vers les chiottes. Long, mal éclairé, flippant un peu. J’ai filé aux toilettes filles, vite fait. Lui m’attendait. Et là, bim, il a eu la même envie. Il pousse la porte des mecs.

Y avait déjà un type aux pissoirs. Lucas hésite, se met à côté. Mal à l’aise direct. Le gars le mate, ouais. Lucas tourne la tête… et pouf ! Choc total. Le mec se branle une bite de taureau ! Énorme, veinée, tendue. Lucas bégaie : « C’est pas vrai ! »

Le type, sourire en coin : « Elle est belle, hein ? » Lucas : « Monstrueuse ! » La main du mec glisse sur cette tige géante, pointée vers lui. « Branle-moi », qu’il balance.

Lucas : « T’es malade, j’suis pas gay ! » Mais ses yeux collés dessus. Et honte sur lui : sa queue durcit. Le mec tend la main, « Tu veux que je te suce ? » Lucas recule, bande dur, range son truc à peine, sort en fixant cette bête.

Il me rejoint, blanc comme un linge. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » je demande. Il raconte, gestes larges : « Une bite comme ÇA ! » J’hallucine : « Pas possible ! » « Si, énorme ! » Et là, moi : « J’aurais kiffé voir… »

Tu sais, ces moments où t’as vu un truc dingue, t’as envie de partager. Lucas me tire : « Viens voir ! » « T’es con, c’est risqué ! » « Il est pédé, t’inquiète. » On pousse la porte des chiottes hommes. Le type toujours là, dos tourné, se tripote.

On tousse. Il se retourne : « Ah, toi ! T’as ramené du monde ? » Je mate son bide. « Elle y croit pas. » Il : « Approchez. » On s’avance, moi un peu réticente. Il me scanne : « Elle est canon ! Elle kiffe les grosses ? » Lucas, bravache : « Elle adore ! »

Moi, regard outré vers lui. Mais on est à deux pas. Il pivote, exhibe la bête. Énorme, raide. Sa main dessus, nonchalante. Odeur musquée qui monte, sueur et excitation. Mes yeux s’écarquillent : « Pas possible ! » Il astique plus fort : « T’en as vu des comme ça, ma jolie ? »

De la branlette à la baise déjantée en cabine

Mon souffle s’accélère, bouche entrouverte. Il avance son bassin, couilles sorties, lourdes, velues. Je bande les cuisses, chatte qui palpite déjà. Lucas bande dur aussi, fixe mon visage en transe. Mon corps penche vers cette queue.

« Branle-moi », dit-il à moi. Je regarde Lucas, interrogative. Il pousse : « Vas-y, prends-la ! » Cœur qui cogne. Ma main avance, tremble. Doigts se referment sur la peau chaude, veinée, si dure ! Pulsante. Il grogne : « Oh putain, oui… »

« C’est bon, ma puce, branle bien ! » dit Lucas. Moi, souffle court : « Elle est… si grosse, si chaude… » Deux mains maintenant, je la pompe vite. Visage rouge, lèvres humides. Odeur forte, goût salé quand mon pouce frôle le gland luisant.

Agenouillée, bouche béante. Gland qui effleure mes lèvres, moite. Je halète : « Qu’elle est bonne ! » Lucas sort sa bite, se branle. « Suce-la ! » Le type pousse : énorme gland dans ma bouche. Chaud, épais, goût pré-cum salé. Je pompe, gorge qui s’étire, bruits de succion gloutons.

Je l’engloutis, langue sur veines, couilles dans la bouche, poilues, lourdes. Il pelote mes seins sous le haut. Soudain, porte claque ! Quelqu’un ! On panique. Il nous tire dans la cabine handicapé, grande, barre d’appui. Il s’adosse, je m’accroupis direct sur sa queue.

Bruit de pisse dehors, on retient souffle. Parti. Je m’acharne : suce profonde, gorge baveuse. Lucas glisse main sous ma jupe, culotte trempée. Doigts dans ma fente gluante, odeur de mouille qui embaume. « Suce, salope, t’aimes les grosses queues ! » Je gémis, avale couilles.

« Qu’elle est énorme ! » Lucas me prend par derrière, culotte baissée, enfonce dans ma chatte ruisselante. Claquements mouillés, sensations de plénitude. Il remonte jupe : « Mate son cul ! » Le type caresse mes fesses, malaxe, doigt sur trou du cul, glissant.

Je geins, secouée des deux côtés. Chatte qui palpite, anus qui picote. Il sort capote XXL, l’enfile. « À moi maintenant. » Lucas sort, un peu jaloux. Le type me happe hanches, énorme tête qui écarte mes lèvres. « Tu vas me péter ! » Mais non, elle glisse, chaude, pleine.

« Oh ouiii ! Trop bon ! » Je hurle, cambrée. Il pilonne, pubis claque fesses, couilles tapent. Orgasmes en rafale, corps qui tremble. Lucas se branle : « Baise-la, défonce ma chienne ! » Je jouis fort, cri primal. Lui éjacule dans capote, moi bouche ouverte pour Lucas qui gicle sur lèvres.

On reste collés, sueur, odeurs mêlées. Puis il sort, regret. On se rhabille vite, honte qui monte. Il veut nous inviter, pelote encore. Non. On se barre comme des fous.

Mais depuis… waouh. Notre sexe est en feu. Il m’appelle ‘fan de grosses bites’. J’ai un gode black géant, il me le fourre en pensant à ça. Nos nuits… dingues !

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