Écoute Sophie, ma belle, je dois te raconter ça, c’est trop dingue. L’autre jour, je vais chez ma tante Gisèle, tu sais, la vieille Parisienne un peu coquine. Elle a cette amie, appelons-la Gabrielle, une dame chic aux cheveux blancs, qui débarque un samedi après-midi avec un mec. Bernard, quasi chauve, costard impeccable, soi-disant tailleur pour un grand couturier.
Elles me disent de me déshabiller dans le salon. Hein ? Entièrement ? Mon cœur bat la chamade. Devant ces deux mamies et ce pingouin. J’hésite, je garde soutif et culotte. ‘Allez, enlève tout, il préfère les mecs de toute façon’, qu’elle me sort Gabrielle. Tremblante, je défais le soutif, mes seins jaillissent, tétons déjà un peu durs à l’air frais. Puis la culotte glisse, mon buisson pubien à nu. Odeur légère de ma chatte qui transpire un peu la nervosité.
La surprise de l’amie de ma tante et les mesures à poil
‘Tourne-toi, sublime !’ Elles admirent, touchent pas mais leurs yeux me dévorent. Bernard sort son mètre-ruban, froid contre ma peau. Il mesure ma taille, ‘écarte les cuisses’, le ruban frôle l’intérieur, chatouille. Autour des seins, il passe dessous, effleure les tétons sans vouloir. Paf, ils gonflent direct, durs comme des cailloux. Il sourit, ce con, je sens ma chatte humider malgré moi. Bruit du crayon qui gratte le papier, ses pas discrets. Je mouille, Sophie, rien qu’avec ça.
Après, on sort, moi et Gabrielle. Direction une boutique bizarre, parfums entêtants, crème sucrée dans l’air. Sylvie, la blonde plantureuse, me prend en charge. ‘Déshabille-toi, pour l’épilation.’ Pubis et aisselles. Première fois ! Nue sur la table, peau qui picote, chair de poule.
L’épilation qui m’a fait mouiller comme jamais
Elle coupe mes poils d’abord, ciseaux qui cric-crac, odeur de cheveux brûlés presque. Puis la cire chaude, miam, ça tire la peau sans brûler. Elle étale, attend que ça durcisse. Et vlan ! Arrachage brutal, comme si elle m’arrachait la peau. Aïe ! Cri étouffé, feu sur le mont de Vénus. Rouge, lisse, exposé. Elle masse avec une crème froide, odeur mentholée, main gantée qui glisse.
Et là… son doigt latexé frôle mon clito, insiste, tourne autour de l’entrée. ‘Pour calmer la peau’, qu’elle dit. Mais putain, je gémis, hanches qui se soulèvent seules. Sensations : picotements qui virent au plaisir, mouille qui coule, lèvres gonflées, obscènes. Ses yeux dans les miens, rictus vicieux. Je pense à toi, Sophie, je mords ma lèvre. Sighs rauques, corps qui tremble. Elle continue, frotte en profondeur, je suis à deux doigts de jouir.
Aisselles après, moins intense. Deux heures de calvaire-plaisir. Dehors, Gabrielle commente : ‘Plus disponible maintenant.’ Chez tante Gisèle, j’attends la suite, sortie nocturne promise. Ma chatte lisse me rend folle, je la touche ce soir-là, orgasme en deux minutes. T’imagines ? Faut que j’y retourne !