Mon séjour ultra coquin en B&B au Pays de Galles : je provoque mon beau voisin de salle de bain

Ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te raconter. Je suis en vacances dans un petit B&B au Pays de Galles, chez une vieille dame adorable. Et là, bim, la petite-fille de la logeuse, euh non, attends, en fait c’est moi qui partage la salle de bain avec ce canon de jeune Gallois, appelons-le Dylan. Nos chambres sont séparées par cette salle d’eau commune. Dès le premier matin, j’entends la douche couler, lumière sous la porte. Le trou de serrure brille dans le noir. Je résiste pas, je me colle un œil dessus.

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Il est de dos, en boxer moulant, devant le miroir. Ses fesses fermes, musclées… hummm. Jambes solides, tatouage discret sur l’épaule. L’eau goutte encore sur sa peau, odeur d’humidité et de savon frais qui filtre. Il se sèche les cheveux, et là, il se penche un peu, boxer qui remonte, je devine son paquet. Mon cœur bat fort, ma chatte palpite déjà. Il sort, mais je sais qu’il m’a peut-être vue la veille.

Les premiers regards volés par le trou de serrure

Le soir, pluie dehors, je rentre trempée. Au pub, quelques bières, tête qui tourne. Je monte l’escalier, heurte la poutre, ‘putain !’ je murmure. Le lendemain, mal de crâne, douche qui coule encore. Je m’approche, bruit de chute de chaise – oups, pas discrète. Il sort de la douche, serviette autour des hanches, basse juste assez pour voir ses abdos, la ligne qui descend vers son sexe. Cheveux mouillés, gouttes qui perlent sur sa poitrine lisse. Il brosse ses cheveux châtains, serviette qui glisse un instant – oh mon dieu, son cul parfait, rond, prêt à mordre. Je bande presque, ma culotte mouille.

Je reste, il se maquille pas mais se rase, se penche, serviette remonte, vue sur ses couilles lourdes. Il sourit au miroir, comme s’il savait. Serviette tombe en franchissant sa porte. Je suis en feu. J’entre, nue devant la glace. Mon sexe durcit, je ramasse sa serviette, chaude, odeur musquée de son corps, sueur légère, sperme ? Je la porte au nez, hum… ma main descend, empoigne ma chatte rasée de près. Je me branle fort, image de lui, gland violacé qui pointe dans ma tête. J’éjacule presque, jus qui gicle sur le lavabo, bruit mouillé. Sa grand-mère appelle en bas, je me reprends.

Au breakfast, il me voit, sourit : ‘Ne gaspille pas ton énergie aujourd’hui, hein ?’ Clin d’œil. Je rougis, mais excitée. Rando au Snowdon, jambes lourdes, mais pensées sur lui. Soir, je rentre, l’entends entrer dans la salle de bain. Je me poste direct. Il essaie un t-shirt que je lui ai offert, vire cravate, chemise, pantalon. Boxer seul, bite semi-dure qui se dessine. Il enfile le haut, le vire, soutien-gorge ? Non, il est torse nu, muscles saillants. Il baisse le boxer lentement, culotte qui glisse sur hanches étroites. Il se tourne, queue moyenne mais épaisse, gland rose, couilles pendantes. Il reste comme ça, se lave les dents, sourit vers la porte. Je mouille grave.

Mercredi, je paresse, visite pont-canal. Écluses, bateaux… je rêve de lui dans un narrow boat, couchette étroite, nos corps collés. Soir, il rentre, je l’entends. Je me poste avec coussin. Il prend MA serviette, la sent, odeur de ma chatte. Il caresse son torse avec, descend, soupire quand il frotte sa queue. Boxer vire, il se branle avec la serviette entre les jambes, bassin qui ondule. Il fixe le trou, sourit. Lâche la serviette, queue dure, veines gonflées. Il prend mon parfum, en met sur couilles, entre fesses. Humm, l’odeur sucrée qui envahit. Il ramasse, part en dansant presque.

La provocation monte : rasage et masturbation en live

Je dors pas. Jeudi, mer, vents. Souvenirs remontent. Ma première fois, avec mon prof d’anglais, en séjour UK. Lui, 40 ans, crise conjugale. Château cire, couloir sombre, main prise dans bus. Sa chambre, baiser fou. Il tremble, nu sur lit. Je sors de douche, nue contre lui. Baisers front, cou, bouche. Main sur mon sein, il suce mon téton, je gémis. Je guide sa bite raide en moi, sensation chaude, serrée. Il jouit vite, mais recommence. Je jouis fort, visage crispé de plaisir.

Vendredi, rasage ? Non, jeudi soir il rentre tôt. J’attends. Il pose tabouret face porte, T-shirt vire, nue. Fouille ma trousse, mousse à raser. Fesses sur tabouret, jambes écartées. Chatte bombée, lèvres roses. Mousse partout, rasoir glisse, poils blonds tombent. Je… attends, c’est moi qui raconte, mais imagine-le rasé lisse. Il rase tout, inspecte, huile d’amande, doigts qui massent, lubrifient. Il sourit vers moi.

Vendredi soir, même T-shirt. Brosse cheveux, main gauche disparue sous tissu. Il se tourne, jambes ouvertes, brosse manche contre chatte. Frotte clito, pénètre lent, jus coule, bruits humides. Abdos se contractent, gémissements étouffés, odeur de mouille qui filtre sous la porte. Il jouit, corps secoué, lèche manche après, sourire mutin, danse des fesses en partant.

Ma chérie, demain la fête avec ses potes. Je sais qu’il sait que je regarde. Ma chatte est trempée rien qu’à y penser. Odeur de son sperme imaginaire, goût salé sur langue, toucher soyeux de sa peau… je vais craquer.

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