Écoute, ma puce, j’ai vécu un truc de ouf hier soir. Ce mec, putain, il est arrivé au gîte comme un fantôme du passé. Grand, maigre comme un clou, genre 1m90 de muscles secs cachés sous une chemise blanche trop large. Il s’appelle… euh, monsieur Marron, ou un truc du genre. Cheveux poivre et sel jusqu’aux épaules, barbe taillée en pointe, chapeau de cuir noir usé, manteau long sombre et ces bottes cirées qui claquent sur le sol en bois. J’ai senti direct un truc bizarre, une force contenue, tu vois ? Il a bougé un tabouret massif du bout des doigts, sans forcer. Mon cœur a fait boum.
Au petit dej, tous les jours à 7h pile, il s’installe seul au fond. Pain noir beurré avec mon beurre salé maison, et son bol d’eau chaude où il trempe son sachet perso. ‘Des herbes rares, ma belle, puissantes, dangereuses pour toi’, qu’il me dit d’une voix grave, basse, qui vibre dans ma chatte. Odeur forte, amère, qui monte, mélange d’épices et de terre humide. Il parle du temps qui passe, de son cœur usé, mais ses yeux clairs me transpercent, pensifs, fixes. J’ai bafouillé, rouge comme une pivoine. Il est soigné, pas d’odeur de sueur rance, juste un musc subtil, animal.
L’arrivée de ce type bizarre qui m’a tout de suite fait bander l’imagination
Ce matin, je le croise à l’étang. Le soleil dore l’eau calme, brume légère. Il est là, immobile, bandoulière avec un étui long en cuir craquelé. ‘Bonjour, ma chère…’, qu’il murmure. Sa voix me colle des frissons. On parle, de l’abbaye, des forêts. Il est revenu après des lustres. Moi, en jean moulant noir, bottines rouges, pull rouge serré sur mes seins lourds, bonnet assorti sur mes boucles noires. Presque aussi grande que lui, je le fixe, yeux dans les yeux. Tension électrique. Il sent mon parfum, vanille et sueur matinale.
Soudain, il se retourne lentement, me plaque contre lui. Son corps maigre mais dur comme du bois. ‘Je t’ai cherchée…’, souffle-t-il. Sa bouche fine contre mon cou, barbe qui gratte ma peau, odeur de sa décoction sur son haleine. Je gémis, hésitante. ‘Pourquoi moi ?’ Sa main longue, sèche, glisse sous mon pull, pince mon téton durci. Froid de l’eau, chaleur de nos peaux. Bruits d’oiseaux, clapotis. Il me retourne vers l’étang, murmure des trucs du passé, batailles imaginaires qui défilent dans ma tête comme un film porno médiéval : cris, ferraille, odeurs de sang et de chevaux en rut.
On marche jusqu’à un creux secret en forêt. Clairière sous un saule immense, soleil filtré, herbe tendre. Animaux autour, mais on s’en fout. Il sort son étui, une longue lame dorée qui brille. ‘Pour nous’, qu’il dit. Mais putain, c’est son sexe qu’il bande dur sous le pantalon. Je ris nerveuse, moqueuse. ‘Encore un rêve de héros ?’ Il me plaque au sol, herbe humide qui colle à mes fesses. ‘Non, toi et moi, un pacte.’
L’étang, la forêt et notre fusion bestiale : détails qui puent le sexe
Ses lèvres sur les miennes, goût amer de ses herbes, langue lente, fluide. Il déchire mon pull, suce mes nichons lourds, mordille les tétons, douleur-plaisir qui me fait haleter. Odeur de terre mouillée, de sa sueur salée qui perle. Je défais son pantalon, sa queue sort, longue, fine, veinée, dure comme l’acier, tête luisante de pré-cum. Goût musqué quand je la prends en bouche, glisse profonde, gorge qui se contracte, bruits de succion humides. Il grogne bas, main dans mes cheveux, tire.
Il me retourne, cul en l’air, pantalon baissé sur les chevilles. Doigts qui écartent mes lèvres trempées, odeur de ma mouille acide, chaude. ‘T’es prête, ma fée ?’ Il enfonce d’un coup, lent, profond. Sensation de remplissage, parois qui s’étirent, claquements mouillés. Hanches qui claquent contre mes fesses, bruit de chair, sueur qui gicle. Je crie, ‘Plus fort !’, il accélère, bout qui tape le col, jus qui coule sur mes cuisses. Odeur de sexe cru, terre, herbes écrasées.
On change, je le chevauche, ses yeux clairs dans les miens sombres. Seins qui ballotent, claquent sur son torse maigre. Il pince mes hanches, remonte, enfonce. Gémissements rauques, miens aigus, hésitants. ‘Viens en moi, fais-moi un gosse, sauve-moi !’ il murmure. Orgasme qui monte, vague, tremblements, squirting qui arrose son ventre. Il jouit, jet chaud, épais, qui remplit, déborde, odeur de sperme frais. On reste collés, haletants, cœurs battants à l’unisson.
Putain, ma bestie, c’était pas du sexe banal. Une fusion, une alliance. Il sent toujours bon, malgré tout. Je suis encore pleine de lui. T’imagines ?