Salut ma chérie, putain tu vas pas y croire… J’attendais mon vol à CDG, direction Buenos Aires, encore une demi-heure à tuer. La salle bondée, voyageurs pour New York d’un côté, mon vol de l’autre. Je rêvassais quand un mec s’assoit juste à côté. Je tourne la tête, discrète, et bam, flash total ! C’était Paul, le technicien qui m’avait réparé mon PC pro l’été dernier.
Tu sais, ma boîte de tourisme est saisonnière, boom en été. Les collègues détestent les interventions chez les clients relous, mais lui… oh la la. J’avais entendu dire qu’il parlait hyper proche, corps contre corps. L’hiver, les skieurs se battaient pour y aller, mais cet été-là, personne voulait. J’ai dû insister pour qu’il vienne.
Les retrouvailles brûlantes à Charles de Gaulle
Arrivé, j’ai changé d’avis direct. La trentaine, célib, baraqué juste comme il faut, yeux verts, sourire killer. Et jeune, quoi, comme moi à l’époque, 27 ans. Il faisait une chaleur de malade, même en altitude dans ma petite station. J’étais en robe légère, coton fin, boutons hauts mais mes gros seins tendus dessous. Il mate, évidemment.
Mon PC plantait malgré tous les autres techniciens. Je me rapproche pour expliquer, mes nichons frôlent sa chemise. Il bosse dur, trouve le bug en 30 min, répare en 15. ‘C’est bon’, qu’il dit. Je teste, une heure de manip. ‘Pas question que tu partes sans vérifier.’ Mes tétons durs contre lui, regard dans le sien. Équivoque total, hein ?
Je propose un café. Il bâille. ‘Fatigué ?’ ‘Lévé tôt.’ ‘Canapé dans mon bureau, vas-y.’ Il refuse. ‘Toujours aussi rapide ?’ ‘Parfois je prends mon temps…’ Je m’approche avec les tasses, déboutonne ma robe. Soutif push-up, seins explosés. Il mate. ‘Tu aimes ?’ ‘Ton café est top… et tes seins aussi, magnifiques.’ ‘Finis et libère-les.’
J’avale d’un trait. Il déboutonne, retire soutif. Mes seins fière, tétons gonflés. Il masse, je me cambre, mon pubis contre sa bosse. Je pose tasse, mains sur épaules. Il me tourne, allonge sur table, chaises pour jambes, retrousse robe. String minuscule, poils pubis visibles. Il l’arrache, écarte cuisses. Choc : mon clito énorme, taille phalange.
‘Tu es choqué ?’ ‘Étonné. Ça me gêne pas.’ ‘Beaucoup d’amants détestent, fuient.’ Il lèche, aspire doucement. Odeur de ma mouille fraîche, bain du matin, excitante. Il suce plus fort, clito gonfle comme une mini-bite. Je gémis fort, il pince tétons. Orgasme soudain, je délire, tremble, serre sa tête. Il continue, je hurle, puis détends.
Lui, debout, dézippe, présente queue à ma fente. Gland frotte lèvres, mélange jus. J’ai les yeux révulsés, K.O. Il pénètre doucement, puis baise fort. Deux min plus tard, je reviens. ‘Pas dedans, pas le moment !’ Mais il tient hanches, clito heurte son pubis à chaque coup, dingue. Je sens venir, résignée. ‘Retire-toi !’ Trop tard, il explose en moi, puissant, perd connaissance presque.
Le flashback : de la réparation au marathon sexuel sauvage
Je souris : ‘Quel pied t’as pris… Dommage, j’aurais voulu en bouche.’ Il se retire, lèche ma chatte, aspire son sperme coulant. Langue profonde, bouche pleine, m’embrasse. J’avale tout, déglutis. ‘Merci, rare de jouir comme ça.’ Nichons toujours durs contre lui. ‘Encore excitée ?’ ‘Tellement que je pourrais trois mecs d’un coup…’ Puis : ‘Ça coule encore, espère pas enceinte.’
Toilettes, remise en ordre, sans soutif. PC OK. ‘Mange avec moi.’ Je saute au cou, embrasse. Cuisine étage au-dessus, maison isolée montagne. Elle précède, pas de culotte, vue parfaite. Apéro, esquive taquine. Repas divin. ‘Je cuisine comme ça que pour ceux qui me font jouir fort. Pas fini, hein ?’ Sieste, je propose lit.
Il dort 20 min, bruit douche. Moi sous l’eau, nue mouillée. Il entre, bite raide. ‘Réveil triomphant.’ Je m’agenouille, joue prépuce, suce experte. ‘J’adore les queues vibrer en bouche avant gicler.’ Chambre, je suce furieuse. Il baise gorge, nez dans cul, menton pubis. J’étouffe sperme, mais jouis. ‘Presque morte, quel pied !’
14h30, reste après-midi. Promenade forêt. Elle raconte plans cul nature, énervant. Crête, grand arbre. ‘Déjà baisé en haut ?’ Non. Elle grimpe, jupe ample, culotte jetée sur moi. Je monte, elle sur genoux, tête épaule, tendresse rare. ‘Habituellement pas ça.’ Je caresse seins. Elle enlève mon froc, s’empale, jupe étalée. Contracte vagin, me fait jouir lent. Puis fellation acrobate, avale tout.
Descente, je lèche clito sur branche basse. Elle sur épaules, orgasmes multiples, crie. Tombée herbe, câlin. Rêve qu’il part. Froid, propose weekend. ‘Fatiguée sexuellement.’ Bain chaud calme. Nuit sage, câlins. Matin radieuse. ‘Dormi comme jamais.’ Confidences tendres. ‘Première nuit sans sexe.’
Déjeuner resto nul, baiser tendre. Canapé, musique, câlins. ‘Présenter parents ?’ Silence gêné. Promenade souvenirs innocents. Cascade, envie bain nu repoussée. Dîner, douche fonctionnelle. Nuit, caresses lentes, baise intime, orgasme synchrone. Pleurs : ‘Trop heureuse, honte salope.’
Lendemain : ‘Plus revoir.’ Parti. À l’aéroport : ‘Bonjour Camille.’ Moi 28 ans maintenant, lui même âge. Mariée US, veuve, 3 gosses. Fille aînée sienne, garçons autres. ‘Dommage pas temps, aimerais refaire l’amour.’ ‘Pensais pareil.’ Embarquement. Poignée main : ‘Fille de toi, garçons pas.’ File dans queue.