Ma folle après-midi de baise sauvage avec Hugo : trois semaines de manque comblées !

Écoute Sophie, putain, j’ai enfin revu Hugo hier après-midi. Trois semaines sans rien, j’étais en manque total, mon corps qui criait famine. Dès qu’il est arrivé, on s’est jetés l’un sur l’autre. La chaleur étouffante dans la chambre, l’air lourd d’odeur de sueur et d’excitation.

Il m’a plaquée sur le lit, ses mains partout, ses doigts qui glissent sur ma peau moite. Il m’embrasse le cou, descend, écarte mes cuisses. Sa langue sur ma chatte, oh merde, trempée depuis des heures. Il lèche doucement d’abord, puis aspire mon clito, je frémis, je gémis, ‘Vas-y, fais-moi jouir’. Mes hanches qui se cambrent toutes seules.

Apaiser la fringale : de la bouche à la chatte en feu

Et là, je craque : ‘Donne-moi ta queue, s’il te plaît’. Faussement suppliante, hein, je sais qu’il bande dur pour moi. Il s’approche, je l’attrape, la lèche du gland à la base, goût salé, odeur musquée qui m’enivre. Je l’engloutis, profondément, jusqu’à ce que mes yeux larmoient, gorge qui se contracte, bave qui coule.

Puis il me retourne, écarte mes lèvres, frotte son gland contre mon entrée. ‘Putain, baise-moi !’ Il s’enfonce d’un coup, loin, fort. Moi sur le dos, jambes écartées, il me défonce, claquant contre moi. Bruits de peau humide, son souffle rauque dans mon oreille. L’animal en lui qui prend le dessus.

Après, je grimpe sur lui, ma chatte dégoulinante sur sa bouche. Il boit tout, langue qui fouille. Je saisis sa bite raide, la frotte sur mes lèvres, mon clito gonflé, avant de m’empaler. Cri primal qui sort de ma gorge. Je bouge, il me serre les hanches, impose le rythme. On monte ensemble, sueur qui colle nos corps.

On passe à la levrette, au centre du lit. Deux oreillers sous ma poitrine pour que je sois bien, parce que ça va durer toute l’aprem. Mon cul cambré, reins creusés, chatte offerte qui brille de cyprine coulant sur mes cuisses. Il mate, grogne. Goûte encore, langue qui lèche du trou au clito.

Son gland qui caresse mes lèvres, entre un peu, ressort. Je tends, supplie : ‘Entre-moi, défonce-moi !’. Enfin, il plonge jusqu’aux couilles. Soulagement immense, chaleur qui m’envahit. Il va et vient, dur, profond. Mes muqueuses qui palpitent autour de lui, je sens chaque veine, chaque angle.

‘Oh oui, c’est trop bon’, je halète. Il change de rythme, je réagis direct, ondes de plaisir. Je m’ondule, cambre plus, chatte qui se contracte en orgasmes multiples. Il me tient les cheveux, mord ma nuque, claque mon cul – claques sèches, rougeur qui picote. Ses doigts enfoncés dans mes hanches, je me sens possédée, sa chienne en chaleur.

Levrette, anal et bondage : possession totale

Lui, il kiffe la vue : mon dos qui roule, nuque offerte, cheveux en pagaille. Mon cul qui s’ouvre presque, prêt pour plus. Parce que après avoir si bien baisé ma chatte, il en faut toujours davantage.

Il m’allonge sur le dos pour l’anal. Mes yeux pétillent, confiante. Une main sur ma chatte encore frémissante. Il lubrifie sa queue énorme, soulève mes jambes, coussin sous mes fesses. Lubrifie mon petit trou qui palpite d’envie.

Il me regarde dans les yeux, pousse doucement. Sa bite glisse facile, mes yeux s’écarquillent de plaisir brut. Profond, sauvage. Je lutte pour garder le regard rivé au sien, sensations intenses : chaleur étroite, plénitude. ‘Regarde-moi quand tu m’encules’, il ordonne. Sa voix rauque me fait tressaillir.

Lentes va-et-vient, chaque millimètre une extase. Ma voix baisse, devient grave : ‘Putain, oui…’. Tendresse dans nos yeux, mais animal en feu. Combo magique. Il me rappelle l’ordre si je ferme les yeux, je souris, j’adore qu’il commande.

Enfin, le bondage. Il m’encorde, nylon blanc qui mord ma chair, sublime mes courbes. À genoux, bras dans le dos, impuissante. Mes yeux fous de désir. Être attachée m’électrise.

D’abord sa queue dans ma bouche, il baise ma gorge, mascara coule, râles étouffés. Puis levrette encore, abandon total. Il me traite de salope, de pute sublime – mots qui me font mouiller plus. ‘Baise-moi comme ta chienne !’, je gémis.

Il se retient, me défonce longtemps, sort et rentre fully. Puis me relève, m’embrasse fougueux, se branle dans ma bouche. Il jouit partout : bouche, cou, seins. Éclaboussures chaudes, goût salé. Apothéose parfaite, on s’effondre, comblés.

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