Mon plan cul sauvage à Venise : vengeance torride avec un inconnu pendant que mon chéri dormait

Manon, écoute, j’arrive pas à y croire. Hier, en me baladant, je la vois. Elle, avec un gosse par la main et un mec à sa taille. Trois ans après notre truc à Venise. Nos regards se croisent, elle sourit presque. Moi, j’essaie de pas craquer devant son mari. Mais ça me replonge direct. Toute l’histoire me revient, chaude, humide, comme si c’était hier.

On est ensemble depuis dix ans, Tom et moi. Pas de mariage guindé, juste nous deux, fauchés à l’époque. Jamais de lune de miel. Du coup, trois ans passé, je lui propose Venise. Pour le symbole, tu vois ? Mais ce soir-là, j’suis toute chaude, collante contre lui, et il me sort : ‘Chérie, crevée de la marche’. Pff. Depuis qu’on est là, zéro étincelle. J’en peux plus, nos coups de reins me manquent grave.

La croisée fatale qui réveille mes souvenirs brûlants

Je lâche : ‘J’vais boire un verre’. Il comprend ma déception. Le bar est désert. Quelques couples avachis. J’me hisse sur un tabouret haut, commande un gin. Sec, tranchant. Une silhouette s’installe pas loin. Lui. Costume chic, quarantaine. Beau, sombre de peau. Son deuxième verre arrive. J’hésite. Mon refus de Tom m’a laissée en feu. J’m’approche : ‘J’peux t’offrir ça ?’

Il me toise. ‘J’suis grande pour payer mes consos.’ Claquer. J’recule, rouge. Mais dans le miroir, il me mate. Il vient : ‘Désolé, j’ai été con. J’pensais que t’étais… escort ?’ J’éclate de rire. ‘Une nana seule, tard, ici ? Compliment !’ On cause. Lui aussi déçu. Sa femme fatigue, voyage de noces en retard. Moi, Tom ronfle après trop de vin.

‘À nous !’ On trinque. Vodka cul-sec. Frisson. Ses yeux dans les miens. Sa main sur la mienne, brûlante. Odeur de son parfum musqué. ‘On se venge ?’ chuchote-t-il. Je pige. ‘Oui.’ Le barman propose sa piaule derrière. Petit lit, lavabo. Porte close. Seuls. Ma main sur la sienne. ‘Aide-moi avec la zip ?’

Zip qui descend, robe qui glisse. Nue dessous. Peau chaude, nuque salée. Ses lèvres sur mon cou, picotent. Je pivote, bouche contre bouche. Langues qui s’emmêlent, goût d’alcool et désir. J’déboutonne sa chemise. Pantalon down. Slip tendu. Bite raide, épaisse, veinée. Odeur masculine, forte. J’la libère, lourde dans ma paume.

Sur le lit. Agenouillée, je l’engloutis. Gland salé, prépuce qui glisse. Elle pulse sur ma langue. Slurp, succion. Cheveux balayés, il mate. ‘Continue…’ Je pompe, bave qui coule. Gourmande. Mais j’veux plus. J’me hisse, chatte trempée. ‘Capote ?’ ‘Nan.’ Fidèles tous les deux. Tant pis. J’m’empale. Aah ! Pleine, étirée. Mouille qui clapote.

Du bar à l’orgasme : nos ébats crus et bestiaux

Je chevauche, frottant clito. Odeur de sueur, de sexe. Seins qui ballotent. Orgasme monte, spasme. Je jouis, cri étouffé. Corps contre sien, halète. Il bascule, me pistonne. Bites qui fouille profond. Sucré-salé. ‘Oh oui !’ Mes cris l’aiguillonnent. Il décharge, chaud, dedans. Foutre qui gicle, remplit. Divin, synchro.

Après, bisous tendres. ‘Faut remonter.’ Pas de suite. Chambre : Tom réveillé, en peignoir. Coupable. ‘Surprise.’ Lingerie achetée l’aprèm. Porte-jarretelles, string. Tétons durs, fente lisse. ‘Punisse-moi, vilaine.’ À genoux, gorge profonde. Bite entière, couilles léchées. Gargouillis, larmes. ‘Cochonne !’ J’adore.

Levrette. Fesses claqué, rougies. ‘Aah !’ Chatte large, trempée. Puis cul. String tiré, anus qui s’ouvre. Glisse, étroit. Pistonné. Odeur anale musquée. Jouit longuement. Moi, je crache sur ses reins sombres. Foutre blanc qui coule.

Nuit d’après, je descends fumer. Ascenseur : lui ! ‘Encore refusés ?’ Baiser fou. Couloir ménage. Nue, vite. Cunnilingus : langue qui fouille, cyprine sucrée. Debout, jambes autour. Puis doggy contre étagère. Cris, claques. Foutre dedans encore.

Trois ans. Je le croise. Lui, sa femme, gosse de 3 ans. Métis. Noir comme lui. Mon cœur bat. J’le suis du regard. Souvenir éternel.

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