Ma puce, tu vas pas y croire… Putain de neige, hein ? J’étais dehors, gelée jusqu’aux os, à agiter les bras sur ce rond-point paumé. Le vent qui hurle, les flocons qui piquent la gueule. J’ai vu des phares au loin, dans ce blanc infini. J’ai couru, la capuche enfoncée, les pommettes rouges comme des tomates.
La portière s’ouvre, bam ! Un mec, la trentaine, gueule ‘Monte vite, crisse !’ J’hésite deux secondes, mais merde, j’allais crever dehors. J’entre, toute couverte de neige qui fond direct sur le siège. Odeur de tabac froid et de chauffage à fond. Il s’appelle Marc, il va à un rendez-vous pro dans un bled paumé. Moi ? J’ai foiré ma vie ce matin, mes parents m’ont virée, mon ex me traite de salope. ‘N’importe où’, que j’ai lâché.
La tempête qui m’a fait monter dans sa caisse
On roule, ou plutôt on glisse. La route est une patinoire. Il rit quand je dis ‘La plage, pourquoi pas ?’. Sa voix rauque, un peu agacée mais sympa. Je retire mon manteau trempé, en pull et jean moulant. Mes cheveux collés, pas maquillée, mais il me mate du coin de l’œil. Chaleur moite dans l’habitacle, buée partout. On papote, son boulot, ma galère. Il est tendu, la conduite est l’enfer.
Arrivés à sa ville, il me laisse en plan avec le moteur qui tourne. ‘Verrouille-toi.’ Une heure après, il revient, crevé mais euphorique : il a eu le job ! Il saute de joie, je l’embrasse sur la joue, spontané. Ses joues rugueuses, son odeur de mec après l’effort. Dehors, la neige redouble. On repart, mais c’est le chaos. Patinage, chasse-neige improvisé. Il tente un raccourci en forêt. Erreur fatale : arbre couché, bloqués au milieu de nulle part.
Essence qui baisse, froid qui mord. Il sort creuser, moi je pousse la caisse. On est morts de froid. Il rentre, tremblant, vioque. Je baisse les sièges, couvertures du coffre. Il se met en caleçon, je retire mon pull, glisse contre lui. Sa peau glacée contre la mienne, chaude. Mes seins nus pressés sur son torse poilu. ‘Ça va mieux ?’ que je murmure. Il bande dur, je sens son sexe raide contre ma cuisse.
Le feu sous les couvertures : nos corps en fusion
Ses mains froides sur mes hanches, dans mon jean ouvert. ‘Tu me gèles le cul !’ j’éclate de rire. Mais putain, la chaleur monte. Je l’embrasse dans le cou, goût salé de sa peau. Sa langue dans ma bouche, baveuse, affamée. Je défais son caleçon, sa queue épaisse, veinée, qui palpite. Odeur musquée, excitante. Il me dégrafé le soutif – raté, on rigole. Mes tétons durs comme des cailloux, sombres, il les pince, suce. Gémissements étouffés, bruits de succion humides.
Je grimpe sur lui, guidant sa bite en moi. Mouillée à mort, glissante. Il entre d’un coup, remplissage total, frottements intenses contre mes parois. Hanches qui claquent, voiture qui tremble. Sueur, halètements rauques, ‘Oh putain, oui !’ Sensations : son gland qui cogne au fond, mes jus qui coulent sur ses couilles. Odeur de sexe cru, mélange de chatte excitée et de peau chaude. On jouit ensemble, spasmes violents, cris étouffés.
Soudain, coups sur la vitre ! Un paysan hirsute ouvre, nous mate, rigole : ‘Continuez, je vous tracte !’ Fou rire monumental. Il nous ramène en ville, chez son boss. Soirée chaude, repas, nuit chez eux. Douche à deux, on recommence, mais soft. Trois ans après, on se marie. La neige, parfois, c’est le meilleur plan cul de ta vie !