Ma puce, assieds-toi, parce que ce qui m’est arrivé hier… waouh, je suis encore toute tremblante. J’avais rendez-vous avec Maxime, tu sais, mon plan cul régulier, dans cet hôtel discret en centre-ville. J’arrive en avance, genre 30 minutes, pour prendre une douche et me faire belle. Le couloir est interminable, néons jaunes qui clignotent un peu, moquette bordeaux qui étouffe mes talons aiguilles. J’ai trop chaud déjà, l’air est lourd, poisseux. J’ouvre mon trench beige, ajuste ma petite robe noire fluide qui moule mes seins, et mes bas résille qui frottent contre mes cuisses… hmm, ça m’excite direct, ce glissement soyeux.
Je passe devant les portes, 12, 14, 16… Ma clé magnétique pour la 28 en main. Et là, paf, au fond du couloir, un type sort de l’escalier. Grand, blond avec des mèches en bataille sur les épaules, quarantaine costaude, veste en cuir noire, jean slim, bottines usées. Il me fixe, immobile, téléphone en main. Genre, ses yeux bleus me transpercent. Je flippe un peu, la clé bugue, la porte s’ouvre pas. Il lève son tel comme pour shooter… merde, panique ! Mais enfin, clic vert, je me rue dedans. Souffle court, cœur qui tape.
L’arrivée tendue et la chaleur qui monte
Toc-toc à la porte. ‘C’est toi, Maxime ?’ ‘Oui, ma belle.’ Ouf. On s’embrasse direct, sa langue chaude, gourmande, qui danse avec la mienne. Odeur de son parfum boisé, mélange tabac et musc. Il me plaque au mur, main sur ma nuque, bassin contre le mien. Son érection durcie presse mon ventre, j’humidifie déjà. ‘J’ai envie de te shooter dans le couloir, torse nu sous ton trench, ça te dit ?’ Hein ?! Mais l’idée m’allume malgré la flippe du blond.
On sort, couloir vide. J’ouvre le trench, pose une main sur la hanche, l’autre qui glisse sur mon ventre, dans mon string trempé. Mes doigts touchent mon clito gonflé, glissant dans ma mouille chaude, odeur musquée qui monte. Maxime shoote, puis sort sa queue raide, énorme, veineuse, il se branle lentement. Cliquetis de sa ceinture, ses souffles rauques. Je ris nerveusement, cambre le cul contre le mur, doigts qui accélèrent, cuisses qui tremblent, cyprine qui coule le long de mes jambes.
Le shooting exhib et la surprise du blond
Et là… le blond ! Il est revenu, adossé au mur, nous mate sans un mot. Sang qui se glace, mais chatte qui pulse plus fort. Maxime me chuchote : ‘Continue, il kiffe.’ Il me couvre d’un coin de trench, embrasse mon cou, défait mon soutif satin rouge, pince mes tétons durs. Sa bite chaude frotte ma raie, prépuce qui glisse. J’explose presque, mais ‘Prends-moi vite, rentrons !’ On se rhabille à la va-vite, on rentre.
À poil sur le lit, je sors mon vibro rose, lubrifiant frais qui coule sur mon trou. Maxime m’attrape les hanches, lèche mes fesses, langue humide qui fouille mon anus, goût salé de ma peau. Sa queue tease mes cuisses, gland baveux contre mes lèvres intimes. Toc-toc ! Maxime ouvre en serviette : le blond ! ‘J’ai ton tel, trouvé par terre.’ Merde, je l’avais perdu ! Coque dorée, c’est le mien. On s’excuse, rouge comme des tomates. Il rigole : ‘Pas de photos de ma part, mais les vôties… waouh !’ Il repart, pas lourd sur la moquette.
On explose de rire, puis Maxime me saute dessus. Sa queue en moi, profonde, coups de reins violents, claquements de peaux moites, sueur qui perle, gémissements étouffés. J’ai joui trois fois, squirting sur les draps, odeur de sexe partout. Puissance 10/10, ma chérie !