Salut ma belle, j’ai maté et filmé un couple en pleine baise torride dans ma salle de bain !

Salut Camille, oh putain, assieds-toi, faut que je te raconte ça. J’ai 27 ans, mince, cheveux courts rasés sur les côtés pour cacher un peu ma repousse bizarre – merci maman ! Je bosse en info à mi-temps, et le reste, c’est la photo. J’habite un appart au 2e étage près d’un complexe sportif. De mon balcon, je mate les nanas se dorer à la piscine, zoom max avec mon télescope. Euh, tu sais, le frisson d’espionner sans qu’elles pigent… Ça m’excite grave.

Tout a pété cet hiver, quand mes parents m’ont filé une caméra numérique. J’ai direct pensé à filmer des trucs chauds. J’en ai une maîtresse, Sophie, blonde un peu plus âgée, mariée, on se tape des sessions folles quand son mec est en déplacement. Mais le voyeur, c’est mon kiff secret. J’ai planqué la caméra chez moi, dans la salle de bain surtout, face à la baignoire.

Ma passion secrète pour le voyeurisme qui m’a menée là

Récemment, j’héberge mon vieux pote Marc et sa meuf Lila, une métisse sexy au corps de panthère, seins qui pointent, cul bombé. Le premier soir, je planque la came dans le salon, mais rien de ouf. Le lendemain matin, je me lève tôt, je la mets direct dans la salle de bain avant qu’ils y aillent. J’invente une excuse pour filer faire des courses, et hop, je récupère la cassette plus tard.

Camille, quand j’ai lancé la vidéo… Mon cœur bat la chamade. Lila entre, se brosse les dents, enlève sa nuisette. Sa peau cuivrée brille, ses seins fermes avec tétons larges, sa chatte rasée nickel, son petit cul musclé. Marc débarque en string – haha, lui un peu dodu, ça le boudine ! Il le vire, et bam, une queue énorme qui claque contre son dos. L’odeur de savon frais, j’imagine déjà.

Elle se frotte à lui, il l’embrasse dans le cou, caresse ses seins lourds. ‘T’es trempée’, qu’il dit en glissant un doigt dedans. Elle gémit, ‘Lave-toi et viens’. Elle s’agenouille dans la baignoire, eau qui coule, vapeur qui monte. Il se lave la bite, elle l’attrape, mains sur ses hanches. Je zoome : sa bouche engloutit le gland, suce doucement, lèche la hampe, descend sur les couilles. Slurp slurp, bruits humides qui résonnent dans la pièce.

Il l’arrête, ‘Sinon je jouis trop vite’. Il s’agenouille face à elle, doigt dans sa fente glabre. Elle crie, ‘Ah !’, corps qui tressaute. Il tète ses tétons, elle danse sur son doigt, halètements cristallins, ‘Oh ! Oh !’. Elle jouit fort, dos cambré, jus qui coule.

Le film brûlant : leur baise intense sous mon objectif caché

Elle veut qu’il la baise. Elle se met debout contre le mur, mais glisse, alors elle s’appuie sur le lavabo, cul tendu. Il la pénètre d’un coup, claquant sec. Au début, c’est elle qui recule, fesses qui claquent contre son ventre. Puis il agrippe ses hanches, pilonne : piano, crescendo, fort. Ses gémissements montent, ‘Aaaah !’, tête qui dodeline, visage crispé de plaisir. Odeur de sexe mouillé, sueur, savon. Chaque coup de reins la fait jouir, cuisses tremblantes.

Il grogne, se tend, éjacule en elle. Elle savoure, immobile. Puis ils se rincent, pommeau de douche sur ses seins, fesses. Il s’accroupit, lèche son ventre, puis sa chatte. Elle pose une jambe sur le bord, plaque sa tête, ronronne. Il la retourne, visage en plein dans son cul. Il lui bouffe le trou ! Langue qui fouille, doigt peut-être, elle gémit comme une folle, ‘Mmmh, oui…’. J’explose direct en matant, sperme partout – euh, moi je me branlais nue sur mon lit, bite à l’air non, clito en feu, doigts dedans.

Mais non, il bande dur, présente sa queue à son cul. ‘Pas maintenant’, qu’elle dit, ‘Ça me gêne ici’. Il râle, elle le suce pour le calmer : langue sur la tige, couilles en bouche, va-et-vient rapide, main qui branle. Il jouit dans sa gorge, elle avale tout, le libère mou.

Une heure dix-huit de pur feu ! Je me suis fait des dizaines de pipes virtuelles sur cette vidéo. Sensations : sa peau qui luit, bruits de succion, claquements de chair, cris étouffés, odeur imaginaire de mouille et foutre. Lila, si sensuelle, Marc endurant. Depuis, la piscine c’est fade. J’invite du monde pour choper plus de shows. T’imagines si elle savait ? Mais c’est mon secret pervers, et putain, quel kiff ! Bisous, moule encore humide en y repensant.

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