Ma folle orgie dans le bus : histoire vraie d’une salope en chaleur

Salut ma puce, assieds-toi bien, parce que ce qui m’est arrivé aujourd’hui dans le bus… putain, je bande encore rien que d’y penser. Moi c’est Amélie, 27 ans, 1m76, yeux verts en amande, cheveux bruns longs qui cascadent dans mon dos. Les mecs me matent toujours pour mon cul rebondi, parfait à empoigner, et mes seins C bien fermes qui pointent sous mon top moulant. J’adore le sexe, partout, tout le temps, sans limites.

J’étais perchée sur un siège, jambes croisées, jupe courte relevée juste assez pour teaser. Un beau gosse d’une vingtaine d’années monte, regard de braise. Nos yeux se croisent, j’ai direct la chatte qui palpite. Il s’approche, et bam, il sort sa bite raide, veinée, odeur musquée qui me frappe. Il la colle direct sur mes lèvres. J’ouvre grand, suce goulûment, goût salé sur ma langue, slurp slurp, bave qui coule.

La rencontre torride qui dégénère

Je me faisais belle ce jour-là, provoc’, sans culotte bien sûr. J’écarte les cuisses, montre ma fente luisante, cyprine qui dégouline sur le siège en cuir qui colle. Il écarquille les yeux, hypnotisé. ‘Viens, bouffe-moi le clito, j’suis trempée, j’en crève d’envie.’ Il plonge, langue chaude et rugueuse qui tournoie sur mon bouton gonflé. Humidité partout, claquements de succion, je gicle direct, spasmes violents, ‘Aaaah putain !’.

‘ T’es une vraie chienne en rut ‘, grogne-t-il en me glissant un doigt dans le cul, lubrifié par ma mouille. ‘Ouiii, je suis ta pute, démonte-moi !’ Il en ajoute un deuxième, étire mon trou serré, picotements exquis. Il me fait lever, s’assoit, m’attire sur sa queue énorme. Elle glisse facile dans ma chatte inondée, ploc, remplissage total. Ses mains sur mes hanches, va-et-vient brutaux, claquements de peaux, sueur qui perle.

En face, un papy et sa mémé nous fixent. Lui caresse sa bosse au pantalon, elle fourre la main sous sa jupe. Papy sort sa teub ridée mais dure comme du bois, me la fourre en bouche. Goût âcre, veines gonflées, je pompe avidement. Mémé s’attaque aux burnes de mon mec, les malaxe, se branle furieusement, jus qui gicle sur ses doigts.

À l’arrière, un jeune couple nous copie, elle chevauche lui. Un Black baraqué approche mémé, soulève sa robe, arrache son string puant la mouille. Son gland monstrueux contre son fion flasque. ‘Ouais, encule cette vieille salope, fais-la hurler !’ Elle gémit, ‘Défonce mon cul usé, je suis ta chienne !’ Sa queue noire disparaît dedans, schloup, facile, elle en a vu d’autres.

Papy explose : ‘Avale mon jus, pute !’ Quelques jets tièdes, nectar fade mais addictif, je lèche mes lèvres. Le Black inonde le visage de mémé, sperme épais qui dégouline. Ils lapent tout ensemble, slurps obscènes.

Mon beau gosse se retient, me soulève, embroche mon anus d’un coup. Aïe, son gland épais déchire un peu, puis extase pure, brûlure qui vire au plaisir. Le chauffeur a stoppé en double file, descend, me lèche le clito pendant qu’il me doigte la chatte, point G martyrisé, squish squish.

‘ Belle salope que t’as là ‘, dit-il à mon mec. Tout le bus baise maintenant, gémissements, odeurs de foutre et cyprine mélangées, air lourd et poisseux.

L’orgie générale avec tous les passagers

‘ Une chienne parfaite, garage à queues ‘, complimente mon amant. Ça m’excite à mort, je veux être son objet. ‘Chauffeur, double pénétration, elle adore !’ Il enfonce sa bite de taureau dans ma chatte, comme dans du beurre chaud.

Tout le monde jouit, cris, spasmes. Chauffeur reprend le volant. Station suivante, une nonne monte : ‘Ça pue le sperme ici !’ Rires. Elle s’assoit près du Black, palpe sa braguette : ‘Y en reste pour moi ?’ Il est à sec.

Une bourge chic, foulard chic, propose : ‘Mon mari a pas joui, il est costaud.’ La nonne doigte la bourge sous la jupe, elle ondule. Nonne écarte sa bure : ‘Pas de culotte, viens !’ Mari plonge, bouffe sa fente poilue, branle sa longue queue. J’ai pitié, je suce dessous, goût sucré-salé, couilles poilues.

Ils explosent ensemble, j’avale ma part. Nonne : ‘J’veux du cul !’ Mémé réveille, sort un énorme concombre du sac. À quatre pattes, nonne se fait enculer par le légume, poussées doubles.

Mémé à moi : ‘Cherche dans mon sac, y’a des courgettes pour ton trou.’ À une gamine de 19 ans : ‘Carottes pour toi.’ La minote sort une courgette et une carotte, les suce, yeux malicieux : ‘On s’encule mutuellement ?’

Irresistible, on s’embrasse, langues mêlées. Sa carotte glisse dans mon cul, facile. La mienne dans le sien, trou déjà rodé. On ondule, gémissements synchrones.

Ma station : je descends pour mon fiancé à l’église, mariage soon. La gosse suit, carotte toujours dedans. Surprise : c’est sa cousine ! Elle l’embrasse. Prochain bus ensemble, promis…

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