Ma baise enragée avec mon collègue au bureau : je suis devenue sa salope !

Ma chérie, assieds-toi, parce que ce qui m’est arrivé hier au boulot… putain, je sais même pas par où commencer. J’ai 28 ans, je suis la directrice des archives, et ce mec, Marc Duval, il me tape sur les nerfs depuis des mois. Toujours à contredire mes décisions, à me faire passer pour une conne devant tout le monde. Hier, il entre dans mon bureau pour une histoire de vente aux enchères, et là… euh… la moutarde me monte au nez. Je le sermonne, je lui agite mes tableaux sous le nez.

Il tend la main pour prendre le papier, et boom, il touche mon bras. Juste ça. Un contact banal. Mais après, rien n’est plus pareil. Je sens une chaleur qui monte, direct dans le ventre, dans la chatte. Je deviens toute pâle, la sueur perle sur mon front, j’ai la gorge sèche. Je m’agite, je me lève, je vais à la fenêtre, je reviens. Mes lèvres se mordent toutes seules. ‘Ça va ?’ qu’il me demande, l’air inquiet. Et moi, je rougis, je lutte, mais… putain, j’explose. Je me jette à son cou, je l’embrasse comme une folle.

La tension qui monte avant l’explosion

Il recule, ‘Madame la directrice !’ Mais je m’accroche, je le suis, on renverse une chaise. Ma secrétaire Julie ouvre la porte, elle nous voit. Elle reste bouche bée. Moi, je glisse ma main sur sa bite à travers le pantalon, je la malaxe. Elle est déjà dure, énorme. Je tombe à genoux, je défais sa ceinture, zip, et je sors sa queue raide, veineuse, qui sent le mec excité. Je la gobe direct, vorace, langue qui tourne autour du gland salé.

Julie referme la porte, choquée. Mais moi, j’en ai rien à foutre. Je me relève, je soulève ma jupe, j’arrache mon string, et à quatre pattes sur le tapis : ‘Baise-moi ! S’il te plaît, baise-moi maintenant !’ Mes fesses tendues, ma chatte trempée qui dégouline déjà. Il hésite une seconde, regarde Julie, puis… il se déshabille vite fait. Sa queue dressée, lourde. Il me chope les hanches, et d’un coup sec, il me pénètre. Aaaah ! Un feulement sort de ma gorge. Plein, jusqu’aux couilles qui claquent contre moi.

Il pompe dur, bestial. Bruits de chair qui claque, slap slap slap. Odeur de sueur, de moule excitée, de son pré-cum qui mélange à mes jus. Je halète, je pousse des cris aigus. Il éjacule vite, brûlant, abondant, ça gicle en moi, déborde. Mais il reste dur ! Il continue, me retourne, me plaque sur le bureau. Papiers partout, encre qui bave. Il me laboure, mes seins qui ballotent, tétons durs frottant le bois froid.

On change : missionnaire sur le sol, je m’accroche à lui, ongles dans son dos. Ses muscles tendus, sa peau salée que je lèche. Il me remplit, étire ma chatte. Je jouis, violente, spasmes qui me secouent, squirting léger qui mouille le tapis. Encore une éjac, sur mes seins, chaud, épais, goût salé quand j’en lèche un peu. Il me baise la bouche, gorge profonde, bulles de salive. Je tousse, j’avale.

Des heures de sexe bestial sur mon bureau

Des heures comme ça. Soif terrible, il boit mon eau, continue. Sur le fauteuil, je le chevauche, cul rebondi qui rebondit, claquements humides. Odeur forte de sperme partout, mes cheveux collants, visage barbouillé, ventre luisant. Il me gicle encore, dans la bouche, j’avale goulûment, texture crémeuse, amère.

À la fin, il me fait agenouiller : ‘Lèche, nettoie tout.’ Sa queue maculée de nos jus, je lèche, suce, jusqu’aux couilles poilues, cuisses musclées. Nickel, brillant. Julie nous mate en cachette, mais on s’en fout. Il s’essuie avec mon string, se rhabille. ‘Au revoir, Madame la directrice. Vous savez user de votre langue… et plus.’

Julie entre après, horrifiée. ‘T’es couverte de foutre !’ Partout : cheveux englués, seins, cuisses, sol poisseux. On nettoie, je prends une robe sans rien dessous. Mais l’après-midi, je le rappelle. Pour la discrétion. Erreur. Il me touche la main à nouveau… et rebelote. ‘Baise-moi encore !’ Je vire ma robe, nue direct, il me plie sur le bureau, pénètre sec. Julie mate par la porte entrouverte.

Encore deux heures : à plat dos, jambes pliées, il me pilonne profond. Gémissements rauques, ‘Oui ! Plus fort !’ Fellatio interminable, il gicle sur mon visage, jets chauds qui strient, j’avale rasades. Odeur entêtante de sexe, sueur qui coule dans le dos.

Fin de journée, douche ensemble, on remet ça sous l’eau chaude, savon glissant sur peaux. Sensations : son corps dur contre moi, eau qui rinçe le sperme infini. Julie nous attend, on rentre. Ma vie a changé. Cette pulsion… inexplicable. Mais putain, c’était bon. Trop bon.

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