Léa, putain, tu vas pas me croire, hier soir c’était notre cinquième anniversaire avec Tom. J’arrive au resto dans ma petite robe noire ultra courte, celle qui moule mes seins et mes fesses à fond. Lui, il est canon en chemise blanche cintrée. Le lieu, c’est du haut de gamme, alcôve privée avec rideaux lourds, odeur de truffes et vin capiteux partout. Personnel fantôme, parfait.
On sirote des cocktails forts, l’alcool chauffe direct. Nos regards se bouffent, pieds qui s’effleurent sous la table. Je caresse sa main, mes doigts glissent sur son pouce comme si je le branlais, sans me cacher. Lui, sa main remonte ma cuisse, index et majeur frôlent l’intérieur, doux, insistant. Je frissonne, écarte un peu les jambes. L’air est lourd, humide déjà entre mes cuisses.
L’ambiance électrique au restaurant et nos caresses interdites
Hors-d’œuvre : huîtres et caviar. Glissant, salé sur la langue. On parle de tout et rien, mais nos mots cachent ‘je vais te baiser fort’. Banquette en velours rouge, on se colle. Baisers voraces, langues qui s’entremêlent, goût de champagne. Ses doigts sous mon string, touchent mon clito gonflé, mouillé à mort. Volcano en ébullition, jus qui coule. Moi, je défais sa braguette, sa queue dure comme fer pulse dans ma paume, veines saillantes, prépuce qui glisse.
Café arrive avec chantilly. Je descends direct, bouche pleine de crème froide, sucrée. Je l’engloutis, aspire fort, glouglou bruyant étouffé par la musique. Odeur musquée de son sexe mélangée à la chantilly. Il gémit bas, main sur ma nuque. Sa main à lui écarte mes fesses, doigts plongent dans ma chatte trempée, puits chaud dégoulinant sur le velours. Taches sombres visibles. Je pompe plus vite, langue qui tournoie sur le gland salé.
Idée des cigarettes russes comme mouillettes ? Ça le fait bander encore plus. Je veux qu’il jouisse en premier, gorge qui se contracte. Mais non, match nul. Son sperme gicle chaud, épais, goût amer sucré par chantilly, remplit ma bouche pendant que mes parois se contractent autour de ses doigts. Orgasme violent, je tremble, râle étouffé. On finit, essoufflés, banquette ruinée.
On sort, muets, attouchements dans la rue, voiture. Besoin de relancer après cette petite mort trop tôt. Chez nous, douche immédiate. Savon mousseux, mains partout. Ses doigts sur mes tétons durs, glissent entre mes lèvres intimes, odeur de sexe et gel douche. Ma main le branle sous l’eau chaude, hampe raide.
La suite torride à la maison et le réveil coquin
Puis massage huile comestible, vanille sucrée. Corps frottés, seins contre son dos, cul contre sa queue. Gestes lents, puis fous. Explosion finale des heures après : je le chevauche, clito frotté sur son pubis, il me pénètre profond. Râles rauques, sueur salée, odeur animale. On s’effondre, imbriqués, chat qui miaule agacé sur le lit.
Matin, soleil filtre. Il remue, souffle chaud. ‘Amour ?’ ‘Mmm.’ ‘Bouge pas.’ Pét énorme, puant fruits de mer. ‘Putain !’ ‘Désolé, huîtres pas fraîches.’ ‘T’as chié un mort ! Embrasse-moi.’ Haleine infecte, on rigole. ‘Toi, rat crevé dans la bouche !’
Toilettes : ‘Ferme la porte, connard !’ Chat chie, litière colle aux pieds. Café : ‘T’as fini la cafetière ? Feignasse !’ ‘Comme toi avec le Nutella.’ Culotte trempée au sale : ‘Ta faute, au resto t’as tout inondé.’ ‘Chantilly partout, même sur ma chemise.’ ‘Envie encore…’ ‘Ce soir règles, et gosses rentrent.’
Rue : ‘C’était ouf, plus de temps pour nous.’ ‘Je récupère les mioches.’ Bisou. ‘Je t’aime.’ Quinze ans comme ça ? Non, cinq, mais pareils.