Hey ma belle, assieds-toi, j’ai un truc de ouf à te raconter. Hier soir à Clermont-Ferrand, c’était la folie totale. J’arrive en ville, je passe la nuit avec Lucas, un mec cool qui kiffe les mecs mais qui m’a quand même déposée en voiture le matin. À l’office de tourisme, bam, je croise Sophie, une blonde aux nichons énormes qui débordent de son corsage. On flirte grave, ses yeux pétillent, odeur de parfum sucré.
Ensuite, un groupe d’étudiants. Et là, Camille, yeux verts, corps de rêve. Je tombe amoureuse direct. Elle me kiffe aussi. On se barre dans un coin, on s’embrasse, langues qui s’emmêlent, goût de bière sur sa bouche. Je glisse ma main sous sa jupe, sa chatte déjà trempée, chaude, glissante. Elle gémit ‘oh putain’, halète fort. Je la doigte, elle se cambre, ses ongles dans mon dos. On jouit ensemble, sueur partout, odeur musquée qui monte.
Rencontres torrides à l’office de tourisme et avec les étudiantes
Je prends l’apparence… euh non, j’imagine, je vais voir Sophie en me faisant passer pour la sœur de Camille. On se saute dessus, deux meufs qui aiment les bites mais aussi les chattes. Ses seins lourds dans ma bouche, tétons durs comme cailloux, sel sur la peau. Elle me bouffe la fente, langue qui fouille, clito qui pulse. Bruits de succion, ‘slurp slurp’, elle crie mon nom.
On va à la fête au vieux séminaire. Orage qui gronde, chaleur étouffante. Del… Camille jalouse pète un câble, me largue. J’y vais solo, déguisée un peu. Soirée chaude, corps nus partout. Je baise un mec, verge raide qui claque contre mes fesses, odeur de sexe et de pluie. Puis une fille échevelée sur Dionysos-like, rires, cris. Je me perds dans la masse, mains partout, bites, chattes, sperme qui gicle, jus qui coule.
Fête finit, orage toujours. Je récupère les fringues de Sophie, son sac. Cellules au séminaire. J’ouvre une porte, Sébastien, le mec de Camille, se branle furieusement. Sa queue violette, main qui pompe vite, grognements. Il me voit : ‘Salope, suce-moi !’ Je le snobe : ‘Demande gentiment, loser.’ Il reste là, humilié, sa bite ramollit.
L’orgie sauvage et ma découverte de la novice innocente
Cinq heures du mat’, je file chez Sophie. Devant son immeuble, un mec mort, pantalon baissé, queue brûlée par la foudre, odeur de chair grillée immonde. Beurk. Sophie dort nue. Je me déshabille, redeviens moi. Elle se réveille : ‘T’as fait quoi toute la nuit ?’ Je mens : ‘On a baisé des heures, t’as joui cinq fois.’ Elle grimace, douteuse, mais sourit. ‘T’es un bon coup.’ Promis, on se revoit.
Retour au séminaire, messe au loin. Dans la cuisine, lumière faible. Aurélie, en robe blanche toute simple, cheveux blonds qui cascadent, virginale à mort. Je l’embrasse, front, paupières, bouche au goût de café amer et doux. Elle rougit, essaie de fuir. Je la plaque, mes seins contre son dos, main sur ses petits nichons fermes, tétons qui durcissent sous mes doigts. Je pince doucement, elle soupire, tête en arrière.
Ma chatte contre ses fesses rebondies. Elle remue, masse mon clito. Sa main sur ma fente, teste l’humidité. Elle se tourne, sourire timide, enlève sa robe d’un geste. À genoux, défait mon jean, caleçon qui tombe. Elle s’allonge sur la table en bois, jambes écartées. Blonde intégrale, lèvres roses intactes. Ma langue plonge, goût pur, frais. Elle gémit bas, ‘oh mon dieu’, tremble. Je frotte mon clito sur le sien, frottement glissant, odeurs mêlées. Elle jouit la première, squirte un peu, chaud sur mes cuisses. Puis mes doigts dedans, lentement, elle pousse, vierge plus pour longtemps. Sensations intenses, cœur qui bat, sueur, bruits mouillés. Inoubliable, ma belle !