Ma première fois ultra chaude à l’hôtel : je raconte tout à ma bestie

Ma chérie, écoute, j’ai vécu un truc de ouf l’autre soir, je peux pas te le garder pour moi. Il faisait une chaleur à crever, genre août en mode fournaise, même à 22h dans cet hôtel de luxe au 22e étage avec vue sur les lumières de la ville qui scintillaient partout. Mes parents étaient au casino, je kiffais la vue, torse nu en boxer, la bite qui commence à durcir rien qu’en pensant à Léa qui devait passer.

Toc toc toc à la porte. J’ouvre direct, c’est elle, ma Lea, 17 ans comme moi, blonde aux cheveux jusqu’au cul, yeux bleus qui te transpercent, tee-shirt trempé qui colle à ses nichons parfaits, bonnet D bien bombés, sueur qui coule dans le décolleté. Son shorty mouillé moule ses fesses rebondies. On s’enlace, on s’embrasse comme des affamés, langues qui s’emmêlent, goût salé de sa peau moite.

La chaleur et l’arrivée inattendue

J’ai trop chaud, je file sous la douche, troisième de la journée. Mais là, excitation max, je me branle fort, main qui serre sous le gland, va-et-vient rapides, j’imagine la baiser. Presque à jouir quand… elle entre ! Elle m’a vu par la porte entrebâillée, rouge comme une tomate, mais excitée grave par ma queue raide de 18 cm.

Elle va se doucher à son tour. Appelle pour l’eau. J’entre, la vois en serviette, je glisse exprès dans la baignoire, l’attrape, la retourne sous moi. Elle rigole puis comprend. L’eau ruisselle, trempe la serviette, ses formes se devinent. Ma bite bande dur sous ma serviette. Elle murmure, timide : ‘Vas-y.’ Cœur qui bat la chamade.

Je défais la serviette lentement. Ses seins lourds, aréoles petites, tétons qui pointent. Je les malaxe, les suce, langue qui tourne, elle gémit, souffle court, ‘hmm ahh’. Odeur de sa peau chaude, goût sucré-salé. Elle tremble, excitée.

Serviette descend, poils blonds rasés, chatte rose-violette, clito proéminent. Je la lèche direct, langue dans les lèvres gonflées, jus qui coule, goût musqué un peu acide, chaud. Elle crie, ‘oh putain’, gigote, je pince clito, frotte fesses et seins. Elle jouit presque, frissons partout.

Préliminaires fous et l’explosion finale

Elle me saute dessus, retire ma serviette, attrape ma queue, la branle maladroite mais excitante, main chaude qui serre. Me suce, bouche humide, langue qui lèche gland, salive qui coule. Presque pipesandwich avec ses seins mous autour. Puis 69 : je la bouffe, elle me pompe, doigt dans chatte et cul, elle hurle, mouille comme une folle, goût de son jus sur ma langue.

On sort nus, trempés, dans la chambre. Elle trouve un capote magique. Je la jette sur le lit, baisers voraces, corps collés, sueur qui glisse, poils qui chatouillent. Capote en place, missionnaire : je force l’hymen, petit cri de douleur puis plaisir, chatte étroite trempée, va-et-vient lents puis rapides, clacs humides, elle gémit ‘plus fort’, seins qui ballotent.

Elle jouit violemment, gicle partout, corps qui convulse, cris bestiaux, transpiration qui pue le sexe. Je lèche tétons, frotte fesses. Elle en redemande.

Levrette maintenant : à genoux, cul en l’air, chatte béante. Je rentre profond, claques de fesses, odeur de mouille et sueur. Elle serre draps, hurle, je tire ses bras, touche point G. Elle se frotte clito, gicle encore. Je jouis explosif, cri primal, capote pleine.

On s’écroule, épuisés, enlacés, baisers tendres. Meilleure nuit ever, dans cette chaleur moite.

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