Ça faisait des plombes que je n’avais pas revu Sofia. On s’était croisées vite fait à une fête d’un pote. Il y a un mois, on avait kiffé notre virée à l’hôtel, un sujet qui nous fait toujours marrer. Elle m’a dit qu’elle avait largué son mec, celui avec qui elle avait poussé ses limites, parce qu’il s’était trop attaché. Erreur fatale avec Sofia, c’est elle qui décide si ça colle ou pas.
Du coup, elle m’a balancé sa nouvelle conquête, chopée au taf il y a peu. Elle mixe boulot et baise sans complexe, ça me surprend pas qu’elle me détaille tout ce qu’ils ont déjà fait. Revoir Sofia, c’est toujours le pied, on est synchro sur tout.
Les retrouvailles et le mystère du plan
Comme d’hab quand elle squatte Paris, elle m’envoie un mail pour fixer un rdv et tease un ‘plan de ouf’ conseillé par une collègue. On se cale dans un bistrot près de Bastille, elle débarque à 15h.
J’passe les câlins et ragots pour aller droit au but, bande de coquins. Elle m’a chauffée direct avec son idée.
Sa collègue lui a refilé l’astuce après son trip près de chez elle à Grenoble. Je rentre me pomponner, juste une grande veste sur des bas, soutif et rien d’autre.
Sofia garde son aura de mystère, ça me rend folle d’excitation. Je suis ses instructions à la lettre.
Une heure et demie après, elle klaxonne en bas avec sa caisse de location. Moi en tenue, elle aussi. Canon, irrésistible. On file pour l’aventure.
Pour nous ouvrir l’appétit, café dans un resto chic du centre. Excitant d’être à poil sous la veste là-dedans. Quelques regards en coin, on reste zipped. Pour les taquiner, elle défait sa ceinture, veste qui glisse, décolleté qui pointe, cuisses qui s’entrouvrent.
Certains captent rien, d’autres kiffent le show. Elle balance des œillades chaudes et file ‘se refaire une beauté’. Quinze minutes d’attente, j’esquive les vicelards.
Elle revient, sourire en coin, m’attrape la main, on dégage. En voiture, direction inconnue. On sort de Paris, banlieue boisée, sombre, calme. Sofia stoppe.
‘Patiente’, qu’elle dit. Bientôt, une, deux, trois caisses se garent. Quatre mecs sortent, s’éloignent.
‘Tu vas kiffer’, murmure-t-elle. Une limo aux vitres noires approche. Un gars se poste à la vitre.
À 50m dans le noir, j’y vois que dalle. Ils se relaient, demi-heure de manège, la caisse file en trombe.
Curieuse à mort, je dis oui quand elle demande si je veux savoir. Elle m’embrasse à fond, ouvre sa veste : seins parfaits, chatte rasée. ‘Go !’ On avance, elle pivote pour que je sois côté bois.
Premier mec direct à ma vitre. Beau gosse 25 ans, il mate Sofia à nu, sort sa bite dure, se branle.
Mes yeux écarquillés. Vitre qui descend – merci Sofia. ‘Touche-toi’, ordonne-t-il.
L’action brûlante dans les bois sombres
Sofia m’ouvre, exhibe mes nichons gonflés, bas sexy, touffe pubienne. Sa main sur ma fente, elle caresse.
Je malaxe mes seins, il accélère, gicle sur la portière. Parti sans un mot.
Baiser rapide avec Sofia, second mec : quarantenaire sexy, queue moyenne poilue. ‘Touchez-vous salopes !’
On obéit. Elle libère mes seins, les suce, doigte ma chatte. Je gémis fort. Sa bite rentre presque dans la caisse.
À mon oreille : ‘Branle-le, fais-le jouir.’ Elle guide ma main, dur comme fer. ‘C’est ça pute !’ Il explose, m’éclabousse le bras.
Troisième : le serveur du resto, métis baraqué, queue prête sortie. Sofia s’ouvre les cuisses.
‘Agenouille-toi dos à moi.’ Je le fais, face à sa bite. Elle remonte ma veste, pétrit mes fesses.
‘Suce-le jusqu’au bout, avale tout.’ Je plonge, vorace. Odeur musquée, goût salé. Elle lèche ma chatte et cul, langue qui fouille.
Je varie : gland, couilles. Il me hisse, seins dehors, fesses dedans. ‘Caresse mon cul.’ Fesses fermes, j’adore.
Il baise ma bouche, sauvage. Prend ma main pour son trou : dilaté, mon doigt glisse facile.
Sofia me tient la tête. Il hurle, décharge en jets chauds, épais, goût amer. ‘Avale !’ J’obéis.
‘Merci salopes !’ Les caisses filent.
Chez Sofia, elle avoue tout : organisé du resto, où elle a disparu pour briefer. Le quarto, le boss du bistrot, son plan cul, nous attend.
Nuit à trois, feu éteint dans une baise de malade. Formidable, encore.