Salut ma puce, assieds-toi, j’ai besoin de tout te balancer. J’ai 28 ans, mariée à Antoine depuis cinq ans, on s’aime comme des fous. Lui, c’est mon roc, tendre, fidèle. Mais cette année… putain, tout a basculé.
Antoine bosse dans une boîte cool, et il me parle sans arrêt de Lucas, le nouveau boss. Ce type, 36 ans, a monté une start-up en Australie, revendue pour des millions. Autodidacte, charismatique, il se tape tout ce qui bouge d’après Antoine. Au début, ça m’agaçait, on vit dans un 65m² cosy dans le 16e à Paris, ce mec c’est un autre monde. Mais ils se mettent au tennis ensemble.
La rencontre choc et la tension qui monte
Un samedi matin, il sonne pour Antoine. J’ouvre… boum. 1m87, musclé, cheveux noirs, yeux verts perçants. Costard impeccable, chemise qui moule ses pecs, pompes italiennes. Il sourit : « Salut, Lucas, Antoine est là ? » J’ai rougi, la gorge nouée, chaud partout. J’appelle Antoine d’une voix chevrotante. Il part, je ferme la porte et je m’écroule sur le canap’. Jamais ressenti ça. Antoine, 1m76, un peu bedonnant en jean-baskets. Moi, blonde mi-longs, 1m65, 52kg, gym tous les jours, formes généreuses.
Le mercredi d’après, Antoine annonce un dîner chez Paul et Léa, collègues, avec Lucas. Enfer total. J’achète une robe crayon noire, escarpins, bas résille, soutif push-up rouge. Samedi soir, on arrive, il est là. Chaleur humide direct dans le ventre. Sa bise, son parfum boisé… miam. Je l’évite du regard, mais à chaque croisement d’yeux, je vire écarlate.
Il charismatique, ses histoires d’Australie… Puis, aux toilettes, il me colle par derrière, mains sur mes épaules, murmure dans le miroir : « T’es canon, tu me fais bander grave. » Il s’éloigne. Mon cœur explose, ma chatte dégouline, jambes molles. Antoine me demande si ça va, je bafouille « trop bu ». Il m’embrasse tendrement. Chez nous, il me baise gentiment, je jouis pas. Nuits blanches, hantée par ses mots.
Deux semaines calmes, ouf. Antoine à Bordeaux mercredi-jeudi pour boulot. Je prévois ciné avec toi, mais à 18h, répondeur : « Camille, Lucas, rappelle-moi. » Cœur en vrac. Tu appelles, j’hésite… annule pour migraine. J’appelle Lucas. « Viens en boîte salsa avec mes potes, 23h30. Fais-toi bandante. » Sa voix… je fonds.
Bain chaud, gommage, crème partout. String rouge, soutif matching, porte-jarretelles, jupe crayon évasée, top décolleté, bottines. Parfum vanillé. Miroir : putain, je suis prête à tout.
23h40, Jaguar noire. Silence électrique. Boîte du 11e, videurs le saluent. Table VIP, ses amis traders. « Camille, femme d’un pote. » Rires, sifflets. Honte, rouge comme tomate, pense à Antoine. Il pose main sur ma cuisse, murmure des trucs à l’oreille, son souffle chaud.
Un pote m’invite à danser. Salsa endiablée. Je danse avec tous, yeux rivés sur lui avec une brune de 22 ans. Jalousie qui bouffe. Je veux partir, il m’attrape : « À moi maintenant. » Sa main taille, dos, me plaque. Cuisses mêlées, sa bite dure contre mon pubis. Odeur de sueur masculine, musc. Je m’accroche à son cou, rythme fou. Sa main sur mes fesses, pétrit la chair. Je frotte ma chatte trempée sur sa cuisse. Plaisir monte, violent. Je gémis dans son épaule, ongles plantés, mors pour taire le cri. Orgasme qui déchire, jus qui coule le long des cuisses. Il m’emmène au bar, caresse mon visage : « Ça va ? » Je hoche, muette, humiliée.
La nuit en boîte, l’orgasme public et la suite chez lui
« Je te ramène ? » Oui. Trajet muet, culpabilité Antoine. Il m’embrasse la joue devant l’immeuble. Chez moi, larmes un heure sur le lit.
Jeudi, panique totale. Pas au taf, malade. Antoine rentre, je joue adorable. Dîner romantique, il me fait l’amour doux, pas d’orgasme. Peur qu’il sache.
Vendredi OK, bouquet habituel. Silence de Lucas. Antoine veut changer de boîte. Mes vacances, shopping, copines. Dernier jour, 10h30, tel : « Camille ? Lucas. Chez moi 15h. Adresse… » Raccroche. Flashback : sa queue, son odeur. Ciné pour résister ? Vêtue loose : pantalon gris, pull, manteau. 14h35, je sors, métro, 15h10 sonnette.
Il ouvre, pantalon chic, chemise ouverte sur abdos. « Enlève manteau. Pas sexy… » « J’voulais pas venir ! » « Mais t’es là. » Tire mes cheveux, bouche sur la mienne, langue invasive, goût mentholé. M’emmène salon, allume TV-caméra. « Enlève pull. » Soutif blanc. Je rougis.
« Suce-moi. » Panique, remets pull. Il bloque, main sur bouche : « T’en crèves d’envie. » Main entre cuisses, frotte à travers tissu. Force brute. Je mouille comme une folle. Embrasse cou, oreilles, mords. Agenouillée. Zip down, queue épilée, énorme, 20cm, veines saillantes, gland pourpre, couilles monstrueuses.
Main sous couilles, lourdes, chaudes. Léche gland, salive luit. Écran : moi pute. Engloutis, étouffe, pompe. Léche couilles lisses, masturbe tige. Il gémit rauque, « Plus fort ». Bouche-main frénétiques. Soubresauts, il force, sperme épais gicle palais, gorge, langue. Gluant, salé-amer. Première fois en bouche. Extase d’être dominée. Épuisée, sa main dans cheveux. Je touche son ventre musclé.
« Boire ? » 16h30 ! Antoine rentre tôt. Je file, il prend mon numéro. Métro, goût persistant, murs sombres.