Ma chérie, écoute, j’ai vécu un truc de ouf hier, j’arrive pas à me calmer. J’étais à la terrasse du Café des Fleurs, thé glacé frais devant moi, ombre des glycines. Les gamins rigolaient au marché, les commères papotaient fruits et ragots. Vent dans les platanes, cricri des cigales, ambiance provençale à fond. Je scrollais mes histoires coquines sur la tablette quand arrive mon pote Nico, le taulier, fan de pétanque.
Il me charrie sur mes lectures, on mate une minote en short moulant qui passe. L’église romane en face, parvis légendaire. Il me balance une vieille légende du coin, genre amants secrets. Puis il va chercher des bières et lâche l’histoire d’un sacristain d’après-guerre, un benêt rigolo qui imite tout le monde.
La terrasse du café et ma culpabilité qui monte
Mais attends, c’est pas pour ça que je flippe. C’est moi, la pécheresse. Le frangin de mon mari, Tom, est venu séjourner. Mec canon, jovial. L’autre jour, dans le figuier, je le mate pisser sa grosse teub. Il se moque du petit kiki de mon mec. Je tombe, jupe relevée, culotte au sommet de l’arbre, fente à l’air. Il mate, ‘Oh la belle pêche !’, glisse un doigt sur ma fente humide, euh… lèche, suce mon clito. Odeur de pisse et de désir, sa langue râpeuse, je fonds.
Il sort sa bite énorme, pas comme le mini de mon Paul. Me la plante direct, claques mouillées, sueur salée, je hurle de plaisir. On recommence toute la semaine, en cachette. J’aime mon mari, mais putain, cette queue…
Culpable, je file à confesse. Agenouillée, voix rauque : ‘Pardonnez-moi père, j’ai péché grave.’ À travers la grille, c’est pas le curé. C’est Léo, le sacristain jeune, 20 piges, qui imite à la perfection. Je déballe tout, il halète, ‘Rahhh, continue !’ Sa voix chevrote, il bande dur.
Il sort un délire du Pape : pour racheter, baise un solitaire du village, sinon il va pécher avec une chèvre. Euh… OK ? ‘Ce soir, presbytère, chambre 1.’ Je récite un Pater, chatte qui palpite déjà.
20h30, mari à la chasse, rentre saoul à 3h. Je monte furtive, robe légère, frissons. Il est nu sur le lit, sourire timide. Sa queue dressée, fine mais raide, veinée, gland rose luisant. Plus classe que celle de Tom. ‘Pour ma pénitence’, je me déshabille. Seins ronds, ventre plat, buisson blond.
À genoux entre ses cuisses, je signe, attrape sa teub tremblante. ‘Pardonne-moi mon Dieu…’ Je suce, glouglou, goût salé pré-cum, veines qui gonflent sous ma langue, odeur musquée de jeune mâle excité. Il gémit bas, ‘Oh putain…’
La pénitence au presbytère : langue, doigts et queues en folie
Il m’arrête, me couche, enfourne sa tronche entre mes jambes. Langue dans ma chatte, slurpp, aspire mon clito, tétons pincés, deux doigts qui fouillent, ploc ploc, odeur de mouille et sueur. Je vacille, ‘Aaaah Léo !’, explose, spasmes, jus qui gicle sur sa bouche.
Il m’embrasse, goût de ma cyprine sur ses lèvres. Sa bite cogne mon entrée. Il rentre doux, ferme, remplit parfait. Je m’accroche, jambes autour de sa taille musclée. Vagues de plaisir, claques de peau, sueur qui perle.
Infatigable, le bougre. Je grimpe dessus, rebondis, ‘C’est boooon !’, seins qui claquent. À quatre pattes, cul offert, il tape fort, mains sur hanches, ‘Vers le Seigneur !’ Gémissements rauques, odeur de sexe lourd.
Cuillère finale, son torse collé à mon dos, mordille cou, pince tétons. Il jouit en grognant, chaud dedans, je jouis encore, tremblements.
3h, jambes en coton, rentre nickel. Mais le lendemain, à l’église, je le chope balayant. ‘Viens, direct à la pénitence !’ Il sursaute, ‘Quoi ?’ ‘Je t’ai reconnu, blond mais pas conne. Encore des péchés à racheter.’
On continue depuis, en scred. Mon mari chasse, rentre bourré, petit kiki mou. Léo me fait rire, écoute, et sa queue magique… Un rapace a flingué mon mari un jour, arrêt cardiaque. Euh… coïncidence divine ? On s’est mariés sur le parvis. Notre gosse ? Beau prématuré. Chut, hein ?