Suzanne, ma tentation angora : ma nuit de folie lesbienne ultra chaude

Ma chérie, assieds-toi, je vais te balancer tout sur Suzanne. Suzanne, rien que ce prénom, ça me ramène direct à cette chaleur humide. Je l’ai croisée chez des potes communs. 1,68 m, 64 kg. Elle se trouve moche, grosse même. Sa mère lui serine : « T’es trop enrobée, regarde ta sœur ! » Sa sœur, un squelette sec et aigri, zéro fun au lit.

Suzanne, c’est du velours. Cheveux châtains miellés, yeux noisette affamés, regard timide mais bouffeur. Son corps ? Parfaitement réparti, courbes harmonieuses, pas un pli disgracieux, une déesse voluptueuse style Renaissance. Elle ignore à quel point elle fait bander.

La rencontre torride avec Suzanne au bar

Facile de l’accrocher. Un sourire, deux blagues, hop au troquet du coin. Elle doute qu’on la veuille pour plus qu’un coup rapide. Ça lui est arrivé, elle dit pas non, ça la rend mélancolique.

Du bar à une table isolée. Sourires un peu gauches. Klaxons de mariage dehors, un type balance : « Matin en blanc, soir en gris ! » Éclats de rire. On cause mariages foireux : mère hystérique, père coincé, mariée en pleurs, gamin chiant, poivrot qui casse tout, marié paumé.

Suzanne, tu me fais mouiller grave là. Mais il se fait tard. « On se refait le week-end prochain ? » « Ouiii », murmure-t-elle, son numéro en main. Vendredi, appel à 20h. Rencard samedi aprèm.

Ciel gris, je lui prends la main, ciné. Film oublié. Sa paume serre la mienne fort. Baisers volés. Dîner, gourmande mais classe, pas de crise de sucre.

Rue déserte, je l’arrête. Lèvres effleurées, goût sucré de son baume. Elle sent la vanille. Elle se colle, nuque cambrée, bouche grande ouverte. Langues qui dansent, phéromones en feu. Mon pubis contre le sien, je sens sa chaleur. Amour naissant.

« Viens chez moi ce soir ? » Bras enlacés, on y va. Mon petit appart cosy. Verre d’eau, visite rapide, droit à la chambre. Feu allumé, on accélère.

Elle hésite, corps complexé. « T’es sublime ! » « J’suis grosse. » « Non, irrésistible ! » Je me déshabille d’abord. Nue, chatte luisante. Elle me dévore des yeux.

Je l’enlace, dégage son cou fragile, chaud. Baisers légers, succions douces, mordille oreille. Gémissements… oups, elle tremble, je calme.

Yeux dans yeux, j’ouvre son corsage. Seins lourds, fermes, laiteux. Merveille ! Ventre doux, bombé juste ce qu’il faut. Je malaxe un nichon, elle rosit partout. Elle agrippe ma fente, ferme.

Je tète avidement, alternant. Elle baisse jean et culotte. Fesses massées. Je stoppe, l’embrasse, la fais pivoter. Cul parfait sur cuisses épaisses. Dos collé, chatte contre son cul, main sur sein, autre vers son mont rasé, trempé.

Doigts dans sa fente, clito gonflé. Cou embrassé, sein tenu, chatte glissant sur sa raie. « Hooooui », gémit-elle, pétrissant mes fesses. Long clito, puis un doigt, deux dans son antre chaud, glissant.

La nuit de plaisir intense et mon fétichisme angora

Elle s’allonge, pilule avalée devant moi, pas de capote. Je plonge langue en avant, douce. Elle ondule, bassin monte. Je la bouffe, elle me guide. On accélère, elle enroule jambes, mord presque.

« Vas-y, vas-y ! » hurlé bas. Je jouis en spasmes, langue enfoncée. Elle suit, cris étouffés. On s’effondre, enlacées. Sperme ? Non, nos jus mélangés coulent.

Je la doigte encore, elle se branle la chatte. À genoux, je la mate, me caresse. Doigt à sa bouche, elle suce. Elle accélère, jouit fort. Je la bascule cuillère, doigte clito et chatte, langue dans cou. Elle tremble, jouit encore.

Sommeil collées. Réveil câlins, douche. Moi d’abord, rasée. Elle radieuse. Café en peignoir. « Froid ? » « T’as un pull angora tout doux ? J’adore ça, hyper érotique. » « Pas encore, coquine. »

Elle voit ma chatte gonflée, s’agenouille, lèche. Dur à avaler profond. Je la jette sur canap’, cul en l’air. Fou buisson de sa fente, langue violente. Lèvres s’ouvrent, elle coule. Rase, elle kiffe. Rondelle léchée, rentre un peu.

69 : elle avale mon clito, experte, aspirations folles. Moi sur sa chatte enflée. Minutes de folie. Levrette : cul ondulant, elle se doigte. Je salue majeur, rentre dans son cul. Double pénétration doigts.

Mois après, elle arrive en pull angora vert tendre, col V échancré, sans soutif. Tétons durs sous mailles. Sang à la chatte.

Je me déshabille, la mate. Embrassades, torse nu sur laine. Boutons ouverts, seins sortis, pointant dans décolleté duveteux. Jean off, culotte soie, nue en pull.

« Suzanne, je te bouffe. » Cuisine, table débarrassée. Allongée, jambes pliées. Elle se doigte, je branle sa cuisse, me caresse.

Câlins, succion mal aisée. Je la lèche : « Bouffe-moi chérie ! » Salive + mouille coule. Doigt anal. Elle tire cheveux : « Beurre et encule-moi ! »

Doigt beurré, elle jambes hautes. Lent, millimètre. Sphincters cèdent. Je lime doux, creux excitant. Elle se clito, jambes épaules. Accélère, elle grimace un peu. Je jouis fort dans son cul, dernier jet sur chatte.

Douche ensemble, câlins. Lit, confidences. Elle aime mon respect, porte angora pour moi. Sensations top, mais cul picote. Moi aussi expérimenté un peu. Amour fou.

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